La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net http://e-rse.net La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net Fri, 28 Apr 2017 13:19:52 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.4 5 gestes pour économiser l’énergie et les ressources au travail http://e-rse.net/5-gestes-economie-energie-ressources-bureau-25452/ http://e-rse.net/5-gestes-economie-energie-ressources-bureau-25452/#respond Fri, 28 Apr 2017 13:14:13 +0000 http://e-rse.net/?p=25452 Découvrez 5 astuces ou conseils simples pour économiser l'énergie et les ressources dans votre travail au quotidien ! C'est simple, et ça fonctionne !

Cet article 5 gestes pour économiser l’énergie et les ressources au travail est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
Vous le savez, dans 1 mois c’est la No Impact Week ! L’idée ? Prendre une semaine pour changer ses habitudes au bureau afin d’être plus responsable et plus durable ! Pour vous aider dans cette démarche, e-RSE.net vous propose en partenariat avec Riposte Verte une série d’articles décrivant les astuces et gestes simples à adopter pour améliorer ses impacts au bureau.

La semaine dernière, vous vous proposions 5 gestes pour une alimentation plus durable au bureau, cette semaine, on aborde un tout nouveau thème : la gestion des ressources, notamment l’énergie et l’eau ! On sait qu’au bureau entre les ordinateurs et le reste, on consomme beaucoup de ressources, beaucoup d’eau, d’électricité ! Avec quelques gestes très simples, on peut en revanche beaucoup améliorer cela. Voici 5 gestes simples à mettre en place au bureau pour mieux gérer vos ressources !

1 – Rénover ou adapter vos locaux pour les rendre plus efficients

Pour les entreprises qui ont les moyens, le geste le plus significatif que l’on puisse faire pour améliorer ses consommations énergétiques ou d’eau, c’est d’abord de faire rénover ses locaux. En effet, de nombreux locaux d’entreprises sont anciens, dont souvent mal conçus et pas optimisés pour limiter les gaspillages énergétiques. Il est aujourd’hui possible de faire diagnostiquer ses bâtiments pour identifier des problèmes d’isolation, mais aussi des fuites sur le réseau d’eau ou d’électricité. Et il est ainsi possible d’effectuer des travaux. Bien sûr, cela est coûteux, mais cela peut être un bon investissement, y compris financièrement puisque cela permet de réduire les factures d’électricité.

2 – Se doter d’équipements écologiques et économiques

Deuxième étape, peut être plus simple : s’équiper avec des équipements écologiques. On peut commencer avec les ampoules basse-consommation, s’équiper avec des imprimantes à papier recyclé. Mais il faut aussi penser à des équipements informatiques moins gourmands en énergie ! Saviez-vous par exemple qu’il existe des ordinateurs et des écrans certifiés pour réduire leurs consommations électriques ? Ou encore que remplacer vos vieux chauffages permet parfois de faire des économies substantielles en réduisant la consommation ? De la même façon, il existe désormais des robinets d’eau écologiques qui réduisent le débit, ou encore des systèmes dotés de capteurs qui permettent d’identifier les fuites d’eau sur vos canalisations !

Pour plus d’informations :

3 – Se former aux éco-gestes énergétiques et anti-gaspi !

Une autre idée simple pour réduire ses consommations électriques ou de ressources, c’est de se former aux écogestes. Dans de nombreuses entreprises, on oublie d’éteindre la lumière en sortant des sanitaires, on oublie d’étendre son ordinateur en partant du travail, on monte trop le chauffage dans les locaux, ou la climatisation en été..

Tous ces petits gestes mis bout à bout finissent par alourdir énormément l’empreinte environnementale de notre vie au travail. Si chaque salarié se formait aux éco-gestes énergétiques ou anti-gaspi, cela représenterait des économies substantielles.

Pour plus d’informations, consultez nos articles :

4 – Adopter des systèmes intelligents ou le big data pour gérer vos équipements

Avez-vous déjà pensé à utiliser des interrupteurs automatiques pour gérer l’éclairage de vos locaux ? Ou des thermostats intelligents pour gérer la température de vos locaux ? Ou encore des luminaires intelligents capables de réguler l’éclairage en fonction de a lumière du jour ? Tous ces outils automatisés sont une bonne manière de rationaliser les usages. Et aujourd’hui avec le big data et l’internet des objets, cela devient de plus en plus performant.

Par exemple, pour parler de l’éclairage, selon l’ADEME “Dans les bureaux, un mètre carré rénové avec des luminaires fluorescents électroniques et une gestion automatique selon la présence et la lumière du jour économise en moyenne chaque année 50 kWh, soit 7,5 € par m2/an, économie de maintenance comprise. Ainsi, l’amortissement d’une rénovation performante de l’éclairage est inférieur à trois ans.”

Pour plus d’informations voir notre article : Comment le big data peut rendre l’entreprise plus durable ? 

5 – Adapter votre code vestimentaire !

Vous ne voyez pas le rapport ? Pourtant le code vestimentaire d’une entreprise a un impact non négligeable sur ses consommations énergétiques ! Par exemple, exemple en hiver, si une fois par semaine vos salariés troquent le “chemise – costume” pour un gros pull en laine, cela permet de baisser le chauffage. Inversement, autoriser vos employés des tenues plus légère en été permet de réduire vos consommations de climatisation.

Sans compter que les “Journées Gros Pull” (ou où incite ses salariés à se mettre en gros pull pour baisser le chauffage en hiver) permettent de souder les équipes !

 

Alors, prêts à essayer ?


Article réalisé en partenariat avec Riposte Verte (conseil et bonnes pratiques pour un bureau plus responsable)

Logo RIPOSTE VERTE_small

Cet article 5 gestes pour économiser l’énergie et les ressources au travail est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/5-gestes-economie-energie-ressources-bureau-25452/feed/ 0
Passeport Avenir et Frateli : une fusion pour l’égalité des chances http://e-rse.net/passeport-avenir-frateli-fusion-pour-egalite-des-chances-25457/ http://e-rse.net/passeport-avenir-frateli-fusion-pour-egalite-des-chances-25457/#respond Thu, 27 Apr 2017 15:24:25 +0000 http://e-rse.net/?p=25457 Passeport Avenir et Frateli, les deux plus importantes associations en France de lutte contre l’inégalité des chances dans l’accès aux études supérieures puis à l’emploi (plus de 12 000 jeunes accompagnés en 2016), ont validé le principe d’une fusion entre égaux.

Cet article Passeport Avenir et Frateli : une fusion pour l’égalité des chances est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
Passeport Avenir et Frateli, les deux plus importantes associations en France de lutte contre l’inégalité des chances dans l’accès aux études supérieures puis à l’emploi (plus de 12 000 jeunes accompagnés en 2016), ont validé le principe d’une fusion entre égaux. Sylvie Fernandes, Directrice Communication de l’Association Passeport Avenir, revient sur cette fusion.

