La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net http://e-rse.net La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net Fri, 24 Mar 2017 13:51:53 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.3 Qu’attendent les grandes entreprises françaises pour valoriser leurs engagements ? http://e-rse.net/reputation-rse-entreprises-francaises-cac40-retard-24978/ http://e-rse.net/reputation-rse-entreprises-francaises-cac40-retard-24978/#respond Fri, 24 Mar 2017 10:57:59 +0000 http://e-rse.net/?p=24978 Et si l'on vous disait que les entreprises françaises perdent des parts de marchés car elles ne s'engagent pas assez en matière de responsabilité ?

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Le CAC40 et les grandes entreprises françaises sont à la traîne. Elles sont moins bien perçues que leurs concurrents internationaux. Et il y a une raison principale à cela : elles ne valorisent pas assez leurs engagements en matière de responsabilité sociale…

Aujourd’hui, en France, quels critères font qu’une entreprise est bien perçue par les consommateurs ? Son produit ? Son service client ? Son prix ? Un peu de tout ça. Mais si l’on en croit les études, une grande partie de la perception qu’ont les consommateurs d’une entreprise repose aussi sur des critères que l’on a tendance à sous-estimer : la RSE (pour plus d’informations, voir la définition de la RSE).

En effet, d’après les rapports du Reputation Institute, institut d’expertise internationale sur les questions de réputation d’entreprise, entre 40 et 45% de l’image que les consommateurs ont d’une entreprise est lié à sa RSE, c’est-à-dire ses relations d’éthique et de gouvernance, son respect des normes sociales et environnementales, ou encore sa qualité de vie au travail. Ainsi, si une entreprise a une mauvaise image en termes de respect des individus ou de l’environnement, cela compte pour près de la moitié de l’image que s’en font les consommateurs. Autrement dit, même si le produit, le service client ou les prix d’une entreprise sont excellents, si sa réputation RSE est mauvaise, elle y perd en termes d’image et de réputation globale. Et bien sûr, cette réputation globale a une incidence très forte sur la performance d’une entreprise, puisque c’est en partie elle qui fait qu’un consommateur choisira telle entreprise plutôt que telle autre.

Fort de ce constat, les experts du Reputation Institute ont décidé d’analyser la réputation RSE des entreprises partout dans le monde. Ils ont ainsi publié le top 100 des entreprises avec la meilleure réputation RSE dans le monde, mais aussi le top 150 des entreprises ayant la meilleure réputation RSE en France. Au mois de mars 2017, ils ont également voulu se pencher sur le cas particulier des entreprises du CAC40. Ils ont ainsi collecté et analysé plus de 30 000 évaluations et notations de consommateurs durant le premier trimestre 2017, avec pour objectif d’évaluer comment étaient perçues les entreprises du CAC40, et en particulier comment elles étaient perçues vis-à-vis de leurs engagements environnementaux, sociétaux ou sociaux. Décryptage des résultats de ce rapport inédit.

Le CAC40 à la traine sur la réputation et sur la valorisation de leurs engagements

patrons-dirigeants-rseLe premier constat de l’étude, c’est d’abord qu’en France, le CAC40 est globalement moins bien perçu que les entreprises étrangères. Alors qu’en moyenne les entreprises internationales obtiennent un score de réputation de 70.7%, les entreprises du CAC40 sont 3.4 points en dessous à 67.3%. Et si l’on compare le CAC40 au top 50 des entreprises les plus réputées en France, l’écart se creuse encore puisque les entreprises du CAC sont plus de 10 points en dessous (66.7% contre 77.4%). L’écart s’est par ailleurs creusé par rapport à l’an dernier puisqu’il n’était que de 9 points. Résultats  : en 2017 seules 8 compagnies du CAC40 sont présentes dans le top 50 des entreprises les plus réputées en France (voir la liste à la fin de l’article).

De façon étonnante, ces résultats ne sont pas spécialement liés à une baisse de la réputation des entreprises françaises. Au contraire, celle-ci reste relativement stable ces dernières années. Ce qui explique que les écarts se creusent, c’est qu’au contraire, la réputation des entreprises étrangère tend à s’améliorer. Mais alors pourquoi les entreprises internationales sont elles de mieux en mieux perçues par les Français alors que le CAC40, lui, stagne loin derrière ?

Plusieurs raisons peuvent expliquer cela : d’abord, les Français sont en contact avec les entreprises du CAC40. Ils connaissent mieux leurs produits et leurs services et sont donc sans doute plus sensibles à leurs failles. C’est ce qui peut expliquer que sur les onglets “produits et services”, “innovation” et “performance”, le CAC40 se situe en moyenne 6 points en dessous du score des entreprises du top 50. Mais une autre facette est très importante : la façon dont ces entreprises sont perçues sur leurs engagements sociétaux. En effet, on constate que sur ce volet (les engagements sociaux et environnementaux, la gouvernance et la qualité de vie au travail), le CAC40 se situe pratiquement à 8 points sous le top 50 !

En résumé : les entreprises du CAC40 sont perçues comme étant moins engagées pour l’environnement, pour la justice sociale, l’éthique et la qualité de vie au travail de leurs salariés, lorsqu’on les compare aux entreprises internationales. Et en même temps, ces dernières tendent à s’améliorer dans ce domaine.

Les consommateurs de plus en plus attentifs aux engagements des entreprises

Et ce constat est particulièrement important quand l’on sait que les Français sont globalement de plus en plus attentifs aux engagements RSE des entreprises. En 2016, la RSE comptait pour 40.7% de la réputation des entreprises ; en 2017 ce chiffre est monté à 43.3%, avec une augmentation significative de l’intérêt pour les engagements sociaux et environnementaux (qui passe de 13.3 à 15.7%).

Ce critère est donc de plus en plus important pour les consommateurs, et la plupart des entreprises internationales l’ont bien compris puisqu’elles font tout pour être mieux perçues dans ce domaine. Toutefois, en France, la perception des entreprises du CAC40 en matière d’engagements RSE reste plutôt moyenne, et surtout elle n’augmente pas. En moyenne, les entreprises du CAC40 n’obtiennent un score que de 60-61% sur les critères d’engagements sociétaux et environnementaux : à peine plus que la moyenne.

Il semble donc y avoir un décalage certain entre l’attente des consommateurs, qui se porte de plus en plus vers la responsabilité des entreprises, et ce que font les entreprises en termes de réputation. A l’international, la plupart des entreprise investissent au maximum sur leurs engagements : Google par exemple, premier du classement, a converti l’ensemble de son parc énergétique au renouvelable, ils ont développé une politique mondialement reconnue en matière de qualité de vie au travail, ainsi qu’une fondation philanthropique (Google.org) très active. Et surtout, ils ont massivement communiqué sur ces questions afin de se positionner comme une entreprise responsable, écologique et prenant soin de ses salariés. Et pendant ce temps, en France, la réputation des entreprises dans ce domaine stagne à un niveau très moyen.

Il est temps pour les entreprises françaises de s’engager plus et de plus en parler

communication-rse-tendancesÀ partir de ces résultats, on peut conclure que l’une des stratégies que devraient mettre en place les entreprises du CAC40 pour améliorer leur réputation, c’est d’investir beaucoup plus sur la communication et la valorisation de leurs engagements et de leur responsabilité. Être plus écologiques, fournir des produits bons pour la santé, miser sur des packaging plus écologiques, développer des comités d’éthiques et de gouvernance sont autant de stratégie pour s’engager et développer une vraie politique de responsabilité sociale. Mais si ces engagements ne sont pas valorisés auprès du grand public, alors cela n’a que peu d’effet sur la réputation de l’entreprise. En matière de réputation, au-delà des engagements, le plus important est de les faire connaître.

Il est donc temps pour les entreprises françaises de suivre le mouvement et de valoriser au maximum leurs engagements de responsabilité sociale. Il est temps qu’elles mettent au centre de leurs communications et de leurs discours les sujets de RSE.

