La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net http://e-rse.net La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net Fri, 30 Jan 2015 10:18:29 +0000 fr-FR hourly 1 http://wordpress.org/?v=4.0.1 Exposition « De l’art de se voiler la face » : Réconcilier Homme et Nature http://e-rse.net/exposition-de-l-art-de-se-voiler-la-face-reconcilier-homme-et-nature-10140/ http://e-rse.net/exposition-de-l-art-de-se-voiler-la-face-reconcilier-homme-et-nature-10140/#comments Fri, 30 Jan 2015 10:00:54 +0000 http://e-rse.net/?p=10140 « De l’art de se voiler la face » rassemble six artistes contemporains qui ont choisi de croiser les regards des hommes et des animaux pour livrer leur vision du monde. Six artistes ayant fait des questions du développement durable l’un des axes de leur création. D’une quête des origines, à la dénonciation des excès de la modernité. 

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« De l’art de se voiler la face » rassemble six artistes contemporains qui ont choisi de croiser les regards des hommes et des animaux pour livrer leur vision du monde. Six artistes ayant fait des questions du développement durable l’un des axes de leur création. D’une quête des origines, à la dénonciation des excès de la modernité. 

Qui oserait proclamer « Je suis un animal, tu es un animal, il est un… » ? L’Homme a toujours tenté de se soustraire à cette comparaison, et refusé toute filiation ou parenté avec l’animal. Nous arborons fièrement des qualités exceptionnelles. Langage, transmission de la mémoire, disposition à créer des œuvres d’art, à laisser une trace dans l’histoire. Et pourtant l’animal n’est pas loin. Dans notre assiette, sur nos épaules, au bout du lit. Il mute en laboratoire pour notre santé, s’éteint ou prolifère pour mieux nous dévorer. Finalement, n’est-ce pas dans la mort qu’hommes et animaux, réduits à un crâne ou à un simple tas d’os, se réconcilient ?

« Que le plus coupable périsse » (Les Animaux malades de la peste, Jean de La Fontaine) 

L’universalité, l’homogénéité  du monde vivant trouverait-il son ciment dans ce tas de poussière ? Ou, au contraire, la vie de l’homme et ses excès qui conduisent à la mort seraient ce qui la différencie du monde animal. Sa soif intarissable de pouvoir, ses défauts, ses vices, ses envies, son goût à divertir, à instruire… La fable Les Animaux malades de la peste dévoile ce comportement de l’Homme. Afin d’éradiquer la peste dévastatrice, le pouvoir décide que le plus faible sera sacrifié en lieu et place des coupables pour le bien commun. Un « bouc émissaire » qui symbolise ce qui distingue véritablement l’homme du genre animal : cette propension à l’arbitraire raisonné, à la justification de la véritable horreur, capable d’attribuer à l’autre une qualité « animale » que l’animal ne possède pas… La cruauté. Dès lors l’animal apparaît comme un passeur, celui qui délivre les messages que l’homme n’est plus capable de défendre.

Depuis plusieurs années la Galerie Maubert fait dialoguer les œuvres et aborde les arts sous l’angle de la comparaison. En orientant son travail vers une lecture thématique, elle souligne la façon dont les artistes s’enrichissent les uns des autres, dans la mixité des genres et des médiums. L’exposition De l’art de se voiler la face réunit les talentueux artistes Éric Guglielmi, Hans Lemmen, Erik Nussbicker, Lionel Sabatté, Szajner et Edwart Vignot.

Eric Guglielmi, What happens?, Alabama, Montgomery, 2014.

Eric Guglielmi, What happens?, Alabama, Montgomery, 2014.

Questionner notre place dans la nature, interroger le vivant : une communion intime 

Szajner, l’étonnant compositeur, théoricien de la musique et artiste plasticien, explore ici le mystère de la vie, l’invisible, ce que l’on ne peut voir. Il dénonce, à travers des vanités contemporaines en référence à l’histoire de l’art, comment notre société spécule sur les biens inestimables offerts par la nature. Un déséquilibre que l’on ne veut pas voir.

Chez le photographe Éric Guglielmi, qui s’appuie sur une démarche organisée autour de la marche, l’attente et l’observation, l’animal n’intervient que pour mettre en avant les différences de perception de la violence des actes humains, l’illusion d’une liberté fantomatique et l’urgence de l’action de l’homme.

Les œuvres du plasticien, performer et scénographe Erik Nussbicker éprouvent notre regard sur la mort, les limites de notre enveloppe charnelle, notre place dans la nature. Hybridations psychopompes, façonnées notamment à partir d’ossements d’animaux ou d’exosquelettes d’insectes, elles sont pour l’homme un terrain d’actions : souffler, jouer, nourrir, méditer… Des rituels apotropaïques pour mieux comprendre le monde, nos origines, notre finalité.

Le travail de Lionel Sabatté, artiste connu pour ses loups hurlant à la lune et réalisés à partir de la poussière du métro Châtelet, interroge sur le vivant et sa régénération. En utilisant des matériaux récupérés – poussières humaines, pièces de monnaies, ongles, peaux mortes, thé noir du Yunnan – il redonne corps, répare. La mort et la vie communiquent. La beauté et l’informe s’accouplent. Corps humains nichés au cœur d’un papillon, ou animaux reproduits à partir de restes humains, ses sculptures induisent une réflexion sur le temps, l’histoire et ses échanges, un voyage au cœur des formes de la nature, des espèces disparues et des abîmes de l’inconscient humain.

Szajner

Szajner

Dans son œuvre graphique comme dans son travail de sculpteur, l’artiste Hans Lemmen poursuit une inlassable quête des origines, où hommes et animaux vivaient en harmonie. Écologiquement engagé, il dénonce les souffrances de la terre et des espèces vivantes malmenées par la modernité, l’urbanisme incontrôlé, l’irrémédiable destruction de la mémoire, en empruntant les codes esthétiques de l’art rupestre préhistorique.

L’historien d’art Edwart Vignot questionne la finalité même de l’œuvre d’art à travers une mise en abîme de la représentation animale. « La nature imite l’art », phrase d’Oscar Wilde, qu’il révèle à même le corps d’un cheval dressé imitant la position du Cheval Mort de Géricault que l’artiste possède. Objets, performances, vidéos, installations et œuvres originales de Géricault, forment un ensemble d’œuvres caractéristiques du travail de l’artiste autour de sa collection des grands maîtres et de la représentation animale dans la peinture du 19ème siècle.

L’exposition met en lumière l’ambivalence et la complexité de l’être humain, dans sa relation à la Nature : entre actions de destruction sur le milieu et comportements traduisant une grande motivation pour communier ou communiquer avec elle. D’un côté l’Homme qui se perçoit comme possesseur de la Nature et être supérieur, et de l’autre, l’Homme qui se sent dans la Nature comme une espèce particulière mais en étroite relation avec son milieu, voire en osmose avec lui. « De l’art de se voiler la face » interroge, ouvre des pistes de réflexions sur notre relation au vivant, à l’autre, et tout simplement à nous-même.

 

Exposition du 5 février au 28 mars 2015 à la Galerie Maubert, 75003 Paris. 

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Earth Hour 2015 : une Mobilisation Mondiale Citoyenne contre le Changement Climatique http://e-rse.net/changement-climatique-mobilisation-mondiale-citoyenne-earth-hour-2015-wwf-10104/ http://e-rse.net/changement-climatique-mobilisation-mondiale-citoyenne-earth-hour-2015-wwf-10104/#comments Wed, 28 Jan 2015 09:06:11 +0000 http://e-rse.net/?p=10104 En France, WWF éteindra la Tour Eiffel le 28 mars à 20h30. Dès aujourd'hui, les internautes sont invités à éteindre virtuellement la Tour Eiffel.

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L’événement Mondial Earth Hour est né il y a maintenant 9 ans à l’initiative du WWF afin de lutter contre le changement climatique. Le concept est simple : une fois par an (tous les derniers samedi du mois de mars), les citoyens de toutes les plus grandes villes du monde sont invités à éteindre leurs lumières pendant une heure afin de célébrer leur engagement pour la planète. En parallèle, les villes sont invitées à éteindre symboliquement les lumières de leurs plus grands monuments.

Pour la 1ère édition en 2008, 35 pays s’étaient mobilisés. Cette année, l’événement aura lieu le 28 mars 2015 dans 162 pays et 7 000 villes à travers le monde (Paris, Londres, Pékin, Singapour, Sydney…).