La France, un des pays où la mobilité sociale est la plus faible

La campagne présidentielle a montré l’enjeu central que représentent les inégalités dans notre pays :

  • A niveau équivalent, les jeunes issus de milieux populaires s’orientent moins souvent vers des études exigeantes (37% moins fréquemment que les élèves de milieux favorisés, source rapport D’E. Huillery) ;
  • La France est l’un des pays développés où le niveau d’études des enfants est le plus fortement déterminé par celui des parents ;
  • A diplôme égal, les jeunes diplômés issus des quartiers populaires connaissent un taux de chômage trois fois supérieur à celui des autres diplômés.

L’action de Passeport Avenir et Frateli

Pour aider l’école dans sa mission de promotion sociale, la société civile doit se mobiliser à ses côtés. Depuis plus de douze ans, Frateli et Passeport Avenir ont développé des programmes destinés à apporter aux élèves les moins favorisés tout ce qui leur permet de construire leur réussite et leur confiance en soi : aide à l’orientation, soutien méthodologique, connaissance des filières et des métiers, développement de réseaux, opportunités à l’international. Des milliers d’étudiants issus de milieux modestes sont accompagnés, notamment dans le cadre de programmes de mentorat, par des professionnels désireux de partager leurs savoirs et leur expérience.

« Nous pouvons tous nous engager dans des actions de mentorat et d’accompagnement pour aider les jeunes les moins favorisés à construire leur avenir sans discrimination ni autocensure. Les entreprises ont été pionnières dans ce mouvement car nous voulons favoriser, parmi nos futures équipes managériales, une plus grande diversité de profils. Avec ce rapprochement, nous allons renforcer la mobilisation de la société civile, et nous pouvons envisager, au-delà de nos programmes existants, de nouveaux leviers d’action pour influer davantage sur l’ensemble de l’écosystème. » rapporte Christian Nibourel, Président de Passeport Avenir et Président d’Accenture France & Benelux.

« L’égalité des chances a toujours été un défi important, aujourd’hui c’est devenu une urgence. Le mentorat, c’est une façon à la fois humaine et souple d’exercer sa responsabilité citoyenne. » souligne Boris Walbaum, fondateur de Frateli.

Une fusion pour changer d’échelle

C’est parce qu’elles partagent la même analyse et qu’elles se fondent sur les mêmes valeurs que les deux associations référentes engagent un rapprochement. Validé par leurs conseils d’administrations, ce projet de fusion vise à changer d’échelle en démultipliant leur action sur les fronts de l’orientation, de la réussite dans les études et de l’accès aux emplois de qualité.

« En nous unissant, notre ambition n’est plus d’accroître de 10% ou 20% par an le nombre de nos bénéficiaires mais de transformer notre pays. Pour cela, il nous faut décupler nos actions et notre impact, notamment grâce au digital et au plaidoyer. Nous voulons aussi envoyer un message aux entrepreneurs sociaux : il est temps de nous unir pour créer des acteurs majeurs qui vont peser sur le destin de notre pays. » ajoutent Benjamin Blavier et Boris Walbaum qui co-dirigeront la future structure.

Frateli et Passeport Avenir coordonnent d’ores et déjà leurs activités sur le terrain :

  • La région Auvergne-Rhône-Alpes est pilote avec une antenne régionale commune ;
  • Les deux associations développent en commun JobReady, une plateforme destinée à valoriser les compétences développées en dehors des études ;
  • Passeport Avenir met à disposition des parrains Frateli « Tous Mentors », Mooc sur le mentorat de jeunes et Frateli met à disposition des lycéens de Passeport Avenir sa plateforme d’aide à l’orientation Inspire.

 

Pour réussir cette fusion, les deux structures se sont données une méthode de travail inscrite dans un calendrier resserré. Elles sont accompagnées par une équipe d’Accenture mise à disposition par la fondation Accenture.

Cet article Passeport Avenir et Frateli : une fusion pour l’égalité des chances est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/passeport-avenir-frateli-fusion-pour-egalite-des-chances-25457/feed/ 0
Saviez-vous que : La pollution de l’air varie en fonction des saisons ! http://e-rse.net/pollution-air-hiver-ete-saisons-25414/ http://e-rse.net/pollution-air-hiver-ete-saisons-25414/#respond Tue, 25 Apr 2017 08:45:07 +0000 http://e-rse.net/?p=25414 Et si l'on vous disait que vous ne respirez pas les mêmes pollutions en été, en hiver ou au printemps ? Que la pollution varie en fonction des saisons ?

Cet article Saviez-vous que : La pollution de l’air varie en fonction des saisons ! est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
La pollution n’est pas la même en hiver ou en été. Elle n’est pas non plus toujours aussi intense en automne ou au printemps. Bref, la pollution varie en fonction des saisons ! Quelques explications.

La pollution n’est pas homogène sur terre. En fonction des lieux et des moments, elle est composée de différents polluants, qui ne sont pas tous concentrés et diffusés de la même façon. Pourquoi ? Tout simplement car on ne pollue pas partout et tout le temps de la même façon. Trois facteurs principaux influencent la nature et la répartition de la pollution de l’air.

  • Comment la pollution est émise (quel polluant, et de quelle façon est-il produit ?)
  • Comment elle se diffuse dans l’atmosphère
  • Et comment elle est éliminée dans l’écosystème

Or ces facteurs varient en fonction des saisons et des endroits !

Comment la pollution varie en fonction des saisons ?

D’abord la pollution n’est pas tout le temps la même. Par exemple, en hiver, l’une des principales sources de pollution de l’air est le chauffage. Quand de nombreux foyers se mettent à chauffer notamment en utilisant des cheminées, des poêles à bois, ou d’autres types de chaufferies au fuel, cela produit des composés particuliers (des composés organiques, du dioxide d’azote, des particules fines). En été au contraire, on chauffe moins, ce qui explique en partie pourquoi l’air est plus pollué aux particules fines en hiver. En fonction des saisons, on n’utilise pas non plus les mêmes polluants dans l’agriculture, en fonction des épandages de pesticides / herbicides. Certaines saisons, quand la demande d’électricité est haute (en hiver le plus souvent) il faut également lancer les centrales à charbon dans certains pays pour que la production électrique satisfasse la demande. Bref, en fonction des saisons, la pollution de l’air n’est pas la même !