Toutes les études montrent que les consommateurs sont demandeurs d’informations sur les engagements environnementaux ou sociaux des entreprises, et malgré ça, les français restent à la traine, à la fois en matière de reporting mais aussi en matière d’innovation de communication. Faut-il se débarrasser du rapport RSE pour communiquer autrement sur ses engagements, notamment via les réseaux sociaux ? Faut-il faire rentrer les notions d’engagement et de responsabilité au cœur des stratégies marketing des entreprises ? Ce sont autant de questions qui font partie aujourd’hui des tendances à suivre en matière de communication RSE.

Mais une chose est sûre : le sujet est en plein essor, et désormais, l’image d’une entreprise (et donc sa capacité à acquérir des marchés) reposera de plus en plus sur sa réputation en matière d’engagements et de responsabilité. Il est grand temps pour les entreprises françaises, et pour le CAC40 en particulier d’entrer dans cette nouvelle ère où tout le monde attend d’elles qu’elles parlent de leurs engagements.


Voici le classement des entreprises du CAC40 en fonction de leur réputation. Les 8 premières font aussi partie des 50 entreprises les mieux réputées en France.

classement reptrak 2017

 

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Quel est l’impact environnemental de l’usage du numérique dans les entreprises ? http://e-rse.net/impact-environnemental-usage-numerique-entreprise-24970/ http://e-rse.net/impact-environnemental-usage-numerique-entreprise-24970/#respond Thu, 23 Mar 2017 17:05:33 +0000 http://e-rse.net/?p=24970 Et si l'on vous disait que votre ordinateur pro, votre boîte mail et les outils numériques de votre d'entreprise ont un fort impact sur l'environnement ?

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Et si l’on vous disait que votre ordinateur, votre boîte mail et votre réseau d’entreprise ont un impact non négligeable sur l’environnement ? Découvrez les résultats du rapport 2017 du Benchmark GreenIT, qui évalue l’impact environnemental de l’utilisation du numérique dans les entreprises françaises.

Aujourd’hui, la quasi totalité des entreprises utilisent d’une façon ou d’une autre le numérique. Que le numérique soit leur coeur de métier ou non, aucune entreprise ne peut aujourd’hui complètement se passer du numérique, des ordinateurs ou d’internet.

Bien entendu, ce passage au numérique a des avantages : il permet d’aller plus vite, de mieux gérer les données, de centraliser l’information, de créer de nouveaux business models, de nouveaux usages, de faciliter les liens… Mais qu’en est-il du point de vue environnemental ? L’utilisation du numérique dans les entreprises est-elle écologique ou est-elle au contraire une catastrophe pour notre environnement ? C’est pour tenter de répondre à cette question qu’a été élaboré le benchmark du Club GreenIT.

Le Club GreenIT regroupe les organisations françaises publiques et privées qui désirent évaluer et améliorer l’impact de leurs usages du numérique. Ces organisations cherchent à la fois à développer des usages plus écologiques, mais aussi plus responsables sur le plan social. Avec son benchmark annuel, le Club GreenIT parvient à évaluer l’empreinte environnementale de l’utilisation du numérique dans les entreprises, et donc à nous donner une idée de la pollution engendrée par notre travail sur ordinateur et via les outils digitaux au quotidien. Voici les résultats en infographie (et la version texte en dessous).

Infographie-green-it-2017Quelle est l’impact environnemental du numérique dans les entreprises ?

Les résultats sont plutôt instructifs. On apprend d’abord qu’en moyenne un salarié dans une entreprise consomme 3460 kWh d’énergie primaire à cause du numérique. C’est l’équivalent de 80 ampoules basse consommation qui seraient restées allumées 8 heures par jour pendant toute l’année (220 jours ouvrés, ou 1700 heures au total). Cette énergie, c’est à la fois celle qui est nécessaire pour faire fonctionner son ordinateur, mais aussi celle qui fait tourner les serveurs et les data centers. Mais c’est aussi l’énergie nécessaire à la fabrication des équipements, ou l’énergie utilisée pour entretenir les salles informatiques et les équipes IT.

Et bien entendu, toute cette énergie représente une contribution significative aux émissions de gaz à effet de serre. Chaque année, un salarié émet 360 kg de CO2 uniquement à cause de son utilisation du numérique en entreprise. C’est l’équivalent d’un trajet de 2400 km dans une voiture de consommation moyenne.

Mais ce n’est pas tout. En utilisant des équipements et des ressources informatiques (notamment en imprimant des documents), un salarié consomme indirectement 5 000 litres d’eau par an. Autrement dit, pour chaque jour travaillé, un salarié “consomme” 2.5 packs de 6 bouteilles d’eau (22.5 litres d’eau) à cause de son utilisation des outils numériques. En effet, pour produire les équipements informatiques, pour produire l’électricité qui va les alimenter, ou pour fabriquer le papier nécessaire aux imprimantes, il faut énormément d’eau. Et même si au quotidien on ne perçoit pas cette consommation d’eau, elle existe en amont de notre utilisation.

Si l’on étendait ces chiffres aux 27 millions de salariés français, on obtiendrait les chiffres suivants :

  • 77 000 000 MWh d’énergie primaire (soit l’équivalent de la consommation électrique de 10,5 millions de français)
  • 7 500 000 t CO2e (soit autant que l’empreinte carbone d’1 million de français)
  • 131 000 000 m3 d’eau (soit autant que la consommation annuelle de 2,5 millions de français)
  • 81 500 tonnes de déchets électroniques (autant que les déchets produits sur un an par 28 millions de français) ;
  • 561 000 tonnes de papier (la consommation annuelle de 3,4 millions de français).

Comment réduire l’impact environnemental du numérique dans les entreprises ?

À partir de ces données et de leur analyse, le rapport du Club Green IT a aussi élaboré une liste de bonnes pratiques pour réduire cet impact environnemental. En effet, en analysant la provenance des impacts, on peut déduire quelles actions seront les plus efficaces pour développer un numérique plus vert en entreprise.

Ainsi on découvre que le meilleur moyen de réduire l’empreinte environnementale de ses équipements informatique est… de se mettre au réemploi ! Explications : en moyenne, une entreprise change son parc de postes de travail informatiques tous les 4 ou 5 ans avant de s’en débarrasser. La plupart de ces équipements sont ensuite jetés, au mieux recyclés. Mais il est possible de leur donner une seconde vie : en effet, en les remettant à zéro et en les reconditionnant, ils peuvent avoir une deuxième phase d’utilisation, soit chez des particuliers, soit dans des associations. C’est ce que l’on appelle le réemploi. Et comme la majorité des impacts environnementaux (notamment les émissions de gaz à effet de serre) ont lieu pendant la phase de fabrication des équipements, rallonger la durée de vie de ces derniers est un moyen d’amortir la pollution qu’ils ont généré. Bien sûr, il est aussi nécessaire d’entretenir correctement ses équipements afin de les garder fonctionnels plus longtemps.

Parmi les autres bonnes pratiques d’un Green IT (ou d’un numérique responsable) on peut citer : l’achat d’équipements certifiés, l’éco-conception des services numériques (autrement dit concevoir des site web ou des logiciels plus écologiques), imprimer moins et mieux. Mais aussi utiliser des énergies renouvelables (en choisissant un fournisseur d’électricité renouvelable par exemple), ou investir dans l’efficacité énergétique. Enfin, pour un numérique responsable, le Club GreenIT préconise aussi d’optimiser les trajets domicile travail des collaborateurs des équipes IT et informatique.

 

 

 

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Salon Handicap – Emploi & Achats Responsables : Les profils pluriels sont une source de richesse pour l’entreprise http://e-rse.net/salon-handicap-emploi-achats-responsables-profils-pluriels-source-de-richesse-pour-entreprise-ey-24962/ http://e-rse.net/salon-handicap-emploi-achats-responsables-profils-pluriels-source-de-richesse-pour-entreprise-ey-24962/#respond Thu, 23 Mar 2017 09:53:32 +0000 http://e-rse.net/?p=24962 A l'occasion du Salon Handicap - Emploi & Achats Responsables qui aura lieu le 27 mars 2017, EY revient sur sa politique Handicap, articulée autour de 4 domaines d’actions principaux.