La mobilisation citoyenne en France

Coté français, l’organisation mondiale de protection de la nature WWF, éteindra la Tour Eiffel le 28 mars prochain à 20h30. Pour préparer cet événement rare et symbolique et célébrer le lancement de la nouvelle page Facebook Earth Hour France, les internautes sont invités, à partir d’aujourd’hui, à éteindre eux aussi la Tour Eiffel (virtuellement cette fois) via une plateforme digitale conçue pour l’événement.

Pour cela, il suffit de :

  • Se rendre sur la nouvelle plateforme digitale earthhour.paris ;
  • Cliquer sur « Participer » ;
  • Zoomer sur une partie de la Tour Eiffel ;
  • Choisir une ampoule ;
  • Se connecter via son compte Facebook ;
  • Eteindre l’ampoule (celle-ci portera alors votre nom) ;
  • Inciter ses proches à éteindre eux aussi une ampoule.

Earth Hour France - Tour Eiffel

Pour mobiliser le plus grand nombre de personnes autour de l’événement, likez la page Facebook et découvrez-y des informations pour lutter contre le dérèglement climatique.

 

Paris, capitale du climat pour la COP21 2015, finaliste du Earth Hour City Challenge

Sur le plan international, 46 villes du monde sont finalistes du Earth Hour City Challenge, un concours organisé par le WWF international pour inciter les villes à adopter plus de transformation écologique et transition énergétique.

Pour la 3ème année consécutive, les 46 finalistes peuvent inviter les citoyens à soutenir leur ville sur un site Internet dédié. Les parisiens peuvent d’ores et déjà voter sur le site dédié « We Love Cities » Paris et partager sur les médias sociaux ce qu’ils aiment dans leur ville, photos et vidéo à l’appui, et ce pendant 8 semaines précédant la remise des trophées à Séoul le 9 avril.

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Top 10 des initiatives qui ont fait la RSE, la Solidarité et le Développement Durable en 2014 (Made in You) http://e-rse.net/rse-solidarite-developpement-durable-meilleur-2014-10083/ http://e-rse.net/rse-solidarite-developpement-durable-meilleur-2014-10083/#comments Tue, 27 Jan 2015 10:59:02 +0000 http://e-rse.net/?p=10083 Retour sur le TOP 10 des articles en lien avec le développement durable, la RSE, la solidarité ou la protection de l'environnement les plus plébiscités.

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En 2014 vous faisiez le tour du monde sans Internet, avez tenté de vivre dans une grotte ou vous n’avez simplement pas eu le temps de consulter e-RSE ou vos Newsletter par manque de temps ? Retour sur le TOP 10 des articles en lien avec le développement durable, la RSE, la solidarité ou la protection de l’environnement que vous avez le plus plébiscités dans nos Newsletters, sur nos médias sociaux ainsi que sur les moteurs de recherche. Certaines initiatives ne font pas partie du TOP 10, tel le Ice Bucket Challenge ou d’autres initatives virales Web, mais les chiffres ont parlé !

 

10. Votre consommation responsable et collaborative sur votre boîte aux lettres

Pumpipumpe-couverture

En marge du tout Internet, Pumpipumpe (prête-moi ta pompe) est la première communauté de voisins à permettre l’emprunt de leurs outils et objets en tout genre, directement en apposant un auto-collant sur sa boîte aux lettres.

> Relire l’article sur Pumpipumpe sur e-RSE.net

Que sont-ils devenus en 2015 ?

Fin 2014, Pumpipumpe dépassait les plus de 10 000 fans Facebook. Une communauté réelle formée, une petite révolution suisse ?

 

9. Le gaspillage alimentaire en gros chiffres

worldfoodclock

Worldfoodclock, c’est l’état des lieux de la consommation, du gaspillage alimentaire et de l’ensemble des matières premières utilisées et gaspillées dans le monde en 2014.

> Revoir les chiffres sur WorldFoodClock

Que sont-ils devenus en 2015 ?

En extrapolant les chiffres, 2014 aura connu un gaspillage alimentaire de… 1,3 milliards de tonnes, pour 842 millions d’individus en malnutrition.

 

8. Le TOP 10 des initiatives RSE qui n’en sont pas

weepil

Oui, on peut faire de l’humour et faire le buzz en parlant de Responsabilité Sociale des Entreprises, la fameuse RSE, discipline tantôt traitée avec beaucoup (trop) de légèreté, tantôt avec beaucoup (trop) de sérieux.

Face à ce constat, une startup spécialisée dans le covoiturage domicile-travail, Weepil, faisait le Buzz sur son TOP 10 des initiatives RSE qui n’en sont pas.

> Revoir le TOP 10 sur le blog de Weepil

Que sont-ils devenus en 2015 ?

Pour l’instant, malgré nos quelques recherches de covoiturage, le service ne semble pas répondre à des demandes simples. 2015, année du déclic ?

 

7. Avec le flawsome, les marques n’ont plus peur de leurs défauts !

flawsome-defauts

 

Le flawsome, nouvelle tendance de communication ou simplement réponse des marques face à une pression et demande toujours plus forte de transparence de la part des consommateurs ?

> Relire l’article sur le flawsome sur e-RSE

Qu’est-il devenu en 2015 ?

Evoquée pour la première fois en 2012, cette manière de dédramatiser face à des problèmes ou imperfections des entreprises ne semble pas encore partagée par tous. Les bad-buzz ont encore de l’avenir en 2015 !

 

6. La RSE et les véritables attentes des journalistes et investisseurs

attentes-investisseurs-journalistes-responsabilite-sociale-entreprise-rse

Une étude de 2014 de Lundquist réalisée sur 44 pays faisait état des nouvelles attentes de certaines parties prenantes clés pour les entreprises : les journalistes, les investisseurs ou encore ONG et pouvoirs publics.

Si les 3/4 des répondants utilisent les médias sociaux pour un usage professionnel, principalement Linked-In pour s’informer de données en lien avec la RSE, d’autres utilisent Facebook, les blogs et autres médias à leur disposition dans cette même optique.

> relire l’article sur les Nouvelles Attentes des parties prenantes sur e-RSE 

Qu’en est-il en 2015 ?

Certaines entreprises pionnières partagent désormais leurs actualités RSE ainsi que leur engagement en faveur du Développement Durable sur les médias sociaux et blogs, dans une logique de co-construction et d’ouverture (dont celles présentes dans l’Index e-RSE, l’annuaire des démarches RSE et Développement Durable des entreprises et associations ;-) ). Cependant, comme le décrit l’article, peu d’entreprises s’inscrivent encore dans une logique de prise de parole régulière avec leurs parties prenantes.

 

5. Le TOP 5 des idées reçues sur la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE)

top-5-idées-recues-rse-développement-durable-responsabilite-sociale

Le coup de gueule de Béatrice Héraud, rédactrice en chef adjointe de Novethic, sur les 5 idées reçues communément entendues par les journalistes. A la recherche de preuves, de preuves. De preuves.

> Relire le TOP 5 de Béatrice Héraud sur Novethic

Qu’en est-il en 2015 ?

Avec la COP 21 arrivant à grands pas à Paris, cet évènement sera-t-il un élément déclencheur suffisant pour dépasser les idées reçues ?

 

4. Le TOP 100 mondial des entreprises engagées sur les médias sociaux pour traiter de communication RSE

SMI-sustainability-index

Chaque année depuis 2010, le SMI publie le Social Media Sustainability Index, une étude sur l’implication des entreprises sur les médias sociaux pour parler de leur RSE. Retour sur le classement et nouvelles tendances à suivre. A retenir : avec une seule entreprise française présente dans les 10 premières, les françaises peinent encore à communiquer sur leur RSE au travers du Web et des médias sociaux.

> Relire l’article et découvrir le classement sur e-RSE

Qu’en est-il en 2015 ?

Si le SMI a disparu mi 2014, c’est pour mieux renaitre sous une nouvelle enseigne : Sustainly. En attente de l’étude 2014 dans les semaines à venir.

 

PODIUM 2014 e-RSE

 

3. Louison, le ministère de l’écologie et Ie réchauffement climatique

Infographie Louison Changement climatique Couverture

Déjà identifiée en 2013 ici même comme une des tendances en matière de communication RSE et Développement Durable à retenir sur l’année précédente, les infographies restent en haut du tableau, sur e-RSE ainsi que sur les autres médias qui traitent de RSE, d’environnement ou de Développement Durable.