La diffusion des polluants dans l’air a également un impact. Ainsi, en hiver, les températures sont basses et lorsque l’air circule mal, cela contribue à “solidifier” les polluants sous formes de particules fines. De ce fait, ces derniers tendent à stagner et donc à contribuer à des concentrations plus élevées de pollution.. Au contraire, quand les températures sont douces et qu’il y a du vent, la pollution se diffuse de façon plus rapide dans l’atmosphère, et donc les concentrations sont plus faibles en moyenne. D’autre part, le rayonnement solaire influence la structuration de la pollution : quand il y a beaucoup de soleil, les rayonnements ont tendance à activer des réactions chimiques entre les produits polluants ce qui les transforme en ozone. D’où les pics de pollution à l’ozone en été !

Enfin, tout dépend aussi de la façon dont les polluants sont éliminés dans la nature. Ainsi, lorsqu’il pleut, les pollutions particulaires ont tendance à être emportées par les pluies, et donc à être évacuées dans le cycle de l’eau. Les saisons sèches sont donc souvent plus polluantes que les autres.

Pour plus d’informations sur les variations saisonnières de la pollution

Si cette question vous intéresse, retrouvez le podcast de The Conversation sur la saisonnalité de la pollution ici :

 

Cet article Saviez-vous que : La pollution de l’air varie en fonction des saisons ! est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/pollution-air-hiver-ete-saisons-25414/feed/ 0
L’initiative “Science Based Targets”, ou comment mettre en cohérence votre stratégie d’entreprise avec le budget carbone de la planète http://e-rse.net/initiative-science-based-targets-mettre-en-coherence-strategie-entreprise-avec-budget-carbone-planete-global-compact-france-25404/ http://e-rse.net/initiative-science-based-targets-mettre-en-coherence-strategie-entreprise-avec-budget-carbone-planete-global-compact-france-25404/#respond Tue, 25 Apr 2017 08:36:54 +0000 http://e-rse.net/?p=25404 Le Global Compact des Nations Unies a fondé en 2015 l’initiative "Science Based Targets" dans le but de guider les entreprises vers la trajectoire 2°C.

Cet article L’initiative “Science Based Targets”, ou comment mettre en cohérence votre stratégie d’entreprise avec le budget carbone de la planète est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
Cet article est issu de l’actualité du Global Compact France, précédemment publié sur le blog du Global Compact France.

Le Global Compact des Nations Unies, aujourd’hui le plus grand réseau d’organisations engagées en matière de responsabilité sociétale, a fondé en 2015 l’initiative Science Based Targets (iSBT) avec 3 partenaires internationaux : WWF, World Ressource Institute et CDP. Charlotte Frérot, secrétaire générale du Global Compact France, nous présente la dynamique du Science Based Targets (SBT).

L’iSBT se base sur un constat sans appel : il existe un important fossé entre la somme des objectifs des États pris dans le cadre de l’accord de Paris (INDCs) – menant à un réchauffement estimé entre +2,7 et +3.7°C – et l’objectif 2°C de réchauffement avancé par le GIEC en 2014. Cet écart s’agrandit d’autant qu’il est de plus en plus question de viser l’objectif 1,5°C pour conserver un climat viable. Le contexte actuel est par ailleurs très incertain s’agissant de l’implication des Etats, avec un risque de désengagement parmi certains des pays les plus émetteurs de CO2.

L’implication massive de la société civile et des entreprises est donc fondamentale pour combler ce fossé

L’initiative Science Based Target apparait comme la plus à même de guider les entreprises dans leur volonté de fixer des objectifs cohérents avec la trajectoire 2°C et le respect du budget carbone mondial. En construction continue avec ses partenaires et les entreprises engagées, l’initiative pourra au fur et à mesure répondre à des questions encore en suspens, notamment concernant le scope 3 ou certaines trajectoires sectorielles de référence. Basée sur 7 méthodes reconnues, l’iSBT vise à allouer à chaque entreprise un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre scientifiquement pertinent et spécifique à ses activités, son secteur et/ou sa localisation. Elle propose ainsi de projeter les business models des entreprises dans une économie bas carbone, et d’être en phase avec les attentes de leurs parties prenantes. Plus qu’un simple engagement, le cap ambitieux fixé fournit à l’entreprise un levier de mobilisation interne et externe, d’innovation, de transformation de ses opérations, ses produits et services, sa culture managériale, etc.

Notre réseau local s’est énormément impliqué en faveur du climat ces dernières années, en mobilisant les entreprises françaises et nos collègues aux quatre coins du monde, avant et après la COP 21. Malgré l’engouement mondial autour de cette ambitieuse initiative, et leur relative performance en matière climatique, force est de constater que trop peu d’entreprises françaises se sont déjà engagées : 19 à ce jour. En effet, les entreprises se heurtent à des difficultés techniques et méthodologiques, mais aussi à une absence de documentation claire et précise en langue française.

Le Global Compact France a donc décidé de lancer le mouvement auprès des entreprises francophones, et de leur offrir un outil pédagogique dédié. Compta Durable, qui travaille sur des méthodologies pour définir des objectifs RSE alignés sur les connaissances scientifiques, nous a rejoint dans cette volonté de clarification des méthodologies de l’initiative SBT. L’idée d’une publication commune, à la fois technique et pédagogique, a très rapidement germé et donné lieu à un passionnant chantier.

Nous sommes aujourd’hui fiers de pouvoir vous proposer en accès libre notre publication : “Guide pratique pour la définition d’objectifs carbone alignés sur les connaissances scientifiques – L’initiative Science Based Targets“.

La dynamique SBT est lancée, deux nouvelles entreprises s’impliquent chaque semaine en moyenne, pour atteindre 250 à ce jour. Nous pouvons anticiper que cela deviendra rapidement un engagement incontournable pour les entreprises sincères et qui souhaitent assurer leur pérennité. Les retours des pionnières sont très encourageants, vous en trouverez de nombreux dans notre publication.

Nous vous invitons à en prendre connaissance, et à vous engager en faveur des Science Based Targets pour rejoindre ce mouvement global d’avenir !

Cet article L’initiative “Science Based Targets”, ou comment mettre en cohérence votre stratégie d’entreprise avec le budget carbone de la planète est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/initiative-science-based-targets-mettre-en-coherence-strategie-entreprise-avec-budget-carbone-planete-global-compact-france-25404/feed/ 0
Candidatez au Prix Entrepreneure Responsable et gagnez un an d’accompagnement http://e-rse.net/candidature-prix-entrepreneure-responsable-2017-25387/ http://e-rse.net/candidature-prix-entrepreneure-responsable-2017-25387/#respond Fri, 21 Apr 2017 13:54:34 +0000 http://e-rse.net/?p=25387 Vous êtes une femme, vous menez un projet qui prend en compte les enjeux sociaux ou environnementaux ? Alors candidatez au Prix Entrepreneure Responsable pour gagner un an d’accompagnement et d’aide dans le développement de votre projet. Face aux enjeux complexes auxquels notre monde fait face (écologiques, économiques, sociaux…), de plus en plus d’entrepreneurs décident d’agir pour proposer des solutions

Cet article Candidatez au Prix Entrepreneure Responsable et gagnez un an d’accompagnement est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
Vous êtes une femme, vous menez un projet qui prend en compte les enjeux sociaux ou environnementaux ? Alors candidatez au Prix Entrepreneure Responsable pour gagner un an d’accompagnement et d’aide dans le développement de votre projet.