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Le Salon Handicap – Emploi & Achats responsables aura lieu le lundi 27 mars prochain à Paris. Morgane Reckel, Responsable Diversité et Inclusion France Maghreb et Luxembourg chez EY (entreprise partenaire de cette 2ème édition du Salon), revient sur les bénéfices d’un tel événement pour une entreprise comme EY.

Nous en sommes convaincus chez EY, les profils pluriels sont une véritable source de richesse pour l’entreprise. Notre objectif est de faire en sorte que chacun trouve sa place, quelles que soient ses singularités, s’épanouisse et puisse ainsi exprimer pleinement son potentiel. Pour cela, la politique Handicap d’EY s’articule autour de 4 domaines d’actions principaux.

Le handicap en 4 domaines d’actions pour EY

Le recrutement des personnes en situation de handicap

Les formations requises pour nos métiers nous amènent à recruter dans des écoles et universités cibles. Nous ne voulons pas déroger à nos critères d’excellence et ne pas altérer la qualité de nos prestations. C’est pourquoi nous coopérons étroitement avec les écoles et avons notamment établi des partenariats avec certaines d’entre elles. Ces partenariats sont gagnant / gagnant : ils permettent aux écoles de faciliter les parcours d’étudiants handicapés via par exemple l’accessibilité des savoirs, des actions de sensibilisation, ou encore des dispositifs de mentorat entre nos professionnels et les étudiants. De notre côté, nous pouvons identifier des profils pertinents pour nos métiers, rencontrer des candidats et les intégrer.

Le maintien dans l’emploi (intégration et appui à l’évolution de carrière)

En interne, nos RH de proximité ont pour mission d’accompagner les collaborateurs handicapés afin d’identifier et mettre en place les compensations utiles (techniques ou organisationnelles). Leur rôle est également de proposer un climat de confiance et de dialogue afin que nos collaborateurs puissent parler, en privé, de leurs situations, leurs aspirations et de faire un point sur leurs carrières. Nous en sommes convaincus, le handicap n’est pas un frein à la performance. Reste cependant à le faire savoir en interne et à lutter contre certains aprioris. C’est d’ailleurs l’objectif de notre 3ème enjeu : la sensibilisation des collaborateurs.

La sensibilisation des collaborateurs

Notre politique de sensibilisation est incitative : nous formons nos recruteurs et nos managers afin de combattre les idées reçues. Nous informons régulièrement nos collaborateurs sur la raison d’être et les actions de la mission handicap. Enfin, nous incitons ceux qui le souhaitent à s’engager sur le sujet (tutorat par exemple).

Le développement de la sous-traitance auprès des ESAT et Entreprises Adaptées

Bien au delà du simple achat de fourniture, nous favorisons la sous-traitance avec le secteur protégé et adapté. Dématérialisation des documents, accueil téléphonique, collecte de papier, prestations de restauration… Nous faisons appel à des prestataires eux même en contrat avec des Entreprises Adaptées ou ESAT, c’est d’ailleurs un prérequis dans nos appels d’offres.

Salon Handicap – Emploi & Achats Responsables, un véritable levier de sensibilisation interne pour EY

Cette année, nous sommes fiers d’accompagner un événement qui couvre l’ensemble des domaines d’actions du handicap en entreprise : recrutement, intégration et maintien à l’emploi, évolution de carrière, sensibilisation interne, travail avec le secteur protégé et adapté, etc.

Le Salon Handicap – Emploi & Achats Responsables est pour nous un levier complémentaire de sensibilisation. Nous avons convié l’ensemble de nos équipes pour participer aux nombreuses conférences et rencontrer les EA et ESAT présentes sur place. De plus, notre prochain comité de direction se tiendra sur place. L’objectif : permettre aux membres du comité d’aller à la rencontre des Entreprises Adaptées et ESAT avec lesquelles nous travaillons déjà. Nouveauté cette année, EY sera membre du jury du « Trophée de l’innovation » qui aura lieu sur le Salon. Pour remporter ce Trophée, 15 porteurs de projet viendront pitcher leurs initiatives, puis le jury remettra le Trophée aux 3 meilleures innovations. EY coachera le gagnant du grand prix.

Enfin, j’interviendrai lors de l’atelier « Sensibilisation et formation des collaborateurs : agir tout au long de l’année » de 12h30 à 13h15, lundi 27.

Pour EY, le sujet du handicap n’est pas qu’un simple sujet RH ou RSE. Encore trop souvent porté par les Missions Handicap ou les RH, le sujet du handicap commence à s’intégrer à la stratégie globale de l’entreprise et répond de plus en plus à des enjeux aussi bien sociaux, qu’économiques. Pour EY, le handicap sera pleinement intégré en entreprise le jour où nous n’aurons plus besoin des Missions handicap. Affaire à suivre…

 

Crédit photo : Handicap entreprise sur Shutterstock

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Loi Littoral : les espoirs déçus des protecteurs des côtes françaises http://e-rse.net/loi-littoral-espoirs-protection-cote-24762/ http://e-rse.net/loi-littoral-espoirs-protection-cote-24762/#respond Tue, 21 Mar 2017 11:02:36 +0000 http://e-rse.net/?p=24762 Le feuilleton autour de la Loi Littoral s'est achevé sur goût amer pour tous les professionnels et protecteurs du littoral. Mais que s'est il passé ?

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C’est un débat qui aurait pu ne jamais sortir au grand jour. Comment un projet de loi peut-il se retrouver à dire exactement l’inverse de ce qu’il était censé promouvoir ? C’est pourtant ce qu’il s’est passé avec le projet de loi sur l’adaptation des littoraux aux changements climatiques, en fin d’année 2016. Ce que je vais vous raconter est une histoire révoltante de sabotage d’une initiative attendue et souhaitée par tous les acteurs du littoral.

La loi Littoral : un bouclier efficace depuis 30 ans

Votée en 1986, la loi Littorale a été dès le départ le socle de la protection de nos littoraux contre l’urbanisation galopante, tout en offrant à chacun un accès garanti à la mer. Ses principes sont bien connus depuis maintenant 30 ans : densification des zones habitées sans extensions, reconnaissance de la servitude de passage le long du littoral, inconstructibilité dans la zone des 100 mètres.
Cet ensemble de règle est vécu par certains comme un bouclier pour nos littoraux et notamment leur exceptionnel biodiversité, pour les activités touristiques qui se voient garanties un accès à la mer et pour tous les acteurs du littoral qui souhaitent éviter la pollution inhérente aux grands ensembles urbanisés. Pour d’autres par contre, c’est une épine dans le pied qui a trop duré. C’est bien connu : la loi littorale limite l’urbanisation et pose des problèmes à tous ceux qui comptent dessus pour assurer leur développement.

érosion littorale : quand la loi littorale n'est pas adaptée

L’origine de ce désagrément pour les “serials-bétonneurs” est simple : la loi Littorale a été conçue pour privilégier l’environnement et son exploitation par le tourisme, première ressource du PIB de la France, et non à travers l’urbanisation.

Un choix qui a confirmé sa pertinence au fil des années, pendant que l’on découvrait la réalité du changement climatique, avec ses corollaires qui sont la montée du niveau des mers et le renforcement des évènements extrêmes (submersions marines, tempêtes plus violentes et érosion accélérée du littoral). Nos voisins espagnols n’ont pas fait ce choix-là et s’en mordent aujourd’hui, les doigts.

Je vous ai parlé il y a quelques mois du cas du Signal, en Gironde, cet immeuble construit dans les années 70 à 200 mètres de la mer et… qui menace dorénavant de s’effondrer à tout moment dans cette dernière.

L’immeuble a été construit avant la loi Littorale, qui n’aurait de toute façon rien pu faire pour ses habitants. Si je vous parle de ce cas c’est pour bien vous expliquer que la loi Littorale n’est pas adaptée aux changements climatiques que nous connaissons : pas d’indemnisation prévue, impossibilité de recul stratégique devant la montée des eaux. Il faut donc la revoir : et pour cela, tout le monde semble d’accord.