> Revoir l’infographie de Louison sur e-RSE

Qu’en est-il en 2015 ?

Le Ministère a édité d’autres infographies… à retrouver très très prochainement sur e-RSE !

 

2. Le lien entre RSE, performance économique et réputation d’entreprise

abercrombie-fitch-fat-XXL

C’est l’article de l’année en terme de recherches sur Internet, illustré par le cas d’Abercrombie & Fitch. Apparemment, les entreprises et dirigeants se posent actuellement de sérieuses questions et cherchent à mieux comprendre en quoi et comment la Responsabilité Sociale d’Entreprise doit véritablement entrer dans la stratégie et l’ADN de l’entreprise, pour assurer leur pérennité par une bonne réputation d’entreprise auprès des clients et investisseurs.

> Relire l’article sur le lien entre RSE, réputation d’entreprise et performance économique sur e-RSE

Qu’en est-il en 2015 ?

C’était il y a un an, et déjà de forts signes annonçaient le fort recul de la marque, avec -12% de ventes au 3ème trimestre 2013. Fin 2014, Abercrombie & Fitch annonce encore un recul de 12% au 3ème trimestre 2014 par rapport à l’année précédente. Pour célébrer cette tendance et dans un contexte de crise, un nouveau Président est arrivé en juin 2014, pour un salaire supérieur à 1M$. 6 mois plus tard, la tendance n’est pas encore inversée. 2015, l’année du bouleversement pour Abercrombie & Fitch ?

 

1. Pénélope Bagieu, IAU-IDF et le réchauffement climatique

infographie-iauidf-rechauffement-climatique

Avec plus de 600 partages sur les réseaux sociaux, c’est l’article qui vous a le plus plu. Efficace pour certains, anxiogène et basée sur une communication environnementale dépassée, l’infographie a cependant beaucoup plu, notamment grâce au coup de crayon de Pénélope Bagieu, qui avait provoqué, souvenez-vous, un raz-de-marée en eaux profondes pour l’association Bloom en 2013. Cette fois-ci commandée par l’IAU-IDF, elle précise n’avoir en aucun cas été à l’origine des textes de l’infographie, suite à de nombreuses critiques sur le fond.


> Revoir l’infographie sur le réchauffement climatique de l’IAU-IDF

Qu’en est-il en 2015 ?

Récemment intervenante et tant qu’illustratrice lors de la soirée de soutien à Charlie Hebdo, l’engagement citoyen de Pénélope Bagieu, récemment invitée de la Cité de la Réussite sur le thème de l’audace, ne manquera certainement pas d’audace pour bouleverser encore un peu plus les codes et l’engagement des influenceurs et du Web en 2015 !

 

Crédits image : temps arrêté sur Shutterstock

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Climate Heroes : un projet Photographique et Multimédia pour Sensibiliser au Changement Climatique http://e-rse.net/climate-heroes-multimedia-sensibiliser-changement-climatique-9978/ http://e-rse.net/climate-heroes-multimedia-sensibiliser-changement-climatique-9978/#comments Fri, 23 Jan 2015 08:00:35 +0000 http://e-rse.net/?p=9978 Quand les acteurs de la lutte contre le changement climatique rencontrent l'oeil des photographes.

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Dans le prolongement de leur travail artistique et de leur engagement pour l’environnement, Maxime Riché, Nicolas Beaumont et Luke Duggleby créent en 2010 Climate Heroes : un projet photographique et multimédia indépendant à but non lucratif. Ce projet d’éducation et de sensibilisation centralise les histoires d’hommes, de femmes, de citoyens, scientifiques, médias, politiciens et entrepreneurs à travers le monde qui œuvrent dans la même direction : élever les consciences face au changement climatique.  

Par les témoignages positifs et stimulants qu’ils fournissent, les Climate Heroes inspirent le plus grand nombre en prouvant que des progrès considérables, à différentes échelles, sont possibles en matière d’atténuation du changement climatique et d’économies d’énergie. Des petites habitudes du quotidien, qui semblent parfois insignifiantes, aux efforts d’envergure qui provoquent dans certains cas une remise en question par l’individu de son mode de vie.

Canicules estivales, stations de ski sans neige, inondations, sécheresse… aujourd’hui plus personne n’ignore la problématique et les conséquences du changement climatique qui menace chaque jour un peu plus la faune, la flore, l’agriculture, la santé et l’économie. Gaspillage, surconsommation, raréfaction des énergies fossiles… faut-il attendre sagement que nos modèles de sociétés, engendrés par l’économie de marché, s’écroulent pour enfin agir ? Que faire du principe de précaution ?

Jintana Kaewkao, David against Goliath. Prajuab Kirikhan province © Luke Duggleby

Jintana Kaewkao, David against Goliath. Prajuab Kirikhan province © Luke Duggleby

Dr. Duong Van Ni. Can Tho, Mekong Delta, Vietnam © Luke Duggleby

Dr. Duong Van Ni. Can Tho, Mekong Delta, Vietnam © Luke Duggleby

Traverser les frontières et s’inspirer pour lutter contre le changement climatique 

Les Climate Heroes viennent de tous les horizons, origines, milieux, religions. De toutes les couches de la société. Jeunes et moins jeunes. Aisés ou non. Du militant du village au scientifique globe-trotter. D’une figure religieuse respectée, à un éducateur de la jeunesse. Tous sont différents, mais portent en eux le même espoir : réussir à préserver et améliorer notre environnement naturel. En mettant en lumière le portait de ces hommes et femmes, se distinguant par leurs actions quotidiennes et leurs fortes convictions, la plate-forme Climate Heroes leur permet de partager leurs expériences et pensées à travers le monde. Ils s’imposent alors à nous comme des modèles, des sources d’inspiration dont nous aurions tout à apprendre. Ces héros du climat essaiment, diffusent le fruit de leur savoir, partagent leurs inquiétudes, leurs questionnements et surtout font entendre leur voix sur une question qui nous concerne tous.

Depuis plusieurs années, les fondateurs du projet, photographes professionnels, contemplent la richesse et la beauté du monde. Ils l’ont vu changer, se fragiliser. L’originalité et la qualité de leurs images interpellent tant les amateurs éclairés de photographie ou néophytes que les passionnés de nature. Une vision poétique et surprenante. Pour inciter chacun à préserver l’environnement et à s’ouvrir aux autres, Climate Heroes invite le public à découvrir la beauté et les richesses de la nature, à écouter et partager les témoignages des Hommes.

Quels objectifs ?

  • Sensibiliser : mettre en avant, souligner les actions positives qui apportent des solutions réelles
  • Informer le public : lui offrir une nouvelle vision des questions climatiques, plus accessible, à travers des témoignages et expériences provenant d’un large éventail de parties prenantes (institutions, professionnels, citoyens)
  • Inspirer le changement : susciter la réflexion, inspirer et encourager les changements de comportement grâce à des messages forts et positifs.

 

Rencontre avec Maxime Riché, photographe professionnel et fondateur de Climate Heroes

Climate Heroes project, Sumatra. Amir, © Max Riché

Climate Heroes project, Sumatra. Amir, © Max Riché

Comment est né le projet ? Fruit d’une rencontre ? Sentiment d’urgence ? Événement particulier ? 

Climate Heroes est né début 2010. Je travaillais depuis plusieurs années en tant que consultant en stratégie dans le domaine de la santé et des biotechnologies et un sentiment d’urgence s’est imposé à moi concernant les problématiques environnementales et climatiques, au moment du sommet de Copenhague en 2009. J’ai alors décidé de créer Climate Heroes en même temps que je devenais photographe professionnel. Je voulais apporter un nouveau regard, surtout après le succès relatif du sommet et susciter l’engagement du public. La photographie était une façon de poser un regard nouveau et d’intéresser davantage à la thématique. Je suis ingénieur de formation et le postulat de départ était de coupler cette démarche artistique à un contenu scientifique étayé afin de favoriser la prise de conscience à propos de cette urgence, grâce aux histoires des Climate Heroes.