Face aux enjeux complexes auxquels notre monde fait face (écologiques, économiques, sociaux…), de plus en plus d’entrepreneurs décident d’agir pour proposer des solutions contribuant à un monde plus juste, plus écologique et plus durable. Parmi ces entrepreneurs, de plus en plus de femmes. D’ailleurs, la jeune génération, la Génération Y est la première génération qui compte plus de femmes que d’hommes aspirant à vouloir devenir entrepreneur.

Valoriser les projets de ces entrepreneures féminins lorsqu’ils vont dans le sens d’un monde plus durable : voilà l’idée du Prix Entrepreneure Responsable ! Ce prix, créé par le réseau PWN (Professional Women’s Network) a un seul but : promouvoir l’entrepreneuriat féminin et l’impact sociétal, social et/ou environnemental à parts égales. Il valorise des femmes qui souhaitent devenir acteur de la nouvelle économie.

Remis en novembre prochain à la Mairie de Paris, ce prix est peut-être l’occasion pour votre projet d’avoir toute l’attention qu’il mérite !

Candidatez pour promouvoir votre engagement et votre projet

Alors n’hésitez pas à candidater ! Jusqu’au 31 mai, vous pouvez inscrire votre projet et participer à la compétition. Pour cela, il suffit d’être une femme créatrice ou co-fondatrice d’une entreprise, implantée en France, de moins de 5 ans qui a placé les enjeux d’économie responsable au coeur de sa stratégie !

Parmi les candidatures, les lauréats selon sélectionnés sur 3 critères principaux :

  • La démarche et l’impact sociétal, social et/ou environnemental du projet
  • La viabilité financière du projet
  • Et le besoin du projet d’être accompagné par la réseau PWN

Alors si cela vous correspond, rendez-vous sur le site du Prix Entrepreneure Responsable et remplissez le dossier d’inscription. Voici le calendrier du déroulement du prix :

Gagnez un an d’accompagnement par une équipe d’experts

Pour la lauréate du prix, un prix exceptionnel sera offert : un an d’accompagnement, composé de 80 heures de conseil par une équipe d’expertes du réseau PWN, 1 an d’adhésion au réseau PWN Paris et l’accès à de nombreux évènements business, une couverture médiatique exceptionnelle et une mise en relation avec plusieurs réseaux d’entrepreneures (Femmes Business Angels, Paris Pionnières…). C’est donc une occasion unique de donner un coup de pouce à son projet et de le mettre sur de bons rails.

Mais les autres candidats ne seront pas en reste, les finalistes remporteront également des accompagnements persànnalisés et mentoring, l’accès au réseau PWN… Et même les demi-finalistes remporteront des prix !

Informatiques pratiques :

Pour s’inscrire, rendez-vous sur le site du Prix ici.

Pour plus d’infos, consultez la présentation du Prix Entrepreneure Responsable

Date limite de dépôt des candidatures : 31 mai 2017

Sélection des dossiers : Juin 2017

Soirée de remise des prix : Novembre 2017

 

Cet article Candidatez au Prix Entrepreneure Responsable et gagnez un an d’accompagnement est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/candidature-prix-entrepreneure-responsable-2017-25387/feed/ 0
5 astuces simples pour s’alimenter de façon plus durable au bureau http://e-rse.net/5-astuces-mieux-manger-travail-bureau-25361/ http://e-rse.net/5-astuces-mieux-manger-travail-bureau-25361/#respond Thu, 20 Apr 2017 14:47:26 +0000 http://e-rse.net/?p=25361 Découvrez 5 astuces ou gestes simples pour améliorer votre alimentation au bureau, pour manger mieux et de façon plus durable ! Bon appétit !

Cet article 5 astuces simples pour s’alimenter de façon plus durable au bureau est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
Découvrez 5 astuces faciles à mettre en place pour améliorer l’impact de votre alimentation au bureau !

Du 29 mai au 5 juin prochain, c’est la semaine du Développement Durable. Mais c’est aussi la No Impact Week ! L’idée de cette semaine : s’accorder 5 jours dans son entreprise avec ses collaborateurs pour en savoir plus sur le développement durable, et surtout pour agir de façon plus durable au quotidien (Voir : La No Impact Week : une semaine pour changer l’entreprise). À cette occasion, nous vous proposons en partenariat avec Riposte Verte (conseils et bonnes pratiques pour un bureau plus responsable), une série de 5 articles qui mettront en lumière des astuces, des gestes simples pour rendre la vie au bureau plus durable et responsable. Chaque semaine jusqu’au 19 mai, nous vous offrirons donc un article, un pour chaque journée de la No Impact Week.

  1. Mieux se nourrir
  2. Mieux utiliser les ressources
  3. Mieux travailler et se déplacer
  4. Mieux recycler
  5. Mieux vivre ensemble

Aujourd’hui, nous démarrons donc cette série avec le thème “Mieux se nourrir”.

L’alimentation au coeur de nos impacts au quotidien

C’est un sujet que l’on aborde pas forcément assez : l’alimentation est l’un des enjeux majeurs de la transition vers un monde plus durable. En France par exemple, on estime que 20% de nos impacts carbone sont dus à notre alimentation. Produire nos aliments coûte énormément d’énergie et de ressources et cela contribue donc grandement à notre impact sur l’environnement par exemple. Notamment, les produits laitiers et la viande sont considérés comme des aliments très lourds en termes environnementaux (voir notre article : L’impact environnemental des aliments décryptés). Mais l’impact de notre alimentation passe aussi par les emballages, les transports et la transformation industrielle des aliments. De ce fait, pour vivre de façon plus durable, il faut penser à son alimentation.

5 astuces pour mieux se nourrir au bureau

Hélas, au bureau, il est parfois difficile de mettre en pratique ses bonnes résolutions. Mais ce n’est pas impossible pour autant ! Nous vous proposons donc 5 astuces simples pour améliorer progressivement votre alimentation au travail, sans trop de contraintes.