Or, miracle ! C’est justement le but d’un projet de loi déposé à l’Assemblé Nationale fin 2016 : « l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique », initialement déposée par les députés socialistes Chantal Berthelot (Guyane), Pascale Got (Gironde) et Bruno Le Roux. Ce projet de loi prévoyait la possible activation du fond Barnier pour les victimes de catastrophes naturelles (impossible actuellement pour le cas du Signal) ainsi qu’un meilleur zonage de l’urbanisation proche du littoral, afin de permettre le retrait vers l’intérieur des terres des victimes de submersion marine ou d’érosion. Bref, c’est tout ce que demandaient les professionnels du littoral. Mais c’est la que tout dérape.

Une bonne intention initiale totalement détruite par le Sénat.

Le projet de loi est adopté en première lecture par les députés, et est donc transmis au Sénat. Se produit alors quelque chose de classique, mais qui va s’avérer dramatique dans notre cas : des amendements sont déposés pour modifier la proposition de loi. La majorité de droite au Sénat va tout simplement profiter de l’occasion pour remettre en cause l’interdiction de nouvelles constructions qui ne soient pas en continuité avec le bâti existant. Sous prétexte de combler les “dents creuses”, ces espaces non urbanisés pouvant s’étendre jusqu’à 2 Km dans les terres, l’amendement devait permettre d’installer des zones d’activités économiques en faisant fi du gel de l’urbanisation en zone littorale depuis 30 ans. Complètement renversant quand l’on sait que la proposition de loi initiale visait justement à permettre le recul des zones littorales menacées par l’érosion, pas à en créer de nouvelles !

le signal à Soulac, pour lequel la loi Littorale ne peut rien

Cet amendement a très vite fait parler de lui en provoquant un tollé : les associations, la fédération des parcs naturels, certains élus et professionnels du littoral ont dénoncé cette trahison à travers une pétition (235 000 signatures à ce jour), des courriers et une motion déposée auprès de Ségolène Royale, Ministre de l’Environnement.

Mais la meilleure façon de résumer ce sabotage revient à l’auteur de cette proposition de loi, Pascal Got, interrogée sur France Bleu : “les sénateurs ont eu la stupidité et l’obstination de vouloir faire passer des amendements pour défaire la “Loi Littoral” dans un texte qui ne visait pas à cela. […] C’est véritablement un kidnapping de mon texte, un kidnapping qui va se faire sur le dos des collectivités et des particuliers.”.

La version sénatoriale du projet de loi fût réécrit en seconde lecture à l’Assemblée Nationale en réponse cette vague de protestations. Un consensus sur une possible urbanisation des dents creuses pour permettre le recul des activités menacées par la montée des eaux à été trouvé : mais vu les modifications apportées au texte initial, celui-ci doit retourner devant les Sénateurs… Ce qui sera tout simplement impossible, en raison de la suspension des débats parlementaires pour cause d’élections législatives. L’adoption du texte est donc renvoyé aux calendes Grecques, alors que la situation sur le terrain est chaque hiver plus pressante.

Loi littoral : un échec lamentable ?

Quelles leçons tirer de tout ça ? Tout d’abord, c’est une preuve supplémentaire qu’il existe un décalage ahurissant entre certains parlementaires et la réalité du terrain, en particulier en ce qui concerne les questions écologiques.

submersion marine à la faute Sur mer, loi littorale ignorée

La Faute Sur Mer, 2010 : la tempête Xyntia provoque une submersion marine qui cause la mort de 29 personnes dans une zone littorale qui n’aurait jamais du être aménagée.

Soulac, Gironde, 2014: 70 personnes sont évacuées en urgence de l’immeuble du Signal en raison de l’importance du recul du trait de côte, celui-ci menaçant de s’effondrer.

Littoral aquitain : un recul entre 20 et 50 mètres du trait du côte attendu d’ici 2050.

Alors messieurs les parlementaires, combien de morts, d’habitations détruites, de pans de notre littoral perdu avant que l’on arrête de construire encore en zone littorale ?

Quand seul le retrait stratégique semble efficace face à la menace de la mer, pourquoi perdre ce précieux temps en ne facilitant pas les mesures prises par les communautés locales ? L’urgence n’est pas de combler les dents creuses mais d’offrir une solution à ceux, toujours plus nombreux dans les années à venir, qui perdront leur bien parce que personne n’a pu prévenir le changement climatique 50 ans à l’avance.

Suite à cet échec vous ne serez pas informé du risque d’érosion littorale si vous achetez un bien sur la côte. Personne ne mettra en place un bail limité dans le temps pour les biens menacés par l’érosion, qui assurerait que la collectivité prenne en charge votre bien avant sa destruction par les éléments avec l’aide du fond Barnier.

Ce projet de loi était attendu, devait répondre au cas des 70 habitants du Signal injustement privés de leur bien. Il devait apporter une réponse pratique au changement climatique qui affecte nos littoraux. Il devait assouplir et moderniser la loi Littorale plutôt que de rester dans un cadre figé : il n’en sera rien.

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Conférence : l’empreinte environnementale du numérique et le Green IT http://e-rse.net/conference-lempreinte-environnementale-du-numerique-et-le-green-24910/ http://e-rse.net/conference-lempreinte-environnementale-du-numerique-et-le-green-24910/#respond Tue, 21 Mar 2017 10:31:45 +0000 http://e-rse.net/?p=24910 Quelle est l’empreinte environnementale des usages numériques de votre entreprise ? Combien vos salariés polluent lorsqu’ils utilisent le numérique ? Et comment réduire cette empreinte ? Autant de questions auxquelles vont répondre les experts du sujet ce jeudi 23 mars lors de la remise du benchmark annuel du Club Green IT. Vous l’avez sans doute remarqué, mais le monde de

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Quelle est l’empreinte environnementale des usages numériques de votre entreprise ? Combien vos salariés polluent lorsqu’ils utilisent le numérique ? Et comment réduire cette empreinte ? Autant de questions auxquelles vont répondre les experts du sujet ce jeudi 23 mars lors de la remise du benchmark annuel du Club Green IT.

Vous l’avez sans doute remarqué, mais le monde de l’entreprise est de plus en plus lié aux usages du numérique. Ordinateurs, serveurs, réseaux, mobiles, mais aussi big data, services digitaux : de plus en plus d’entreprises comptent chaque jour sur le numérique pour leurs activités. Elles sont même de plus en plus nombreuses à dépendre entièrement du numérique et d’internet pour fonctionner.

Bien sûr, tout cela a des avantages, y compris sur le plan environnemental : on imprime moins, on se déplace moins… Avec le numérique et la dématérialisation des services, tout passe désormais par le réseau. Néanmoins, contrairement à ce que l’on pourrait croire, le numérique n’a pas que des avantages sur le plan écologique. En effet, entre la fabrication des équipements, l’énergie demandée pour faire fonctionner les réseaux, et celle nécessaire au traitement des données, le numérique a de nombreux impacts sur notre planète. (Pour plus d’information voir notre article : L’impact environnemental d’Internet).

L’impact de l’usage numérique des salariés sur l’environnement

déchets ordinateursMais à quel point au juste les salariés français contribuent-ils à ces impacts sur l’environnement par leurs usages du numérique ? C’est la question à laquelle ont tenté de répondre le Club Green It et ses partenaires (e-RSE.net, le WWF, le C3D et GreenIT.fr). Pour y répondre, les plus grands services informatiques du pays ont été analysés, évalués et mesurés pour comprendre quels étaient leurs impacts sur l’environnement, et pour calculer l’empreinte environnementale moyenne de l’usage numérique d’un salarié français. A partir de ces données, un rapport exhaustif a été élaboré, et il sera remis jeudi 23/03/2017 dans les locaux d’RTE (Réseau de Transport d’Électricité).

Au programme de cette remise : une synthèse des résultats des travaux du Club Green IT, qui montreront comment les usages numériques de nos salariés impactent l’environnement.