J’ai commencé à identifier les causes du changement climatique et je prévoyais de documenter la déforestation en Indonésie comme premier chapitre du projet. En préparant ce voyage, j’ai recherché des personnes qui pourraient apporter une vision différente et innovante sur cette problématique. L’idée était de se décoller des images que l’on voit trop souvent, montrant la désolation et les conséquences dramatiques de la déforestation. Un partenariat avec l’IRD m’a permis d’identifier un village d’anciens bûcherons illégaux qui avaient reconverti leurs parcelles en cultures durables au sein de la forêt de Sumatra.

Le nom du projet est né de ce constat : il est bien plus constructif de raconter l’histoire de ces hommes et femmes qui ont déjà commencé à agir pour atténuer le changement climatique, que de tomber dans le piège du catastrophisme alarmiste. L’équipe s’est ensuite agrandie peu à peu alors que je contactais des photographes dans mon réseau, dans le monde entier, et qui étaient eux aussi passionnés par cette cause. Nous avons résolument choisi cet angle porteur d’espoir et d’inspiration pour proposer une nouvelle vision de ces thématiques, pour favoriser la prise de conscience et l’implication du public.

Comment devenir un Climate Hero, quels sont les critères ? 

Tout d’abord l’initiative pour faire face au changement climatique doit-être innovante. Il doit également être possible de pouvoir démontrer les effets positifs et durables de cette initiative (échelle des impacts, pertinence, contexte local). Enfin, les Climate Heroes doivent comprendre comment le changement climatique affecte les ou leurs, organisations et comment ils, ou leurs organisations, influencent ce changement climatique.

 

Sur votre site, on peut voir la rubrique « Nominate a hero », de quoi s’agit-il ? Comment aider votre mouvement, comment y contribuer ? 

Le projet se veut une fenêtre d’inspiration pour que les citoyens du monde puissent passer à l’acte : si nous parvenons à susciter l’action et que nous commençons à atténuer les effets du changement climatique, en contrant ses causes ou améliorant leur compréhension… alors nous aurons franchi une première étape formidable. Nous avons construit le site et le projet de façon à ce que chacun puisse venir poster un portrait et une description d’un héros qu’il ou elle connaît (ami, membre de la famille, scientifique, collègue, activiste). Chacun peut ainsi se faire l’ambassadeur de ce message d’espoir. Nous souhaitons exposer ces portraits et cette carte interactive en parallèle de nos photographies. Imaginez une carte du monde emplie de tous ces portraits de Climate Heroes soumis sur le site : quel force à ce message, quelle puissance d’inspiration pour quiconque chercherait à savoir comment passer à l’action ! Les profils sont hétérogènes. Le message, universel.

 

Vous travaillez avec des entreprises, ONGs, des institutions… Que vous apportez-vous mutuellement ? Quels liens faites-vous entre entreprises, impacts positifs et changement climatique ? 

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Dr Jean Jouzel, Laboratoire des Sciences du Climate de l’Environnement (LSCE) et Vice-Président de l’Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) © Max Riché, Nicolas Beaumont

Nous travaillons principalement avec des instituts publics de recherche, des ONGs, et des entreprises de relations publiques qui nous apportent un soutien pro bono. Quand nous documentons l’engagement d’un entrepreneur qui innove par le biais d’une entreprise, nous concentrons notre travail sur les aspects personnels de son initiative : il est plus important pour nous qu’il ou elle parle des raisons personnelles qui l’ont poussé(e) à l’action pour le changement climatique car ce sont ces idées qui auront la force d’inspirer d’autres à agir à leur tour. Évidemment, il est aussi important de montrer que l’innovation ou l’action est viable et peut résoudre un vrai problème. C’est en quelque sorte une preuve de concept. Les deux sont souvent intimement liés.

Dans le futur, chaque fois que l’intérêt économique rejoindra l’intérêt écologique, nous serons gagnants des deux côtés : les entreprises ont un pouvoir de changement considérables lorsqu’elles capitalisent sur leur savoir faire tout en servant la cause climatique. Et elles y gagnent bien souvent sur plusieurs plans en proposant des innovations qui sont d’ailleurs aussi généralement plus rentables à long terme. Regardez Tesla qui propose son brevet de batterie pour voiture électrique en open source : ils savent bien qu’il faut un nombre suffisant de voitures en circulation, même d’autres marques, pour que les bornes de chargement soient présentes en plus grand nombre. Une fois ce seuil atteint, cela rendra en retour leur voiture plus attractive. C’est un point de vue osé mais c’est ainsi que nous avancerons.

 

Votre approche et vision sont inspirantes. Ressentez-vous un intérêt grandissant des citoyens pour les problématiques écologiques ? Une plus forte mobilisation avec la COP21 qui approche ? 

On sent une forte augmentation de la prise de conscience depuis un an environ. Depuis 2013, le nombre d’articles et de mentions de notre nom, Climate Heroes, est en constante augmentation. En septembre 2014, nous avons également participé au lancement du site Moment for Action aux côtés de GCCA, de la Leonardo DiCaprio Foundation, Sierra Club, WWF, Amazon Watch, la United Nations Foundation, etc. Nous avons contribué au site directement en produisant des portraits en interviews de Climate Heroes car ce message est fort et touche le public.

Nous avons également eu la chance de participer à la Climate Week à New York ce même mois lors d’une réception de l’UNFCCC avec RK Pachauri et Wael Hmaidan, directeur du Climate Action Network, pour présenter notre travail. De plus en plus d’initiatives voient le jour pour la COP21. Nous recherchons de notre côté un sponsor ou un contact nous permettant d’exposer notre travail pendant le Sommet du Climat à Paris en 2015. N’hésitez pas à nous contacter si vous pouvez aider !

 

Vous sensibilisez par les témoignages. Par l’image. Vos statuts de photojournalistes font tout de suite penser à de grands noms comme Sebastião Salgado. Pour vous, photographie et écologie sont indissociables ? 

Je suis honoré par cette comparaison. Sebastião est en effet une grande inspiration pour moi et j’ai eu l’honneur de le rencontrer pour parler de Climate Heroes. Il me semble qu’un sujet de fond, construit au long cours et de façon documentaire, laisse bien plus de place pour creuser réellement une problématique. Je ne me sens pas particulièrement à l’aise avec l’actualité et le fait de courir après les événements. Pour moi dans le cas de l’environnement, il est déjà trop tard quand l’actualité éclate. Il est bien sûr important de témoigner quand une catastrophe écologique se passe et j’admire les photographes qui travaillent ainsi. 

Pour ma part, je préfère l’approche documentaire qui permet de construire un discours, de l’étayer par des éléments concrets et de prendre le temps de l’approfondir davantage. Photographie et écologie ne sont pas forcément deux ensembles identiques, mais il est vrai que la photographie a cela d’exceptionnel qu’elle est une porte sur le monde, elle permet de montrer ce qui se passe autour de nous, d’aller à la rencontre de l’autre, de voir et s’ouvrir au monde. De ce point de vue, il est normal que l’écologie, ou plutôt le thème de notre planète, de notre environnement et de notre climat, soient intimement liés. Mais l’homme est aussi au centre de ces préoccupations. Le projet Genesis de Sebastião Salgado en est un bon exemple : nature et homme sont indissociables. Nous existons car nous sommes le produit de la nature, et sans elle, nous ne sommes rien. La photographie est donc une excellente synthèse de ces deux composants : le monde qui nous entoure et l’homme. Elle en est le trait d’union. Et c’est dans ce sens que j’ai imaginé et construit Climate Heroes. 

Samsø, Denmark, a wind of change © Max Riché

Samsø, Denmark, a wind of change © Max Riché

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Agriculture, Economie circulaire et Circuits Courts : l’exemple avec Ekovores http://e-rse.net/agriculture-economie-circulaire-circuits-courts-ekovores-9761/ http://e-rse.net/agriculture-economie-circulaire-circuits-courts-ekovores-9761/#comments Wed, 21 Jan 2015 14:11:22 +0000 http://e-rse.net/?p=9761 Ekovores illustre à quoi pourrait ressembler l'agriculture de demain : dans l’économie circulaire, en circuits courts pour consommer local.

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L’économie circulaire est un concept générique qui peut s’appliquer à chacune des activités de production. Basée à Nantes, l’agence Fatalzi a imaginé une agriculture qui s’inscrit dans l’économie circulaire à l’échelle d’une ville et de sa région, pour développer les circuits courts et consommer local. Résultat de leur réflexion, le projet Ekovores illustre à quoi pourrait ressembler l’agriculture de demain.