1 – Instaurer une journée végétarienne au bureau

Comme nous le disions à l’instant, la viande est l’un des aliments qui émet le plus de pollution et de gaz à effet de serre. Réduire sa consommation de viande est donc un moyen extrêmement simple d’améliorer l’impact de son alimentation. Et une façon simple de promouvoir cette tendance est d’instaurer dans votre entreprise une journée “végétarienne”. L’idée n’est bien entendu pas d’imposer à qui que ce soit de se passer totalement de viande, mais plutôt de créer une dynamique ludique autour de la cuisine végétarienne. Par exemple, si tous les lundis vous décidez que le déjeuner dans votre entreprise est végétarien, les collaborateurs qui le souhaitent peuvent s’entraider, partager leurs recettes, et apprendre progressivement à mieux cuisiner sans viande ou sans poisson, goûter les restaurants végétariens de votre quartier. Cela participe à la cohésion des équipes et en plus, cela donne une occasion de manger tous ensemble.

Un conseil pour vos plats végétariens : mélangez céréales et légumineuses pour un apport en protéines adéquat !

gastronomie-cuisine-alimentation-saine-durable2 – Éviter les gobelets et autre couverts jetables au bureau

La pause café, c’est une institution dans tous les lieux de travail. Le problème c’est que dans beaucoup d’endroits, café rime avec gobelet jetable et touillette en plastique… Pas très écologique ! Imaginez : 4,75 milliards de gobelets jetables sont consommés chaque année en France pour un taux de collecte sélective de seulement 1 %.

Pourtant, il est très simple d’éviter ces déchets : si chacun de vos salariés avait une tasse ou un mug réutilisable pour se faire son café ? Pour une entreprise, cela peut-être l’occasion de créer des objets personnalisés ou corporate pour ses salariés et cela fait un cadeau d’entrée dans l’entreprise original. Et surtout, qui n’a jamais rêvé d’avoir un mug estampillé du logo de sa chère entreprise ?

3 – Grouper les commandes de vos déjeuners

On le sait, beaucoup de salariés n’ont pas le temps de préparer eux mêmes leurs repas pour le déjeuner. Et quand l’entreprise ne dispose pas de cantine, cela signifie bien souvent déjeuner à l’extérieur. Aujourd’hui, de plus en plus de salariés choisissent de se faire livrer leurs repas au bureau par les différentes start-up qui ont émergé ces dernières années. Le problème, c’est que si chacun des salariés d’un open space décide de commander dans un restaurant différent, à une heure différente, cela représente beaucoup de trajets inutiles pour les livreurs, et donc beaucoup de pollution inutile ! Pensez à vous organiser pour commander ensemble avec le maximum de vos collègues lorsque vous décidez de vous faire livrer ! Cela demande juste un peu d’organisation : vous pouvez par exemple choisir un jour dans la semaine qui sera consacré aux livraisons de plats au bureau, et commander chaque semaine tous ensemble au même endroit !

4 – Mettre en place un système d’achats groupés ou de livraison de produits frais et écologiques

Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises proposent des services de livraisons de paniers primeurs, paniers bio ou de fruits et légumes de saison. D’autres proposent une variété de produits issus de l’agriculture locale. Bien souvent, ces entreprises proposent des réductions ou des facilités pour les commandes groupées ! Pour en profiter, il suffit d’organiser un système de livraison au bureau de ces produits avec tous les collaborateurs volontaires. Il est également possible pour un employeur de fournir à ses salariés des paniers de fruits bio ou locaux… Et en plus, cela permet des grignotages sains !

5 – Mesurer votre impact “déchets”

Vous utilisez des bouteilles d’eau ? Des dosettes de café ? Des gobelets jetables ? Vous vous faites livrer des repas ? Tout cela produit des déchets ! Une bonne manière d’en prendre conscience est de calculer l’impact “déchet” de son entreprise. Par exemple, calculez combien de bouteilles en plastique votre entreprise achète chaque année et divisez ce nombre par le nombre de salariés. Vous obtenez ainsi le nombre de bouteilles d’eau consommées par personne et par an dans votre entreprise ! De la même façon, vous pouvez calculer le nombre de dosettes de café utilisées dans votre entreprise, et même convertir ce nombre en kilogrammes. Ces chiffres permettent d’avoir une meilleure idée de la masse de déchets que vous produisez quotidiennement pour votre alimentation au bureau. Et cela peut aider à se mobiliser pour réduire les déchets au quotidien !

 

Cet article 5 astuces simples pour s’alimenter de façon plus durable au bureau est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/5-astuces-mieux-manger-travail-bureau-25361/feed/ 0
VIDÉO : 4 experts répondent à vos questions sur le reporting http://e-rse.net/en-direct-posez-vos-questions-4-experts-du-reporting-rse-25359/ http://e-rse.net/en-direct-posez-vos-questions-4-experts-du-reporting-rse-25359/#comments Thu, 20 Apr 2017 07:08:24 +0000 http://e-rse.net/?p=25359 Tout ce que vous voulez savoir sur le reporting décrypté lors d'une table ronde entre 4 experts du reporting RSE. Retrouvez le replay !

Cet article VIDÉO : 4 experts répondent à vos questions sur le reporting est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
Quatre experts du reporting RSE ont répondu en direct à toutes vos questions sur ce sujet. Retrouvez le replay de cette table ronde inédite réunissant des experts du rapport RSE et du reporting.

Le rapport RSE est aujourd’hui l’outil incontournable des démarches RSE dans les entreprises. Obligatoire pour certaines, sur la base de du volontariat pour d’autres : en tout cas, de plus en plus d’organisations se prêtent au jeu du reporting. Mais l’exercice n’est pas simple : entre les différents référentiels (GRI, Global Compact et autres), les différents formats (100% numérique ou non, rapport intégré, ou autre) il n’est pas toujours aisé de comprendre comment rédiger son rapport, comment traiter les enjeux, comment communiquer.

Pour répondre à toutes ces questions que vous vous posez, nous vous proposons de retrouver le replay de la table ronde organisée par le Collège des Directeurs Développement Durable et animée par e-RSE.net. Quatre experts du reporting y répondent aux questions que vous leur avez posé ces dernières semaines, et à celles que vous leur avez posé en direct. Les voici :

  • Laurence Vandaele : Directrice RSE du Groupe Nexans, membre du Conseil d’administration du C3D et pilote du Groupe de Travail « Politique RSE & Reporting » au sein du C3D.
  • Philippine Declercq : Directrice Responsabilité Sociétale du Groupe Legrand et membre du C3D.
  • Thierry Touchais : Directeur Général de la Fondation GoodPlanet.
  • Morgane Graffion : Chargée de Mission RSE au Global Compact France et pilote du Club GC Advanced.