Comment réduire l’empreinte environnement numérique des entreprises

Mais ce n’est pas tout : autour de 4 experts des services informatiques, e-RSE.net animera une table ronde qui présentera les meilleures pratiques à mettre en place en entreprise pour réduire cette empreinte environnementale. Au programme, les interventions de Frédéric Cerbelaud, Directeur Délégué Stratégie et Pilotage SI, DSIT à la SNCF, Marc Villemon, responsable Green IT chez RTE, Jean-Christophe Chaussat, directeur du numérique responsable à Pôle Emploi, et Carole Vrignon, responsable RSE chez SoLocal.

Ces experts montreront ainsi les cheminements de leurs entreprises dans le but d’obtenir un numérique plus responsable, plus écologique et plus inclusif.

Plus d’informations sur le numérique responsable

Bien sûr, e-RSE.net sera au cœur de l’évènement et décryptera pour vous les résultats de ce baromètre de référence. Pour ceux qui ont eu la chance de pouvoir s’inscrire à l’évènement, nous vous donnons rendez-vous ce jeudi. Pour les autres, sachez que toute l’information sur ce rapport annuel sera disponible sur e-RSE.net dès la semaine prochaine, avec une synthèse des résultats et une infographie.

Conférence : Quelle est l’empreinte environnementale numérique d’un salarié et comment la réduire ?

  • jeu. 23 mars 2017
  • 08:30 – 12:00 heure
  • 1 Terrasse Bellini
  • 92800 Puteaux

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Le réchauffement climatique encore pire que prévu d’après l’ONU http://e-rse.net/rechauffement-climatique-organisation-meteo-mondiale-accelere-24917/ http://e-rse.net/rechauffement-climatique-organisation-meteo-mondiale-accelere-24917/#respond Tue, 21 Mar 2017 09:20:02 +0000 http://e-rse.net/?p=24917 Un rapport de l'Organisation Météorologique Mondiale confirme: le changement climatique s'accélère. Une étude alarmante dans un contexte politique complexe.

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Le climat est il réellement sur le point de basculer ? Les températures augmentent-elles vraiment tant que ça ? Plus d’un an après la COP21, l’Organisation Météorologique confirme que le réchauffement climatique affecte déjà notre planète, et bien plus fortement que l’on ne le croyait. Les objectifs de l’Accord de Paris sont-ils déjà hors d’atteinte ?

On le sait, en 2016, les températures mondiales ont été très élevées. 2016 a été l’année la plus chaude enregistrée par l’Homme, avec des températures allant jusqu’à 1.5 degrés au dessus des moyennes annuelles dans certaines régions. La fonte des glaces s’est accélérée, avec des niveaux record atteints au Pôle Nord, et aussi pour la première fois au Pôle Sud. Partout dans le monde, les évènements météorologiques extrêmes se sont multipliés, probablement accentués par les changements de circulation des masses d’air et des flux océaniques sous la pression des températures. Ainsi en France, on a vécu les inondations du Loiret et les incendies probablement accentués par le réchauffement climatique, tandis que la Californie connaissait sa pire sécheresse, l’Australie ses pires incendies, et que le Sahara était recouvert par la neige.

Bien sûr, tous ces faisceaux d’indices ont pu être accentués et renforcés par la présence d’un El Niño très puissant en 2016. Cela fausse donc un peu les résultats. Mais cette année, sans El Niño, la réalité climatique continue d’inquiéter. C’est en tout cas ce que révèle l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM).

2016, année de tous les records climatiques…

Fonte des glaces polesD’abord, l’OMM confirme : 2016 a bien été l’année la plus chaude jamais enregistrée, avec des températures moyennes 1.1 degrés plus élevés que la moyenne préindustrielle. Cela signifie que l’un des objectifs de la COP21, qui était de ne pas dépasser 1.5 degrés d’augmentation d’ici à 2100, est déjà presque impossible à atteindre.

Autre constat de l’OMM : la cause de cette augmentation est bien l’activité humaine et notamment les gaz à effet de serre. A l’échelle globale, ceux-ci auraient dépassé le seuil symbolique des 400 parties par millions. Et cela pourrait avoir des conséquences graves à long terme : relargage du méthane, acidification des océans, réchauffement…

Le rapport de l’OMM montre également que ce réchauffement a déjà des conséquences sur le niveau de la mer : 20 cm de plus en 2016 ! Entre la fonte des glaces et les océans qui sont en expansion à cause de la montée des températures, les craintes d’inondations côtières deviennent de plus en plus fortes… 4 millions de km² ont déjà disparu de la calotte glaciaire et cela pourrait durablement perturber les circulations océaniques.

Pour être clair, l’OMM fait un lien entre ce réchauffement climatique et plusieurs évènements naturels catastrophiques qui ont frappé la planète : des sécheresses en Afrique et au Moyen-Orient, les incendies comme celui de Fort McMurray qui a détruit près de 600 000 hectares de forêts, les années de pluies record en Chine ou en Ecosse, ou encore l’ouragan Matthew qui a frappé Haïti.

2017, année de toutes les inquiétudes climatiques…

meteo-extreme-changement-climatiqueMais le rapport ne s’arrête pas là. Il montre également que même sans le phénomène El Niño, l’année 2017 risque de prendre le même chemin que 2016. En effet, les rapports préliminaires montrent que les tendances se poursuivent, et que l’on est d’ores et déjà quasiment certain que l’année 2017 fera partie des années les plus chaudes.

Aux Etats-Unis, le mois de février a battu de nombreux records de chaleur. En Australie, la sécheresse se poursuit au point que des centaines d’hectares de mangrove sont en train de mourir de soif. Aux pôles, la fonte des glaces se poursuit avec des températures parfois 20 degrés au dessus des “normales saisonnières”. Selon le professeur Julienne Stroeve, de l’University College de Londres, l’Arctique est depuis octobre dans une situation critique, avec des masses de glace au plus bas et qui semblent ne pas s’être reconstituées pendant l’hiver.

Globalement, l’OMM déclare que de telles augmentations de températures font entrer le monde en territoire inconnu. Cela signifie qu’à ce stade d’augmentation des températures, il devient de plus en plus difficile de prévoir les conséquences sur l’équilibre climatique, sur la biodiversité, et sur les sociétés humaines. En résumé : le réchauffement climatique pourrait aller encore plus vite et être encore plus difficile à évaluer et à anticiper que ce qu’avaient prévu les experts du GIEC…

Une année charnière pour les sociétés mondiales

Trump-climat-donnees-scientifiqueLes scientifiques à l’origine du rapport s’alarment également de la réponse que nos sociétés vont pouvoir apporter à cette crise climatique. En effet, ils constatent que malgré l’urgence que représente le changement climatique, les sociétés occidentales en particulier mettent au pouvoir des gouvernements (l’administration Trump notamment) qui ne prennent pas du tout en charge ce problème.

“Nous vivons dans un monde qui ne prend plus en compte les preuves, où les faits ne sont plus pertinents”  s’alarme Sir Robert Watson, directeur du Centre Tyndal de Recherche sur le Climat en voyant l’aveuglement de certains hommes politiques sur la question climatique. “Combien de preuves faudra-t-il encore au monde pour reconnaître les dangers auxquels font face nos sociétés ?”

Voilà une question qu’il faut garder à l’esprit durant cette période électorale. Car il ne faudra pas attendre longtemps avant de prendre des décisions radicales sur le climat, car compte tenu de l’augmentation rapide des températures, les conséquences pourraient rapidement être très graves et in fine, remettre en cause la capacité de nos sociétés à exister sous la forme que nous leur connaissons.

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Salon Handicap – Emploi & Achats Responsables : quand les entreprises œuvrent pour faciliter l’intégration des personnes en situation de handicap http://e-rse.net/salon-handicap-emploi-achats-responsables-entreprises-faciliter-integration-handicap-societe-generale-24918/ http://e-rse.net/salon-handicap-emploi-achats-responsables-entreprises-faciliter-integration-handicap-societe-generale-24918/#respond Tue, 21 Mar 2017 08:56:04 +0000 http://e-rse.net/?p=24918 Le Groupe Société Générale, partenaire du Salon Handicap – Emploi & Achats Responsables, présente son engagement pour l’inclusion des personnes en situation de handicap.