Une agriculture au coeur d’une économie circulaire

Avant de rentrer dans le coeur du projet, il peut être utile de redéfinir ce qu’est l’économie circulaire. Selon la fondation Mc Arthur « L’économie circulaire est un terme générique pour une économie industrielle qui est à dessein réparateur et dans laquelle les flux de matériaux sont de deux sortes : les matériaux biologiques, susceptibles de réintégrer la biosphère, et les matériaux techniques, destinés à être revalorisés sans entrer dans la biosphère. »

Le projet Ekovores décline ce concept à l’agriculture sur le modèle d’une boucle fermée à échelle locale. Il se décompose en trois étapes imbriquées les unes dans les autres.

Consommer local par une production locale

La boucle commence avec l’étape de production. Situées dans la ceinture verte d’une ville, des fermes de différents types (culture maraichère, élevage, vinicole, fruitière, céréalière) sont regroupées pour échanger entre elles. La complémentarité des différentes cultures permet des échanges bénéfiques à tous. Par exemple, La ferme d’élevage produit du fumier qui servira à amender les champs d’une ferme céréalière. Inversement, la ferme céréalière qui produit de la paille pourra vendre sa récolte directement à une ferme d’élevage.

Cette organisation circulaire des échanges permet d’augmenter la résilience et l’autonomie des fermes, notamment en réduisant la dépendance aux intrants pétroliers (pesticides, engrais, …).

Les exploitations agricoles sont complétées par des unités de production urbaine (jardins partagés, poulaillers, …). L’objectif est ainsi de favoriser les bonnes pratiques et l’émergence de communautés, plus que de compléter la production alimentaire.

Développer les circuits courts par une distribution en vente directe

Une fois le produit créé et transformé dans le cas des viandes, il faut l’apporter dans l’assiette du consommateur. Puisque les fermes sont proches de la ville, des intermédiaires inutiles sont éliminés. Les aliments sont distribués en circuits courts, au travers de marchés de quartier, AMAP ou d’épiceries solidaires.

Ce réseau de distribution direct est avantageux pour tous :

  • Le revenu des agriculteurs augmente car il capte une plus grande partie de la marge
  • La fraicheur des produits est garantie par les courtes distances de transport
  • Le prix des aliments reste abordable car moins d’acteurs se répartissent la marge

Réutiliser tous les déchets pour éviter le gaspillage

La réutilisation des déchets est une étape clé qui permet de refermer la boucle.

On peut distinguer deux principaux types de déchets à recycler :

  • Les déchets de matériaux
  • Les déchets organiques

Les déchets de matériaux (bouteilles, cartons, papiers, emballages, …) sont triés par les mangeurs et expédiés par les collectivités dans des usines de valorisation. Ces dernières recyclent les matériaux en emballages qui sont réutilisés dans les unités de transformation des viandes.

Les déchets organiques (restes d’assiettes, déchets issus de la préparation, excréments) sont biodégradables. Grâce à des systèmes de compost, de récupération d’eau et des broyeurs, ils sont transformés en fertilisants naturels qui seront utilisés dans les jardins partagés, les espaces verts et les exploitations agricoles.

Des agriculteurs responsables pour des consommateurs solidaires

Pour que le modèle fonctionne, agriculteurs et consommateurs ont des devoirs à respecter les uns envers les autres.

D’un côté, les agriculteurs doivent respecter un cahier des charges rigoureux défini avec les consommateurs pour garantir la qualité des aliments. En échange, les consommateurs s’engagent à acheter leur récolte pendant 6 mois. L’agriculteur y gagne un revenu stable.

De l’autre, les consommateurs doivent modifier leur comportements et certaines pratiques qui peuvent parfois se révéler contraignantes Par exemple, aller chercher ses légumes régulièrement, acheter des produits en fonction des saisons, ou assurer des permanences.

« Cela crée de fait sur le territoire des complicités, des bonnes ententes », confirme Victor Massip, l’un des fondateurs de l’agence Faltazi, « l’agriculteur a besoin de consommateurs intelligents […] et les mangeurs veulent des producteurs intelligents »

Une des solutions au problème agricole français

Bien entendu, le projet Ekovores n’est pas une solution miracle. Il n’a pas la prétention de s’appliquer à l’ensemble de la production agricole française. D’ailleurs, à part quelques réalisations concrètes, le projet en reste aujourd’hui au stade théorique.

Le principal objectif est de sensibiliser les élus, les populations et les agriculteurs. « Les choses ne se font pas si personne ne les soutient », comme l’explique Laurent Lebot, le second fondateur de l’agence Faltazi, « Pour que les projets voient le jour, il faut qu’ils soient appuyés par un besoin que la population identifie. ».

 

Crédits images : illustration de grange sur Shutterstock

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Dialogue Parties Prenantes : La Communication RSE à l’ère de la Conversation et du Collaboratif http://e-rse.net/dialogue-parties-prenantes-communication-rse-conversation-collaboratif-orange-9885/ http://e-rse.net/dialogue-parties-prenantes-communication-rse-conversation-collaboratif-orange-9885/#comments Mon, 19 Jan 2015 13:49:09 +0000 http://e-rse.net/?p=9885 Ces dernières années, les consommateurs sont devenus de plus en plus exigeants vis-à-vis des entreprises, notamment en matière de Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). En parallèle, les entreprises doivent également répondre à des consommateurs de plus en plus méfiants vis-à-vis d’elles et de leurs communications (seuls 30% des Français font globalement confiance aux grandes entreprises, selon une étude Ethicity Ademe

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Ces dernières années, les consommateurs sont devenus de plus en plus exigeants vis-à-vis des entreprises, notamment en matière de Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). En parallèle, les entreprises doivent également répondre à des consommateurs de plus en plus méfiants vis-à-vis d’elles et de leurs communications (seuls 30% des Français font globalement confiance aux grandes entreprises, selon une étude Ethicity Ademe publiée en mars 2013). Exigence et méfiance forment aujourd’hui un paradoxe à l’origine de difficultés pour des entreprises engagées, désireuses de communiquer sur leur rôle sociétal et sur leurs résultats. Face à ce paradoxe, certains grands groupes développent des solutions de communication alternatives et innovantes.

Dans le cadre de sa démarche de dialogue avec ses parties prenantes, Orange organisait le 25 novembre dernier une rencontre où étaient conviés des influenceurs du web (journalistes, blogueurs). L’objectif : échanger autour de 5 thèmes RSE liés à l’activité du Groupe. Christine Hermann, directrice de la communication RSE du Groupe Orange, revient sur l’événement.

Inclusion numérique, développement socio-économique par le numérique, accompagnement des jeunes et des parents dans le monde numérique, maîtrise de l’impact environnemental… Orange, de par sa position d’opérateur télécoms au cœur des mutations de la société, possède une feuille de route RSE riche d’une multitude d’objectifs et d’actions. Ceux-ci concernant une trentaine de pays et servant plus de 240 millions de clients.

Notre travail de communication consiste avant tout à prioriser et simplifier les messages. Cela se traduit essentiellement par la mise en avant de réalisations concrètes, comme celle de notre dernière infographie intitulée « 10 raisons de voir mon mobile autrement ».

Aujourd’hui, à l’ère des réseaux sociaux et des communautés RSE actives online, nous pouvons nous rapprocher de nos cibles et engager un dialogue quasi quotidien. C’est pourquoi nous avons choisi de communiquer via un compte Twitter dédié à la RSE (@OrangeRSE) et d’instaurer un rendez-vous annuel avec des blogueurs et des influenceurs de la sphère RSE.

Des rencontres sous le signe de l’échange et de la liberté de parole

Mardi 25 novembre dernier, nous organisions la 2ème rencontre entre Orange et blogueurs/journalistes RSE.  Dans une atmosphère informelle, loin des conférences et des grands discours, 20 blogueurs et journalistes sont venus rencontrer des personnalités RSE du Groupe Orange ainsi que des experts et partenaires externes pour échanger sur leurs enjeux, projets et opérations en cours ou à venir.