 

Cet article VIDÉO : 4 experts répondent à vos questions sur le reporting est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/en-direct-posez-vos-questions-4-experts-du-reporting-rse-25359/feed/ 4
Les conditions indispensables pour mobiliser ses collaborateurs autour de la RSE http://e-rse.net/conditions-indispensables-mobiliser-collaborateurs-rse-des-enjeux-et-des-hommes-25211/ http://e-rse.net/conditions-indispensables-mobiliser-collaborateurs-rse-des-enjeux-et-des-hommes-25211/#respond Tue, 18 Apr 2017 09:46:32 +0000 http://e-rse.net/?p=25211 Qu’est-ce qui fait la réussite d’un engagement des équipes dans une démarche RSE ? Réponse avec Alexandre Bader, consultant chez Des Enjeux et Des Hommes.

Cet article Les conditions indispensables pour mobiliser ses collaborateurs autour de la RSE est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
En 2009, le cabinet Des Enjeux et Des Hommes produisait avec le Comité 21 un guide de la « Mobilisation des équipes pour le Développement Durable : 10 fiches pratiques du déclic à l’action ».

Aujourd’hui, les entreprises sont encore loin d’avoir réussi à créer une action de mobilisation pérenne pour mettre en œuvre la démarche RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise) en interne, comme le dévoile les résultats de l’enquête « Engagements des salariés dans le Durable » menée fin 2016 par Des Enjeux et Des Hommes et Ekodev, en collaboration avec l’institut ViaVoice. C’est presque paradoxal quand on prend conscience de tous les efforts consentis par quelques leaders RSE en entreprise pour :

rse-engagement-salarieEt pourtant les principes détaillés dans le guide s’appliquent toujours ! Mais alors, qu’est-ce qui fait la réussite d’un engagement des équipes dans une démarche RSE ? Réponse avec Alexandre Bader, consultant chez Des Enjeux et Des Hommes.

1ère vérité : il est inutile de chercher à répliquer les idées et pratiques inspirantes d’autres entreprises, chaque groupe d’individus est unique

Selon l’activité de l’entreprise, sa culture, le « point de départ » de ses équipes ou les objectifs attendus, le chemin à emprunter varie sensiblement. Inutile donc de chercher à reprendre les bonnes idées des autres ; vous êtes et avez déjà toutes les solutions en vous. Cependant, vous ferez les bons choix en utilisant la méthode de « cycle de la mobilisation ».

Voici les étapes à suivre, dans l’ordre :

  1. Provoquez un déclic : proposez des actions de sensibilisation de la manière la plus présente et constante possible, afin de monter le niveau de conscience des équipes face aux enjeux de Développement Durable liés à leur entreprise, leur métier et leurs parties prenantes. C’est ici que le sens de l’engagement RSE prend forme. À vous ensuite de choisir le ton… Partir des problèmes ou plutôt des solutions ?
  2. Equipez vos soldats : développez des actions de formation destinées à acquérir de nouveaux savoirs (des connaissances voire une expertise), de nouveaux savoir-faire (des pratiques professionnelles pour le quotidien), et de nouveaux savoir-être (des comportements, un nouveau langage voire une nouvelle manière de coder une relation).
  3. Passez à l’action : ancrez de nouvelles pratiques dans le quotidien des collaborateurs pour éviter un retour aux « mauvaises habitudes ».

2ème vérité : Les acquis des actions de sensibilisation et de formation s’effacent toujours avec le temps

Sur ces trois étapes déterminantes, seule la dernière étape, celle de l’ancrage du Développement Durable au sein des équipes, est susceptible de créer de la valeur pour les collaborateurs, pour l’entreprise et pour toutes ses parties prenantes (concept de la « création de valeur partagée » ou extensive). En effet, la sensibilisation et la formation des équipes autour du Développement Durable lié à leur entreprise n’a pour objectif que de leur donner la conscience et la compétence de changer leurs propres pratiques et les métiers.

Malheureusement, les trois quarts des efforts consentis doivent se concentrer spécifiquement sur ces actions de sensibilisation et de formation pour maintenir constamment auprès des équipes leur capacité à ancrer de nouvelles pratiques dans leur quotidien. Surtout que les collaborateurs restent aujourd’hui si peu de temps à leur poste…

Un bon leader cherchant à mobiliser ses équipes de façon durable acceptera de devoir constamment redémarrer un cycle de mobilisation, de la même manière qu’un enseignant chaque année à la rentrée des classes. Mais il pourra compter sur son expérience pour améliorer sans cesse sa manière de conduire la sensibilisation et la formation.

3ème vérité : Ancrer durablement le développement durable dans les pratiques de vos collaborateurs est un jeu d’échecs

Le proverbe « puisque la culture est si puissante, changeons-là et les comportements suivront » est par expérience faux ! Rédiger des chartes, s’évertuer à faire des discours sur les nouvelles valeurs ou encore organiser un évènement référence sans suivi, est une perte de temps, d’argent et d’hommes.

Vous devez concentrer vos efforts à créer une dynamique au sein des différentes entités pour toucher les personnes amenées à changer leurs habitudes. Pour ne pas perdre le cap, deux questions sont capitales : Quelle est l’ampleur du changement recherché (modification plus ou moins profonde des pratiques, impacts des changements sur l’organisation…) ? Quelle est la largeur du changement souhaitée (nombres de collaborateurs et d’entités concernés, urgence des changements à opérer…) ?

Ainsi votre plan de bataille se dessinera, selon quatre schémas :

Chaque approche dispose de ses atouts et de ses conditions de succès.

Enfin, à vous d’accompagner les collaborateurs dans la durée en suivant et mesurant les progrès réalisés afin de célébrer les efforts consentis ! Qui sait, peut-être que vous arriverez à faire évoluer le management ? Le Développement Durable n’est pas une destination, mais un voyage.

Envie d’aller plus loin ? Retrouvez les 10 fiches pratiques du guide de la « Mobilisation des équipes pour le Développement Durable : du déclic à l’action » :

  1. Comment clarifier les objectifs ?
  2. Quelles approches et types d’action (sensibilisation vs. formation vs. ancrage) ?
  3. Quel mode de déploiement ? Quel timing retenir ?
  4. Comment identifier et lever les freins ?
  5. Quel pilotage ? Quels acteurs impliquer ? Comment mesurer les résultats d’une action de mobilisation ?
  6. Comment convaincre en interne ?
  7. Comment réaliser un bon cahier des charges ? Comment choisir et évaluer les offres des prestataires ?
  8. Quel plan de communication ?
  9. Comment ancrer le changement dans les pratiques ? Comment maintenir la dynamique dans le temps ?
  10. Quels facteurs clés de succès d’une démarche de mobilisation ?