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Pour la 2ème édition du Salon Handicap – Emploi & Achats Responsables, qui se tiendra le 27 mars prochain au Palais des Congrès de Paris, LVMH et le Groupe Les Echos se sont entourés d’un partenaire impliqué, le Groupe Société Générale.

Sandrine Dhellemmes, Directrice Inclusion & Mission Handicap Société Générale, revient sur cette coopération et nous présente l’engagement du Groupe pour l’inclusion des personnes en situation de handicap.

Cette année, Société Générale fête les 10 ans de sa Mission Handicap en France. 10 années pendant lesquelles la Mission a permis de recruter de nouveaux collaborateurs en situation de handicap, d’accompagner ses collaborateurs dans l’emploi et de développer des actions de formation et de sensibilisation innovantes pour l’ensemble des collaborateurs. Et cela avec un objectif clair : développer le volet RSE de la culture en interne.

Et si le mouvement pour l’inclusion des personnes en situation de handicap était impulsé par les entreprises ? C’est en tout cas l’envie de notre Groupe.

Recrutement, maintien dans l’emploi, secteur protégé et adapté : 3 enjeux pour Société Générale

Fin 2016, Société Générale a signé un nouvel accord renforçant le dispositif du maintien à l’emploi grâce à un nouveau maillage d’acteurs chargés de favoriser la proximité avec les collaborateurs en situation de handicap, les managers et la ligne RH. Cet accord s’est couplé d’un nouvel engagement en adhérant aux engagements de la Charte de l’Organisation International du Travail « Entreprises et Handicap » afin de dynamiser la politique d’emploi au niveau Groupe, et à travers le monde (entités et filiales).

En parallèle des actions internes, nous avons une démarche très engagée et innovante auprès du secteur adapté, puisque nous accompagnons sa démarche de professionnalisation – GPEC. Pour nous, l’entreprise adaptée est un laboratoire d’innovations sociales. Elle a des vertus en termes de management responsable et permet de gérer la singularité. Nous cherchons chaque jour à innover afin de faire monter en compétences les prestataires du secteur protégé et adapté, et cela même sur des segments où nous n’avons pas l’habitude de les voir, comme les services informatiques par exemple. De plus, nous allons plus loin en aidant ces personnes en situation de handicap à se porter candidat à leur propre évolution, afin d’évoluer au sein de leurs entreprises, de changer d’entreprise au sein du secteur adapté, ou de rejoindre plus tard une entreprise « ordinaire ».

Pour le futur, l’enjeu est double :

  • Rendre le secteur adapté exemplaire pour les PME car c’est au sein de ces PME que réside l’enjeu de l’emploi pour les prochaines années. Lorsque la démarche permettra d’accompagner aussi des PME, le pari sera gagné.
  • De plus, il faut désormais travailler à une diffusion des bonnes pratiques en Europe notamment. Aujourd’hui, les dispositifs d’accompagnement des personnes en situation de handicap se font au niveau des Etats. A ce sujet, le débat est lancé sur la libre circulation des travailleurs en situation de handicap et du rôle sociétal et social des entreprises inclusives, grâce à la signature de EuCIE, confédération européenne des entreprises inclusives, désormais acteur en place pour enrichir le projet européen 2020-2030. Nous soutenons le projet de EuCIE, qui constitue une grande avancée.

Salon Handicap – Emploi & Achats Responsables, une sensibilisation efficace pour les managers, acheteurs et RH Société Générale

En tant que co-organisateur de la 2ème édition du Salon Handicap – Emploi & Achats Responsables, nous souhaitons sensibiliser et former nos collaborateurs (acheteurs, donneurs d’ordre, RH, managers) dans le but de mieux recruter et accompagner les collaborateurs en situation de handicap. Nous sommes aujourd’hui convaincus que les partenariats avec le secteur protégé et adapté seront plus faciles à mettre en place une fois nos collaborateurs familiarisés avec la question de l’accompagnement et des achats auprès du secteur.

Pour cette 2ème édition du Salon, près de 200 collaborateurs Société Générale sont attendus et participeront à un parcours de sensibilisation organisé et suggéré par Société Générale. En parallèle, nous espérons faire venir de nombreux partenaires sur le salon, notamment des PME qui représentent un grand défi futur.

Pour nous retrouver sur le salon, rendez-vous notamment sur les 2 conférences suivantes :

Société Générale augmente son taux d’emploi de personnes en situation de handicap chaque année afin d’atteindre l’obligation définie par la Loi Handicap du 10 juillet 1987. En 2016, 1 193 personnes en situation de handicap travaillent en France pour le groupe Société Générale (hors filiales), et le chiffre d’affaires réalisé avec le secteur adapté est de plus de 5,35 millions d’euros (+ 450 000 € par rapport à 2015). Les entreprises doivent continuer à faciliter l’intégration des personnes en situation de handicap car cette démarche est porteuse de sens et vecteur de performance pour nos entreprises !

 

Crédit photo : Partenariat collaborateurs sur Shutterstock

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Si vous êtes convaincus que vos salariés sont engagés dans le durable, tournez la page ! http://e-rse.net/engagement-salaries-durable-des-enjeux-et-des-hommes-24827/ http://e-rse.net/engagement-salaries-durable-des-enjeux-et-des-hommes-24827/#respond Tue, 14 Mar 2017 16:13:04 +0000 http://e-rse.net/?p=24827 Comment est-il possible, après plus de quinze ans de sensibilisation et de mobilisation dans les entreprises, d’en être toujours au point de départ ? Réponse avec Alexandre Bader, consultant chez Des Enjeux et des Hommes.

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Les résultats de l’étude « Engagement des salariés dans le durable », menée en 2016 par Des Enjeux et Des Hommes et Ekodev, en collaboration avec l’institut ViaVoice sont stupéfiants : seuls 3% des salariés interrogés sont capables en 2016 de donner une définition claire et globale de la RSE. Plus surprenant, même après des années de sensibilisation, les besoins principaux exprimés sont toujours de comprendre la RSE, son lien avec chaque métier et d’être formés plutôt que d’avoir des outils, des objectifs ou même l’implication de la Direction. Pire encore, plus de la moitié des sondés considèrent encore la démarche RSE de leur entreprise comme un exercice de communication, voire un effet de mode !

Comment est-il possible, après plus de quinze ans de sensibilisation et de mobilisation dans les entreprises, d’en être toujours au point de départ ? Réponse avec Alexandre Bader, consultant chez Des Enjeux et des Hommes.

Comprendre le sens de la RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise) n’est visiblement pas l’affaire de tous en entreprise. Depuis des années, les acteurs de la « planète RSE » répètent inlassablement les mêmes discours : « la RSE impacte le quotidien des métiers de l’entreprise et leurs pratiques », « la RSE transforme profondément le modèle économique de l’entreprise et de sa chaîne de valeur ». Or le déclic à grande échelle n’a toujours pas eu lieu. Pourtant, tous les indicateurs prouvent que la culture des entreprises est en profonde mutation – et non en crise.

Stop aux fausses croyances sur la RSE intégrée par les salariés

Certaines idées reçues reviennent régulièrement dans le discours des entreprises, quelque soit leur taille ou leur activité, au sujet de l’engagement de leurs collaborateurs :

  • « Les jeunes ont ça dans leur gène, leur recrutement va nous permettre d’opérer le changement de culture RSE souhaité » ;
  • « Nos collaborateurs sont suffisamment exposés au Développement Durable en dehors de l’entreprise »
  • « Organiser un évènement majeur et marquant de manière ponctuelle (un hackathon) ou répétitive (la semaine du Développement Durable) impliquera pour de bon nos collaborateurs » ;
  • « Les nudges (coups de pouce durables) sont les seuls à réellement changer les choses dans notre quotidien » ;
  • « Si nous récompensons leurs actions durables, ils changeront leurs pratiques : on monétise leur éducation » ;
  • « Il est difficile de faire plus que de mettre en place des éco-gestes » ;
  • « Nos collaborateurs ne sont jamais disponibles pour être sensibilisés ou formés sur notre démarche RSE, pourquoi seraient-ils proactifs ? » ;
  • « Tout le budget est consacré pour un e-learning, le digital est le plus efficace pour partager notre démarche RSE » ;
  • « Nous sensibilisons nos collaborateurs avec une cause sociétale, c’est déjà beaucoup ! ».