Orange-Rencontre-Blogueurs-2

La rencontre était orientée autour de 5 thèmes qu’Orange avait particulièrement investi sur l’année 2014 :

  • « Numérique et liberté d’expression », animé par Christine Diamente, Directrice de la marque et de la RSE chez Alcatel Lucent, et Yves Nissim, Directeur Adjoint RSE Orange.
  • « Numérique et environnement : entre impacts et solutions », avec Eric Rondeau, professeur à l’Université de Lorraine, en master Pervasive Computing and  Communications for Sustainable Development et Denis Guibard, directeur développement durable, produits et services chez Orange.
  • « Collecte des mobiles : exemple d’économie circulaire », avec Bernard Arru, Directeur des Ateliers du Bocage / Emmaüs, et Alain Liberge, Directeur RSE Orange France.
  • « RSE : contrainte ou levier d’innovation dans les grandes entreprises ? » animé par Florence Didier Noaro, Associée Deloitte – Performance durable des organisations et Brigitte Dumont, Directrice RSE Orange Groupe.
  • « Inclusion numérique et entrepreneuriat social » animé par Frédéric Bardeau, co-fondateur de Simplon.co, et Thierry Taboy, Directeur des enjeux sociétaux chez Orange.
Orange-Rencontre-Blogueurs-1

Brigitte Dumont (Directrice RSE Orange) et Florence Didier-Noaro (associée Deloitte – Performance durable des organisations) étaient présentes pour répondre aux questions des blogueurs.

Tout au long de la soirée, les blogueurs étaient invités à changer de table et ainsi avoir la possibilité de participer à plusieurs échanges de 30 minutes environ.

Pour permettre des échanges plus ouverts, la rencontre a eu lieu dans un endroit neutre et chaleureux. Dès le début de la rencontre, nous avons insisté sur le fait que la liberté de parole était totale pour recevoir des questions au cœur des préoccupations des journalistes et blogueurs.

Cette rencontre est aussi l’occasion d’incarner notre stratégie RSE. Derrière toutes ces actions, il y a les hommes et les femmes d’Orange eux-mêmes très engagés et qui agissent pour faire d’Orange une entreprise socialement responsable.

Le dialogue avec les parties prenantes au cœur de la responsabilité sociale d’Orange

Cette rencontre est le fruit d’une démarche plus globale. En effet, Orange a fondé sa politique de responsabilité sociale sur un dialogue structuré avec ses parties prenantes. Ce dialogue nous permet de décider de nos priorités RSE en adéquation avec les attentes et les besoins de nos clients et partenaires, dans chaque pays où nous opérons.

De cette démarche d’écoute et de dialogue est née l’idée que nous devrions rencontrer des personnes influentes pour partager sur notre engagement commun en faveur d’une économie plus positive.

Des blogueurs en attente de véritables rencontres RSE

Les blogueurs sont une population globalement jeune, connectée et prête à engager une réflexion sur des sujets qui leur tiennent à cœur. Ils s’inscrivent pour beaucoup dans une démarche collaborative et de co-construction.

Lors de la rencontre de l’année dernière, nous les avions sollicité en leur demandant ce qu’ils attendaient d’un opérateur de télécommunication dans les 5 ans. Ce travail avait été très instructif pour nous. Cette année, les blogueurs souhaitaient rencontrer des experts métiers et RSE pour découvrir plus concrètement les actions du groupe, les difficultés rencontrées, nos obligations légales…

Leurs retours portent à croire que cette rencontre leur a permis de mieux comprendre nos enjeux et les coulisses d’une grande entreprise. Nos invités ont apprécié les thèmes choisis ainsi que les échanges.

De notre coté, dialoguer avec blogueurs et influenceurs du web nous a permis de mieux comprendre les attentes d’acteurs engagés et de discuter autour de nos défis et solutions et ainsi d’en apprécier leur lisibilité. Par la présence d’experts d’associations, d’entreprises et d’universités partenaires, nous avons, je crois, donné à voir la richesse de la stratégie d’ouverture de notre entreprise appliquée ici à la RSE.

La démarche de concertation d’Orange avec les blogueurs… Une affaire à suivre

Par deux fois, en soirée, à l’heure où l’on rentre habituellement chez soi, des convaincus de la RSE ont bien voulu nous challenger, partager leurs convictions, nous indiquer des pistes de progrès et ainsi nous témoigner beaucoup de curiosité.

C’est ainsi que nous pouvons sereinement envisager une suite que cela prenne la forme d’une 3e édition ou de rendez-vous plus récurrents sur l’année comme des visites terrain dans l’un de nos data center ou chez un partenaire. Une autre façon de faire découvrir en direct de nombreuses actions d’Orange jusqu’ici méconnues.

 

Découvrez quelques articles de blogueurs présents lors de l’événement :

 

Pour en savoir plus sur notre engagement RSE.

 

Crédits photos : Vincent Besnault

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Sensibilisation des Citoyens au Développement Durable : Une Forêt Virtuelle au Cœur de Paris pour la COP21 http://e-rse.net/une-foret-virtuelle-au-coeur-de-paris-pour-la-cop21-9899/ http://e-rse.net/une-foret-virtuelle-au-coeur-de-paris-pour-la-cop21-9899/#comments Thu, 15 Jan 2015 10:00:16 +0000 http://e-rse.net/?p=9899 Omniprésentes dans la société, les problématiques écologiques investissent aujourd’hui l’ensemble du champ artistique. À l’occasion de la 21ème conférence sur le climat qui se déroulera en décembre 2015 à Paris, l’œuvre d’art monumentale One Heart One Tree de l’artiste belgo-tunisienne Naziha Mestaoui fera battre les cœurs de la capitale. Métamorphoser l’environnement de la ville pour mieux

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Omniprésentes dans la société, les problématiques écologiques investissent aujourd’hui l’ensemble du champ artistique. À l’occasion de la 21ème conférence sur le climat qui se déroulera en décembre 2015 à Paris, l’œuvre d’art monumentale One Heart One Tree de l’artiste belgo-tunisienne Naziha Mestaoui fera battre les cœurs de la capitale.

Métamorphoser l’environnement de la ville pour mieux sensibiliser 

Grâce à une application smartphone et à la technologie du mapping, le public pourra planter des graines de lumière virtuelles qui pousseront au rythme des battements de son cœur, jusqu’à représenter des arbres lumineux. Projetés sur les monuments de Paris, ces arbres métamorphoseront la ville en une véritable forêt immatérielle. Réalité augmentée et post modernité écologique. Et après ? Le spectateur reçoit une photo de son arbre virtuel unique sur les monuments parisiens accompagné de son nom ou du mot qu’il a souhaité y associer. Chaque spectateur reçoit un certificat et peut suivre l’évolution de son arbre dans les forêts générées par l’oeuvre à travers le monde. Il aura ainsi des informations sur les conséquences de son acte, son aspect bénéfique pour la société et pour lui à long terme.

La plantation et le suivi des projets est assuré par Pur Projet, spécialiste en développement de projets forestiers. Chaque participant reçoit un certificat, un fichier google earth comprenant le nom du planteur et de l’arbre, puis un rapport sur le projet avec suivi tous les 6 mois. Créatrice du vidéo mapping et fondatrice de Electronic Shadow, Naziha Mestaoui souhaite, via cette installation, que chaque citoyen devienne co-créateur d’un avenir collectif.

Comment ça marche ? Les différents dispositifs de projection en mapping sont alimentés par de l’énergie zéro émission carbone pouvant être produite de diverses manières. Un sol est composé de dalles, équipées de micro-capteurs. Le mouvement des visiteurs, à savoir de l’énergie cinétique, est alors transformée en énergie électrique grâce à un dispositif visuel, les citoyens peuvent visualiser l’énergie qu’ils ont transmise à l’oeuvre. Ou des vélos invitant les citoyens à pédaler pour produire l’énergie du projet. Ou encore des éoliennes placées sur la place face au monument.

One Heart One Tree

Ré-enchanter le réel et fédérer les citoyens autour du développement durable 

La COP21 est l’occasion idéale à la mise en place de ce dispositif de sensibilisation au développement durable, permettant aux citoyens de se mobiliser autour d’un acte positif et constructif tout en montrant leur engagement.

À la croisée de l’ethnographie et de l’anthropologie culturelle et sociale, les résidences prolongées de l’artiste au cœur des peuples autochtones (Amazonie, Inde, Oman) sont à l’origine d’une série de projets. Des projets se fondant sur la pluralité des rapports homme / nature, qui comme Philippe Descola le démontre, fait de notre culture occidentale une exception par sa déconnexion de son environnement.