Cet article Les conditions indispensables pour mobiliser ses collaborateurs autour de la RSE est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/conditions-indispensables-mobiliser-collaborateurs-rse-des-enjeux-et-des-hommes-25211/feed/ 0
D’où viennent les déchets sur notre littoral ? http://e-rse.net/provenance-origine-cause-dechets-littoral-24915/ http://e-rse.net/provenance-origine-cause-dechets-littoral-24915/#respond Tue, 18 Apr 2017 09:22:30 +0000 http://e-rse.net/?p=24915 Vous êtes vous déjà demandé d’où provenaient les déchets qui s’échouent sur nos côtes ? C’est justement l’objet d’une étude parue il y a peu, et portant sur des ramassage effectués l’année dernière. Et elle réserve quelques surprises ! Toujours plus de déchets sur nos littoraux Ce n’est pas nouveau hélas, les activités humaines polluent nos océans. Les déchets, qu’ils soient de

Cet article D’où viennent les déchets sur notre littoral ? est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
Vous êtes vous déjà demandé d’où provenaient les déchets qui s’échouent sur nos côtes ? C’est justement l’objet d’une étude parue il y a peu, et portant sur des ramassage effectués l’année dernière. Et elle réserve quelques surprises !

Toujours plus de déchets sur nos littoraux

Ce n’est pas nouveau hélas, les activités humaines polluent nos océans. Les déchets, qu’ils soient de grandes tailles ou microscopiques, finissent pour une partie par s’échouer sur les plages, entraînant une pollution terrestre. Mais qui est responsable de cette pollution ? Il est communément admis que celle-ci vient en majorité de la terre : mais dans quelle proportion ? Les activités marines entraînent-elles aussi une part non négligeable de pollution ?

déchets littoral

Ça commence à faire beaucoup de questions, et les réponses sont absolument nécessaires pour agir avec efficacité sur le flux de déchets finissant en mer.
Deux associations s’appuient sur la participation citoyenne pour tenter d’obtenir des données fiables. Expédition med et la Surfrider Fondation organisent des ramassage annuels pour tenter d’estimer le flux de déchets qui impacte nos littoraux. Une fois collectés et triés, l’analyse de ce ramassage permet d’évaluer l’origine, la taille, l’impact et l’abondance de la pollution océanique.
Le rapport d’Expédition Med pour les ramassages de 2016 a été publié : c’est l’occasion de préciser qui sont les plus gros contributeurs des pollutions littorales.
Côté méthodologie c’est 144 997 déchets qui ont été collectés puis analysés, en provenance de 16 plages de l’Atlantique, de Mars à Juin.

Les déchets ont ensuite été catégorisés en fonction de leur taille, leur nature et leur provenance (pêche, alimentaire, hygiène…). Plus intéressant encore, ils ont été identifiés quand les marques de leurs producteurs étaient encore visibles ! Ce qui permet donc de déduire un “podium des pollueurs” qui devrait ravir les marques concernées.

Déchets littoraux : une origine qui donne une bonne idée de nos mauvaises habitudes

Dans tout ce rapport plusieurs chiffres sont intéressants à retenir. Tout d’abord 96% des déchets étaient du plastique. Cette moyenne oscille entre les plages mais reste toujours au dessus de 90%. Ce chiffre reflète parfaitement notre consommation accro au plastique, aussi bien du côté professionnel (filets de pêche en nylon, poches pour l’aquaculture ou vêtements de protection : tout est en plastique) que du côté des outils de loisir.

déchets d'activités maritimes

Ensuite il est communément admis que la part directe des activités marines serait responsable d’environ 20% de la pollution totale, notamment à travers une publication scientifique de 2005 donnant une estimation mondiale.
Or la part de ces déchets dans le total ramassé s’élève à 30,44%, en ne tenant compte que du plastique directement reconnaissable ! La part des professionnels de la mer serait donc bien plus importante ?

Oui et il serait bien idiot de ne pas le reconnaître, tant les matières plastiques ont pris de la place dans toutes les professions liées à la mer.
L’immense majorité de ces débris issus des activités maritimes provient de la pêche, à travers les morceaux de cordes, de filets ou de liens divers. Ceci doit nous amener à penser aux impacts de notre consommation de poisson : l’impact sur la ressource est une chose, mais la pollution plastique en est une autre largement sous évaluée et peu étudiée.

Plusieurs autres points confirment les études scientifiques sur le devenir du plastique dans les océans. Ainsi le phénomène de fragmentation conduit à une très forte présence de microplastiques non reconnaissables : ces microplastiques finissent par être assimilés dans les écosystèmes marins, où ils entrainent une nouvelle pollution chimique. Ces fragments représentent 47 % du total des déchets ramassés ! Cette pollution ne reste donc pas qu’en mer mais touche aussi le littoral.

déchets sur le littoral : les champions

Enfin la caractérisation des déchets ramassés met en lumière l’importance des emballages alimentaires, qui représentent 85% des déchets identifiables. Le podium des marques ainsi identifiées donne en 1Er Kinder, Lu en seconde position et Mars en troisième. On peut y voir de multiples raisons : aucun emballage de ces marques n’est biodégradable ou recyclable. Ce sont également des marques très répandues, principalement de friandises que l’on prend avec soi pour une activité sur le littoral ou en plein air. C’est la preuve qu’il y a encore un énorme travail d’éducation à faire, rien que pour ancrer définitivement l’habitude que l’on rapporte avec soi l’emballage de son goûter. Trop de gens pensent encore que la faible masse et la petite taille de ces emballages n’impacteront pas l’environnement : c’est complètement faux, la rémanence dans l’environnement de ces emballages étant largement supérieure à celui d’une vie humaine !

Un point devrait faire plaisir à notre ministre de l’environnement : les cotons tiges représentent à eux seuls 76% des déchets de la section hygiène. De quoi valider l’obligation faîtes aux industriels de ne commercialiser que des bâtonnets compostables et dégradables d’ici 2018 ! Pour une fois il semblerait que la législation soit (un peu) en avance.

Et moi que puis je faire contre les déchets littoraux ?

Si ce rapport est bien utile pour informer sur l’origine des déchets, il ne suffira pas, bien entendu, pour faire changer la règlementation sur le plastique et les emballages en général. Mais en revanche il doit bien nous faire comprendre que si nous voyons les impacts directs de notre mode de consommation sur les ressources océaniques, d’autres impacts “cachés” existent.

déchets en mer

On pourrait bien sur rêver qu’une règlementation bannisse définitivement tout plastique non biodégradable à court terme : le peu d’alternatives à bas coût rend cette alternative illusoire. Alors faisons appel à la responsabilité de chacun : n’attendez pas une solution miracle qui n’existe pas. A la place apprenez à vos enfants, à votre mari ou à votre femme à rapporter tous leurs emballages de snack, récompensez-les quand ils le font ! Evitez le suremballage quand vous faites les courses, préférez une boîte en dur à donner et à réutiliser.