Dire la vérité à ses collaborateurs : les causes profondes

La survie d’une entreprise est entre les mains de ses salariés. Comprendre le sens de la démarche RSE n’est plus suffisant, il faut déclencher un réel engagement des collaborateurs dans le durable. De nombreuses entreprises ont compris cet enjeu. Voici les trois vérités qu’elles avouent :

1. L’entreprise et son modèle économique ne sont plus pérennes.

En cause, le référentiel à court-terme et la vision d’une performance uniquement linéaire aveuglent l’entreprise sur sa capacité à innover, fidéliser ou être attractive. C’est pourquoi la démarche RSE n’a pas pour objectif de limiter les impacts environnementaux, sociaux ou sociétaux de l’entreprise, mais plutôt à créer de la valeur (partagée ou extensive) à soi et à toutes ses parties prenantes.

2. La responsabilité de l’entreprise dépasse les murs de l’usine

En cause, la vision de l’entreprise centrée sur elle-même. L’entreprise a un regard sur tous les acteurs directs et indirects de sa chaîne de valeurs, par exemple les fournisseurs des fournisseurs. C’est pourquoi les salariés doivent travailler sur chacun de leurs projets d’égal à égal avec les parties prenantes internes et externes de l’entreprise (les collectivités locales, le grand public, la société civile, les concurrents, les fournisseurs, les clients…) en cherchant à répondre à leurs enjeux RSE.

3. Le lien des salariés à l’entreprise est en voie de disparition

En cause, le projet d’entreprise ne répond plus aux aspirations environnementales, sociales et sociétales des collaborateurs – qui sont d’ailleurs les mêmes que celles des consommateurs ! Les grandes entreprises sont déjà atteintes par la fuite de talents qui décident de faire leur « jumping-out ». Après tout, le salariat n’existe que depuis deux siècles. La marque employeur et les marques produits doivent s’adresser dorénavant de la même manière aux consommateurs et aux collaborateurs.

Et si on passait à l’action ?

À court-terme vous pouvez intervenir, quelque soit votre place dans l’entreprise, afin d’engager une action de mobilisation dans le durable de façon durable, au plus grand nombre de collaborateurs : cherchez à réunir toute la ligne managériale de votre entreprise pour les sensibiliser et les former au sujet. Rien d’autre.

C’est ce public, entre la Direction et le terrain, qui peut intervenir pragmatiquement au sein de chaque métier. Non seulement ces managers ont une bonne connaissance de l’entreprise à l’aune de leur métier mais ils ont également rarement l’occasion de se réunir pour évoquer concrètement le sujet. En leur permettant de comprendre les enjeux de Développement Durable liés directement à l’entreprise et ses parties prenantes puis en leur fournissant des outils et des méthodes afin de développer rapidement une expertise RSE propre à leur métier, ils pourront poser les bonnes questions à la Direction et donner des premières pistes d’actions au terrain.

De quelle sensibilisation ou formation ont besoin ces managers ? Comprendre les prospectives (tendances de société et signaux faibles), l’évolution de la réglementation ainsi que la démarche RSE de leur entreprise avec finesse, avoir un benchmark inspirants du secteur (ou d’ailleurs), collecter l’ensemble des initiatives existantes au sein de l’entreprise qu’ils pourront reprendre, se doter d’outils et de méthodes à intégrer au sein de leur métier, réfléchir en intelligence collective sur des premières pistes d’action, etc. Etant donné que chaque année, les enjeux et initiatives RSE sont remis en cause ou au contraire précisés, revoir le B.A BA n’est pas impertinent. Surtout que les managers restent en moyenne 24 mois en poste.

Pour franchir un cap, vous pourrez ensuite chercher à intégrer un focus spécifique sur ces sujets (ou le revoir) dans chaque cursus d’intégration des nouveaux arrivants et même dans les modules de formation métier. Ce n’est que finalement vous concentrerez vos efforts à créer (ou revoir) une communication interne dans la durée afin de toucher régulièrement le plus grand nombre : affichage, intranet, newsletter, réseaux sociaux…

Envie d’aller plus loin ? 7 idées pour changer la donne, et plus que jamais d’actualité, le guide de la « Mobilisation des équipes pour le Développement Durable : 10 fiches pratiques du déclic à l’action » produit par Des Enjeux et Des Hommes et le Comité 21.

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Réchauffement climatique : Big Data pour un immense défi http://e-rse.net/rechauffement-climatique-big-data-immense-defi-orange-24816/ http://e-rse.net/rechauffement-climatique-big-data-immense-defi-orange-24816/#respond Tue, 14 Mar 2017 15:40:46 +0000 http://e-rse.net/?p=24816 Orange s’associe au Challenge « Data for Climate Action » afin d’intensifier la lutte contre le changement climatique.

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Cet article est également disponible en anglais.

Orange s’associe au Challenge « Data for Climate Action », ouvert à la communauté scientifique internationale, afin d’intensifier la lutte contre le changement climatique. En utilisant la quantité massive de données générées par des entreprises, ce challenge a pour but de mieux comprendre les événements climatiques et mieux y faire face.

Stéphanie de Prévoisin, stratégiste Marketing Anticipation chez Orange, nous explique pourquoi et comment le Groupe contribue à cet immense défi en fournissant des données statistiques de réseaux mobiles et en réfléchissant à utiliser certaines de ses antennes relais comme autant de stations météorologiques.

Données météorologiques, messages postés sur les réseaux sociaux, flux de véhicules, tendances de consommation, volumes des transactions financières sont quelques exemples des données qui sont mises à disposition dans ce challenge. Orange participe au projet aux côtés de très grandes entreprises à travers le monde : BBVA, Crimson Hexagon, Earth Networks, Nielsen, Planet, Plume Labs, Schneider Electric, Waze.

L’utilisation de ces données pour trouver des solutions climatiques est ouverte aux chercheurs, data scientists et innovateurs participant à Data for Climate Action.

Le challenge est porté par Global Pulse, une initiative des Nations Unies pour l’innovation Big Data dans le domaine du développement et des actions humanitaires.

Télécom, Big Data et climat : quel potentiel ?

Les Big Data peuvent aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à renforcer la résilience des territoires, c’est-à-dire leur capacité à anticiper, gérer puis se remettre d’une crise.

Les données techniques anonymisées et agrégées issues des réseaux mobiles permettent d’estimer par exemple les densités de personnes sur une zone, ce qui peut servir pendant une inondation à orienter les efforts des services d’intervention. Analyser et croiser les données entre les usages mobile et les données d’un réseau électrique  permet aussi d’optimiser la planification d’un réseau électrique. Grâce à ces analyses, il est notamment possible de favoriser l’usage des énergies renouvelables, comme l’a montré le lauréat du challenge Orange Data For Development au Sénégal en 2015.

Proclamation des résultats du challenge Orange Data for Development en 2015, au MIT de Boston

Dans Data for Climate Action, il y a « action »

Pour le Challenge Data for Climate Action, Orange met à disposition des données issues de son réseau mobile, anonymisées et agrégées, provenant de 3 pays : France, Sénégal et Maroc. Concernant ce dernier, il s’agit d’un data set innovant, avec des données correspondant aux variations de la transmission des signaux radio entre antennes… qui semblent bien corrélées aux variations de pluviométrie locales.

Nous nous sommes appuyés sur notre expérience et savoir-faire du challenge Data 4 Development. Au sein du Groupe, nos experts techniques aident à préparer les données et établir un point d’accès sécurisé pour les équipes participant au challenge. Le reste est dans les mains des chercheurs.