Participatif, poétique et numérique, ce projet d’installation est le reflet même de la démarche de cette artiste qui aime jouer aves les contrastes, les contraires, les paradoxes de l’homme à l’égard de son environnement et les oppositions entre virtuel et réel.

Créée en 2012 dans le cadre de Rio+20, l’œuvre a déjà permis de planter 6000 arbres. Pionnière reconnue dans l’art digital, elle réussit à unir de façon singulière et innovante l’espace, l’image et la technologie pour créer des installations immersives et sensibles. Une approche de l’écologie et des thématiques du développement durable affective, harmonieuse et esthétique.

One Heart One Tree

La déforestation, mal du siècle ? 

Sérieuse menace pour le climat et cause majeure de la perte de la biodiversité, la déforestation est responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. La forêt recule. Toutes les deux secondes, la taille d’un terrain de football. Au bout d’un an, l’équivalent du quart de la France.

Mais que savons-nous des arbres ? De ces forêts sacrifiées aux intérêts marchands ? Que savons-nous des milliers d’espèces végétales et animales qui peuplent ces bois, détruites au nom de logiques financières ? Pierres angulaires de l’équilibre climatique, les forêts font aujourd’hui place à l’élevage de bovins, aux plantations d’huile de palme (la plus productive et plus consommée au monde), aux agro-carburants, à l’industrie du bois et à la culture du soja. Les chiffres sont stupéfiants, 95% de ce soja servira à nourrir le bétail et les volailles d’Europe… La déforestation, ou comment transformer une forêt en viande. Comment détruire l’essentiel pour produire le superflu.

Que savons-nous de la vie sur Terre ? Que savons-nous de cet équilibre subtil et fragile, qu’un rien peut rompre ? À travers l’émotion et les sens, c’est la remise en question de notre rapport au vivant qui s’impose au travers de cette sensibilisation au développement durable. L’œuvre de Naziha Mestaoui est sensationnelle, inspirante. Le voyage, intime.

One Heart One Tree

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Justoclic ou quand nos Commerces de Proximité proposent des Bons Plans Responsables pour Consommer Local http://e-rse.net/justoclic-application-mobile-commerces-proximite-bons-plans-responsables-consommation-locale-8905/ http://e-rse.net/justoclic-application-mobile-commerces-proximite-bons-plans-responsables-consommation-locale-8905/#comments Wed, 14 Jan 2015 10:12:28 +0000 http://e-rse.net/?p=8905 D’un coté, chaque jour, boulangers, restaurateurs ou encore épiciers de quartier jettent à la poubelle des produits encore parfaitement comestibles. De l’autre coté, des citoyens se privent de certains produits par manque de moyens. Révoltant, non ? Surtout quand on connait les chiffres du gaspillage alimentaire aujourd’hui (selon le Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, les ménages

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D’un coté, chaque jour, boulangers, restaurateurs ou encore épiciers de quartier jettent à la poubelle des produits encore parfaitement comestibles. De l’autre coté, des citoyens se privent de certains produits par manque de moyens. Révoltant, non ? Surtout quand on connait les chiffres du gaspillage alimentaire aujourd’hui (selon le Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, les ménages français gaspillent en moyenne 20kg de déchets alimentaires par an et par personne dont 7kg de déchets alimentaires non consommés encore emballés). Face à ce constat, Laurent Le Men vient de lancer Justoclic, une application mobile et un site qui permettent aux consommateurs de recevoir en temps réel les promotions, ventes flash, fin de stock… de leurs commerçants.

L’objectif de cette application est simple : réunir commerçants de proximité et consommateurs autour d’une même idée : gaspiller le moins possible grâce à une méthode gagnant/gagnant facile et instantanée.

Comment consommer local et moins cher en quelques clics ?

En pratique, quelques clics sur l’application mobile suffisent. Un surplus de stock, un créneau qui se libère chez un coiffeur… le commerçant peut avertir la communauté Justoclic d’une promotion concernant un produit ou service. Le consommateur, lui, reçoit en temps réel l’offre sur son mobile et peut se rendre chez le commerçant pour profiter de l’offre.

De plus, l’application est géolocalisable. Imaginez, vous vous promenez dans la rue et recevez une notification sur votre portable vous indiquant que l’un de vos commerçants fait une promotion sur un produit dont vous avez besoin… Pratique !

Quelles sont les avantages de Justoclic ?

Pour le commerçant, Justoclic permet :

  • d’améliorer son chiffre d’affaires ;
  • de limiter son stock d’invendus et donc de réduire le gaspillage alimentaire ;
  • de toucher de nouveaux clients ;
  • de s’offrir de la visibilité de manière peu couteuse. En effet, les commerçants de proximité n’ont pas toujours les moyens de lancer une campagne de communication souvent onéreuse ;
  • de rééquilibrer les rapports avec la grande distribution.

Et pour les citoyens, Justoclic permet :

  • de faire des économies et d’accroitre leur pouvoir d’achat pour seulement 1€ par mois ;
  • d’être informé en temps réel des bons plans près de chez eux ;
  • de découvrir de nouveaux commerçants de proximité.

Une application qui a de l’avenir…

Initiée le 15 novembre 2014 et disponible depuis le 7 janvier dernier, l’application espère bien rencontrer le succès : «Notre objectif est de dépasser les 2 500 commerçants pour plus de 200 000 utilisateurs fin 2015, tout en amorçant un développement en Suisse et en Belgique » précise Laurent Le Men.

Commerçants ? Devenez partenaire.

Citoyens ? Téléchargez l’application Iphone.

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Quelles sont les 365 Initiatives Citoyennes et Responsables à retenir cette année ? http://e-rse.net/365-initiatives-citoyennes-responsables-a-retenir-efficycle-9836/ http://e-rse.net/365-initiatives-citoyennes-responsables-a-retenir-efficycle-9836/#comments Tue, 13 Jan 2015 08:55:25 +0000 http://e-rse.net/?p=9836 Efficycle vient de publier son troisième hors-série intitulé « 2014 en 365 initiatives pour réinventer notre Monde ». Cet eBook interactif, téléchargeable gratuitement, promeut ainsi les initiatives citoyennes et responsables qui apportent des réponses optimistes et concrètes au besoin de réassurance et de contrôle des individus sur leur vie face aux crises en cours (économique, écologique, alimentaire, énergétique, …).

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Efficycle vient de publier son troisième hors-série intitulé « 2014 en 365 initiatives pour réinventer notre Monde ». Cet eBook interactif, téléchargeable gratuitement, promeut ainsi les initiatives citoyennes et responsables qui apportent des réponses optimistes et concrètes au besoin de réassurance et de contrôle des individus sur leur vie face aux crises en cours (économique, écologique, alimentaire, énergétique, …). Fabien Baceiredo, fondateur d’Efficycle (jeune entreprise toulousaine dont l’activité principale est la diffusion gratuite de veilles hebdomadaires thématiques dans le développement durable) souhaite ainsi mettre en avant les « innovations des choses simples » dont elle a été témoin tout au long de l’année 2014.

Au fil des saisons, posons un nouveau regard sur 2014 et donnons-nous une nouvelle impulsion pour 2015 !

À travers cette 3ème publication, nous vous proposons de découvrir 365 initiatives qui représentent selon nous des solutions significatives au changement de paradigme actuellement en cours. La sélection de ces 365 initiatives n’a pas été chose aisée sur les 20 000 repérées par Efficycle cette année, mais elles ont toutes un point commun : la preuve que chacun de nous peut avoir une action impactante pour un monde plus viable et solidaire.

L’innovation des choses simples

2014 a été placée sous le signe de l’ « innovation des choses simples » en réponse au besoin de réassurance et de contrôle des individus sur leur vie face aux crises en cours (économique, écologique, alimentaire, énergétique, …). Une prise de pouvoir « bottom-up » des individus qui reprennent le contrôle des réponses à leurs besoins à travers une proposition de solutions concrètes désormais disponible.

  • L’alimentation

Ainsi, l’alimentation a la part belle avec le développement de l’agriculture urbaine, la réduction de la chaine producteur-consommateur ou encore des moyens pour manger plus sain en toute transparence. La prise de conscience des abus de l’industrie agro-alimentaire ou des circuits de distribution, et les méfaits de l’agriculture intensive, dénoncés par les médias, font désormais des consommateurs de réels acteurs du changement.

  • Do It Yourself !