Enfin ramasser les déchets sur les plages est un geste citoyen, que vous réalisez au service de,l’environnement certes, mais surtout de votre famille. Le plastique ainsi sorti retournera dans la filière de traitement et non dans l’océan. Donc quand l’envie vous prend de vous promener sur une plage, prenez un sac ou un seau et ramassez vous aussi les déchets que vous voyez. C’est tout simple mais quelle différence ça ferait si chacun s’y mettait !

Crédits images : déchets littoraux sur Shutterstock, expeditionmed.eu

Cet article D’où viennent les déchets sur notre littoral ? est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/provenance-origine-cause-dechets-littoral-24915/feed/ 0
Candidatez pour les trophées du Festival du Film pour le Développement Durable http://e-rse.net/candidatez-pour-les-trophees-du-festival-du-film-pour-le-developpement-durable-25293/ http://e-rse.net/candidatez-pour-les-trophees-du-festival-du-film-pour-le-developpement-durable-25293/#respond Tue, 18 Apr 2017 08:58:24 +0000 http://e-rse.net/?p=25293 Participez aux Deauville Green Awards, le seul festival du film pour le développement durable ! Inscrivez votre film ! Vous avez fait un film, un spot vidéo, un documentaire ou tout autre production audiovisuelle portant sur le développement durable, l’écologie, l’innovation sociale ou écologique ? Alors les Deauville Green Awards sont peut-être pour vous. Depuis 5 ans, le festival Deauville

Cet article Candidatez pour les trophées du Festival du Film pour le Développement Durable est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
Participez aux Deauville Green Awards, le seul festival du film pour le développement durable ! Inscrivez votre film !

Vous avez fait un film, un spot vidéo, un documentaire ou tout autre production audiovisuelle portant sur le développement durable, l’écologie, l’innovation sociale ou écologique ? Alors les Deauville Green Awards sont peut-être pour vous.

Depuis 5 ans, le festival Deauville Green Awards se donne pour mission de valoriser les films qui traitent du développement durable afin de sensibiliser le plus grand nombre à ces sujets. Le festival, parrainé par l’ADEME, le Ministère de la Culture ou encore le Ministère de l’Écologie a déjà contribué à mettre en lumière de nombreuses solutions ou démarches faisant la promotion de l’écologie, du développement durable et d’une société plus juste. Découvrez en vidéo le teaser de l’évènement :

Et cette année encore, l’évènement s’annonce porteurs de nombreux espoirs. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas trop tard pour inscrire votre film à la compétition, qui aura lieu les 27 et 28 juin 2017 à Deauville. Vous avez jusqu’au 28 avril pour inscrire votre film !

 

Inscrivez votre film aux Deauville Green Awards

Alors si vous avez tourné un film ou un documentaire dont le sujet est lié au développement durable, n’attendez plus ! Inscrivez-vous ! Le festival cette année dispose de 3 compétitions distinctes : une pour les spots vidéo (les messages courts, destinés à la sensibilisation, et durant moins de 2 minutes), une pour les films d’information de moins de 25 minutes, et enfin une compétition pour les “longs métrages”, les documentaires, les programmes télévisés ou les webdocs, de plus de 25 minutes.

Tous les acteurs sont acceptés : médias, collectivités publiques, institutions, entreprises, ONG… Les productions peuvent être inscrites dans 15 catégories :

  • Lutte et adaptation au changement climatique
  • Préservation de la biodiversité
  • La transition énergétique
  • Agriculture et sylviculture durables
  • Habitat, bâtiments et urbanisme
  • Transport et éco-mobilité
  • Eco-tourisme et voyages responsables
  • Production durable et économie circulaire
  • Consommation durable et éco-labels
  • Santé et cadre de vie
  • Organisations et responsabilité sociale
  • Handicap, diversité, solidarité
  • Innovations et sauts technologiques
  • Transition démographique et dépendance

De nombreux trophées à gagner pour les meilleurs films sur le développement durable

Une fois inscrites, les productions seront examinées par un jury constitué de journalistes, d’experts du développement durable (ADEME EME…) et de professionnels de l’audiovisuel… Dans chaque compétition, ce sont 3 Grands Prix qui sont à gagnés, mais aussi plus de 40 “Green Awards d’Or” pour chacune des catégories ci-dessus. Enfin, 10 trophées spéciaux seront remis par les différents partenaires du Festival :

  • Le Prix Spécial Aaqius “Meilleur film recherche-innovation”
  • Le prix spécial Cézame Music Agency “Meilleure musique”
  • Le prix spécial Cie des Réals “Originalité de la réalisation”
  • Le prix spécial Communication Publique “Efficacité d’une campagne de communication publique “
  • Le prix spécial Ecoprod pour la meilleure “Production eco-responsable”
  • Le Prix spécial des étudiants de l’Ecole des Métiers de l’environnement (EME)
  • Le Prix spécial du Ministère de la Culture et de la Communication “Culture et développement durable”
  • Le prix spécial Un Écran pour la Planète
  • Le prix spécial de la Ville de Deauville
  • Le prix spécial pour la Jeune Création (les étudiants peuvent inscrire leur films avec une remise de 50%)

Pour cela, il suffit de suivre les indications sur la page d’inscription des Deauville Green Awards ici. Avec e-RSE.net, vous avez la possibilité de bénéficier d’un code de réduction de 20% sur votre inscription. Pour cela, envoyez un e-mail à dede@comeen.com avec vos coordonnées !

Gagnez en visibilité et contribuez à sensibiliser le monde au développement durable

Cette année encore, le festival devrait être l’occasion pour des productions de qualité traitant du développement durable d’être encore plus sous le feu des projecteurs. En tant que trophée de référence des films sur le développement durable, les Deauville Green Awards, il permet aux lauréats de gagner en visibilité, de valoriser leurs bonnes pratiques et leur savoir faire à grande échelle (y compris à l’international). Mais pour tous les participants, c’est aussi l’occasion de se faire connaître, de rencontrer les acteurs clef de secteur, de participer à des workshops et à des tables rondes entourés des meilleurs experts du développement durable… Et bien sûr de découvrir plus de 340 films de qualité sur le thème du développement durable.

Cet article Candidatez pour les trophées du Festival du Film pour le Développement Durable est apparu en premier sur La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net.

]]>
http://e-rse.net/candidatez-pour-les-trophees-du-festival-du-film-pour-le-developpement-durable-25293/feed/ 0