UN Global Pulse a lancé le challenge Data for Climate Action le 9 mars 2017 sur son site. Les équipes pluridisciplinaires qui seront sélectionnées par UN Global Pulse et les entreprises engagées dans le projet, devront signer des conditions générales du challenge ainsi que celles des entreprises contributrices, pour se voir remettre un accès aux données et outils mis à disposition. Les équipes pourront travailler pendant environ 5 mois, avant de remettre leurs propositions d’action, qui seront évaluées pour sélection des lauréats du challenge en fin d’année.

En savoir plus sur « Data for Good » : Orange Data for Developement, « It’s time to scale up Big Data for Social Good » (en Anglais) et Data philanthropy (en Anglais).

 

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Sensibilisation des consommateurs : trois jours IKEA pour un mode de vie sans gaspillage http://e-rse.net/sensibilisation-des-consommateurs-trois-jours-ikea-pour-un-mode-de-vie-sans-gaspillage-24785/ http://e-rse.net/sensibilisation-des-consommateurs-trois-jours-ikea-pour-un-mode-de-vie-sans-gaspillage-24785/#respond Tue, 14 Mar 2017 11:26:06 +0000 http://e-rse.net/?p=24785 Simples, abordables et efficaces : découvrez les bons gestes pour mieux vivre et gaspiller moins avec IKEA.

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Nous produisons 20 à 30 kg de déchets alimentaires par personne et par an, notre consommation d’eau quotidienne atteint 150 litres par personne et nous dépensons près de 3 000 euros de facture énergétique annuelle par ménage. Comment faire des économies et consommer sans gaspiller ?

Carole Brozyna-Diagne, Directrice Développement Durable chez IKEA France, nous présente comment IKEA sensibilise pour vivre mieux et moins gaspiller, notamment au cours des prochaines Journées Développement Durable « #ENSEMBLE, Vivons Mieux, Gaspillons Moins ».

IKEA : un rôle de facilitateur pour mieux vivre et moins gaspiller

Au niveau mondial, la pression sur nos ressources en énergie, en eau et en matière première s’accélère avec celle des croissances économique et démographique. A l’échelle de notre quotidien, ce sont nos habitations et nos modes de vie qui sont consommateurs de ressources.

Face à ce constat, chez IKEA nous croyons que vivre mieux et moins gaspiller pour préserver les ressources n’est ni un luxe, ni réservé à quelques-uns. Nous avons à cœur de jouer un rôle de facilitateur et de sensibilisation avec un potentiel d’entrainement fort auprès de nos 52 millions de visiteurs en magasin ainsi que nos internautes sur IKEA.com.

Utilisées au quotidien, les solutions économes que nous proposons s’additionnent en de réelles économies, et sont bénéfiques à plus grande échelle pour notre planète. C’est pour cela que nous lançons une fois encore une grande opération de sensibilisation des consommateurs.

En savoir plus sur nos opérations de sensibilisation précédentes sur e-RSE.net : « Durable & Vous » et COP21.

Comment adopter les bons gestes pour vivre mieux, gaspiller moins et faire des économies tout en préservant les ressources ? 3 jours pour tout savoir chez IKEA

À la maison, les choix et les gestes de chacun ont un impact sur les productions de déchets et sur les consommations, qui sont des postes budgétaires non négligeables.

Au travers des trois Journées Développement Durable #ENSEMBLE tenues en magasins du 17 au 19 mars, inscrites dans la continuité des événements de sensibilisation déjà organisés par le passé, nous voulons montrer aux visiteurs de nos magasins IKEA que réduire ses consommations d’eau et d’électricité, sans perdre en confort, et diminuer sa production de déchets est possible avec des produits et des solutions abordables.

Durant ces 3 jours, nos 33 magasins en France proposent des activités communes ou spécifiques à certains magasins pour s’informer, comprendre, apprendre et expérimente, le tout en s’amusant.

Quelles activités pour sensibiliser les consommateurs chez IKEA ?

Un parcours réparti entre les différentes ambiances des 33 magasins permet aux visiteurs de découvrir de nombreuses activités pédagogiques, notamment :

  • Un quizz pour tester ses connaissances en matière d’éco-gestes à mettre en place à la maison, au travers des différents produits durables disponibles : via de l’électroménager A+++, des couvercles de casseroles, des mousseurs pour robinets, de l’éclairage à LED, des rideaux épais et stores…
  • Des échanges avec un coach Espace Info Energie de l’ADEME, lors de petits déjeuners bio offerts (sur inscription). Externes à IKEA, ces experts peuvent répondre aux différentes questions relatives au mieux vivre, à la lutte contre le gaspillage, aux solutions du quotidien simples et abordables à mettre en place pour préserver les ressources tout en faisant des économies.
  • Des ateliers dédiés à l’expérimentation de produits et solutions durables tel que les LED et l’hydroponie. Qu’est-ce que la technologie LED ? Comment reconnaître une LED, choisir les puissances et les teintes de chaleur ? Quoi cultiver dans ma cuisine ? Avec quel matériel ? Qu’est-ce que l’hydroponie et comment ça marche ? Les visiteurs peuvent comprendre et apprendre en magasin au travers d’une approche expérimentale.
  • Pour les plus petits, des fresques géantes à colorier sur les petits gestes qui préservent l’environnement sont mises à disposition, car la sensibilisation se fait dès le plus jeune âge !

Zoom sur les ateliers de cuisine en magasin, pour des menus plus respectueux de l’environnement

Depuis le 20 février, les internautes peuvent découvrir sur http://recettesapartager.fr/ plus de 10 recettes issues de produits plus respectueux de l’environnement. Ils sont invités à les réaliser et partager sur les réseaux sociaux.

En complément de cette activité de sensibilisation dans le digital, le samedi 18 mars, les visiteurs de l’ensemble des 33 magasins sont invités à confectionner les recettes les plus plébiscitées sur les réseaux sociaux, avec l’aide d’un Chef issu de l’Atelier des Chefs, pour mieux cuisiner tout en préservant les ressources, à l’aide d’astuces et conseils issus d’un professionnel.

Zoom sur IKEA® Kid’s Aventure : une application de sensibilisation des 6-12 ans

Pour vivre mieux et gaspiller moins, tout le monde a un rôle à jouer… y compris les plus jeunes ! A l’occasion des journées Développement Durable « #ENSEMBLE, Vivons Mieux, Gaspillons Moins », nous lançons une application gratuite et disponible dans l’ensemble de nos magasins en France pour sensibiliser les enfants à la gestion durable des ressources et à l’adoption d’écogestes.

Sa spécificité ? Développée avec la start-up nantaise My Appy Tour, l’application IKEA® Kid’s Aventure, destinée aux jeunes curieux, a la particularité d’avoir été co-construite avec les principaux concernés… les 6-12 ans ! Une dizaine d’enfants ont en effet partagé leurs connaissances du développement durable, leurs interrogations et leurs idées, pour orienter la conception et les contenus de l’application.

Déjà testée au magasin IKEA Bayonne-Ametzondo, l’application gratuite est disponible sous Android et IOS dans nos 33 magasins. Après téléchargement et création de leurs avatars, les jeunes visiteurs s’engagent dans une chasse aux monstres dans les rayons. Chaque capture de monstres déclenche un jeu ou une énigme accompagnée d’une information pédagogique sur la thématique du développement durable.

L’objectif ? Sensibiliser dès le plus jeune âge aux bonnes pratiques à adopter à la maison, autant sur les certifications des produits alimentaires, du bois ou du coton, qu’au travers d’écogestes pour réaliser des économies d’énergie et préserver les ressources.

Nous invitons les curieux à se renseigner sur le programme de l’ensemble des activités de leur magasin IKEA le plus proche.

Chez IKEA, nous pensons que changer ses habitudes et bien s’équiper pour moins consommer est possible pour le plus grand nombre, au quotidien. A Bayonne, le magasin IKEA a ouvert une éco-boutique de 450 m2 exclusivement dédiée aux solutions et produits durables et écoconçus. C’est par nos magasins et nos événements que nous voulons inspirer et rendre possible le « vivre mieux, gaspiller moins ».

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