« Do It Yourself » ! Cette mouvance du « faire soi-même » (alternative à la société ultra-consumériste qui s’est développée autour de l’ « american way of life » au sortir de la guerre) connait un essor exponentiel. Pour preuve, le nombre de blogs expliquant comment créer ou réparer des objets du quotidien ainsi que la multiplication des lieux de rencontres comme les « Repair Café » et les « Fab Lab » qui permettent aux individus d’échanger leurs expériences avec des objectifs multiples comme l’accomplissement personnel, la diminution des dépenses ou le refus du « prêt à jeter ».

  • Solidarité

Nous avons également noté une importante évolution de la solidarité : en ces périodes de crises, le renforcement des liens entre individus est une valeur sûre rendue possible par les actions qui visent l’amélioration du bien vivre des personnes en difficulté. Un bus-douche pour les SDF, après le café ou la baguette, la coupe de cheveux suspendue, le prêt de véhicules gratuit… De magnifiques initiatives qui (re)donnent foi en l’humanité.

Nous vous proposons ainsi de poser un regard ouvert et bienveillant sur ces actions, qu’elles émanent de start-up, d’associations, de grands groupes ou encore d’individus anonymes. Puissent-elles vous inspirer et vous donner une nouvelle impulsion pour vos propres projets en 2015 !

Réinventons notre Monde ensemble !

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Concertation Parties Prenantes : les Étudiants en demande de Développement Durable dans leur Établissement selon le REFEDD http://e-rse.net/concertation-parties-prenantes-refedd-etudiants-developpement-durable-etablissement-consultation-nationale-2014-8609/ http://e-rse.net/concertation-parties-prenantes-refedd-etudiants-developpement-durable-etablissement-consultation-nationale-2014-8609/#comments Mon, 12 Jan 2015 13:48:38 +0000 http://e-rse.net/?p=8609 Pendant 3 mois, le REFEDD a donné la parole aux étudiants sur le développement durable, à travers sa Consultation Nationale Etudiante 2014. Les résultats de cette Consultation ont été présentés lors du colloque « Développement durable : moi étudiant.e, j’aimerais… ». Aujourd’hui, Oriane Cébile, Présidente du REFEDD, revient sur ces résultats. Tous les trois ans depuis

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Pendant 3 mois, le REFEDD a donné la parole aux étudiants sur le développement durable, à travers sa Consultation Nationale Etudiante 2014. Les résultats de cette Consultation ont été présentés lors du colloque « Développement durable : moi étudiant.e, j’aimerais… ». Aujourd’hui, Oriane Cébile, Présidente du REFEDD, revient sur ces résultats.

Tous les trois ans depuis 2008, le REFEDD donne aux étudiants français de toutes formations et de tous niveaux, l’occasion de s’exprimer sur les thématiques de développement durable. Cette consultation permet à la fois de faire état de leurs connaissances et de leurs pratiques en matière de développement durable et de comprendre leurs envies, leurs besoins et leurs attentes sur ces thèmes.

Il s’agit d’un outil indispensable de concertation des parties prenantes pour le REFEDD. L’objectif : être pertinent dans le message porté au nom des étudiants. La Consultation permet aussi de répondre aux attentes des étudiants en termes de formation et de projets proposés par le REFEDD.

L’édition 2014 de la Consultation Nationale Etudiante était en ligne de mars à juin 2014. Près de 7 000 étudiants y ont répondu. Le colloque de présentation des résultats a été organisé à AgroParisTech en octobre, en présence notamment de Gilles Trystam, directeur général d’AgroParisTech, de Ronan Dantec, sénateur et porte-parole climat de Cités et Gouvernements Locaux Unis, et de Jean-Yves De Longueau, sous-directeur de la Vie Etudiante au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Vous pouvez retrouver la retranscription de cet évènement ici.

Les résultats sont présentés selon 3 approches :

  • les connaissances et la perception des étudiants sur le développement durable et ses enjeux ;
  • le développement durable dans les établissements d’enseignement supérieur ;
  • l’engagement des étudiants en matière de développement durable.

Sur les connaissances et la perception des étudiants sur le développement durable et ses enjeux

Les résultats de la partie quiz sur le développement durable montrent que les étudiants ont encore des scores faibles aux questions de connaissance. Cependant et malgré cela, ils ont bien conscience de l’urgence d’agir, en particulier concernant les enjeux environnementaux. Ainsi, pour 3 répondants sur 4, la lutte contre l’épuisement des ressources naturelles est un défi majeur du XXIe siècle. 2 étudiants sur 3 considèrent le changement climatique comme un danger pour l’humanité.

Néanmoins, ils constatent que cette urgence socio-environnementale est en décalage avec l’inaction de la société et en particulier des pouvoirs publics. Ainsi, alors même que 80% des étudiants considèrent que les pouvoirs publics sont les acteurs qui devraient agir en priorité pour plus de développement durable, 88% déclarent que ces derniers ne prennent pas vraiment ou pas du tout en compte les intérêts des générations futures. Une certaine méfiance est ressentie à l’égard des pouvoirs publics : lorsqu’un sujet porte à controverse, seuls 5% des étudiants les privilégient comme source d’information.

Face à ces enjeux sociaux, économiques et environnementaux, le développement durable apparaît comme une solution crédible pour y répondre : le développement durable est vu par 78% des étudiants comme un mode de développement prenant en compte les intérêts des générations futures. La moitié d’entre eux le considèrent comme une opportunité pour trouver des alternatives et des solutions aux crises actuelles. Seuls 5% perçoivent le développement durable comme une contrainte dans la vie personnelle ou professionnelle.

Sur le développement durable dans les établissements d’enseignement supérieur

Les étudiants sont favorables à l’intégration du développement durable dans leur établissement, que ce soit dans la formation ou dans le fonctionnement du campus. Aujourd’hui, 70% d’entre eux trouvent la prise en compte du développement durable insuffisante dans le fonctionnement du campus et les enseignements.

Pour une meilleure prise en compte du développement durable dans les établissements d’enseignement supérieur, les étudiants sont en demande de plus de soutien, d’écoute et de prise d’initiatives de la part de l’administration. 84% des étudiants pensent en effet que l’administration est un acteur prioritaire dans l’intégration du développement durable dans l’établissement. Ils ont cependant conscience de leur propre responsabilité puisque 68% pensent qu’ils devraient eux-mêmes agir en priorité pour plus de développement durable dans leur établissement. Une démarche collaborative entre administrations et étudiants est souhaitée pour faire avancer le développement durable dans l’enseignement supérieur. Cependant, alors que 37% des étudiants jugent indispensable le lien administration/étudiants et que 39% le jugent utile, 37% le jugent compliqué.

Pour faire avancer l’intégration du développement durable dans l’établissement, les étudiants font des propositions concrètes, parmi lesquelles la prévention, la réduction et le tri des déchets, thème qui ressort particulièrement de cette consultation. 2 étudiants sur 3 souhaitent que leur établissement agisse dans ce sens. On retrouve également un souhait de consommer les ressources de manière plus raisonnée (papier, énergie…).

Sur l’engagement des étudiants en matière de développement durable

98% des étudiants déclarent pratiquer au moins de temps en temps l’un des éco-gestes cités dans la Consultation. Par exemple, 80% trient leurs déchets dès que possible et 50% consomment des fruits et légumes de saison dès qu’ils en ont l’occasion.

A noter que les étudiants semblent s’engager (au moins dans leurs pratiques) de manière progressive sur plusieurs thématiques de développement durable.

À l’approche de la COP21, 70% se disent prêts à se mobiliser pour la COP21 si on les informe sur l’événement et ses enjeux.

La question de l’engagement reste cependant à creuser : les pratiques des étudiants montrent-elles un réel engagement en faveur d’un développement durable ou sont-elles le fait d’autres facteurs (par exemple économiques).

Les recommandations du REFEDD à la suite de la concertation parties prenantes 2014

Trois grandes familles de recommandations ressortent de la Consultation 2014 :

  • l’intégration au quotidien du développement durable sur les campus par la mise en place d’infrastructures permettant des gestes simples et concrets, tel que le tri des déchets,
  • la proposition d’une offre plus large de formations sur le développement durable au sein des enseignements,
  • la valorisation des initiatives étudiantes et l’intégration des étudiants dans les instances de décision des campus.

 

Retrouvez le rapport complet ici.

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