La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net https://e-rse.net La RSE et le développement durable en entreprise : e-RSE.net Thu, 10 Aug 2017 10:14:22 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.8.1 15 conseils pour passer un été éco-responsable https://e-rse.net/15-conseils-ete-eco-responsable-vacances-26428/ https://e-rse.net/15-conseils-ete-eco-responsable-vacances-26428/#respond Wed, 02 Aug 2017 13:44:28 +0000 https://e-rse.net/?p=26428 Ce n'est pas parce que c'est l'été qu'il faut laisser tomber toutes nos bonnes résolutions écologiques. Alors voici 15 conseils pour un été éco-responsable.

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Ce n’est pas parce que c’est l’été qu’il faut laisser tomber toutes nos bonnes résolutions écologiques. Alors suivez le guide avec ces 15 conseils pour un été éco-responsable !

1 – Des vacances moins lointaines

conseils-vacances-ecologiquesOui on sait, tout le monde a envie de partir en vacances à l’autre bout du monde pour découvrir les merveilles de la Thaïlande, de l’Australie ou du Mexique. Mais un aller-retour Paris / Mexico en avion, c’est 1.3 tonnes de CO2. Ce voyage à lui seul représente plus de CO2 que ce que nous devrions émettre au maximum en une année pour respecter l’équilibre climatique. Dans le même temps, un aller-retour Paris / Séville en avion qui permet de profiter aussi de la chaleur et du sable fin, ce n’est que 0.21 tonnes de CO2, soit 6 fois moins. Et un voyage en train dans les Gorges du Verdon ou même en Italie, c’est un impact environnemental quasiment nul. Choisir de voyager moins loin, c’est la décision la plus écolo que vous pouvez prendre pour vos vacances.

Voir notre article : 5 conseils pour des vacances éco-responsables.

2 – Choisissez le bon mode de transport

Cela dit, si vous décidez de voyager loin, il est toujours utile de choisir le bon mode de transport ! Gare aux idées reçues car ce n’est pas toujours aussi simple que l’on croit. Un aller-retour Paris / Marseille en avion par exemple n’émettra que 100 kg de CO2, alors que le même trajet en voiture émettra en moyenne 310 kg de CO2 si vous voyagez seul (dans une voiture de taille moyenne). Selon la distance, le modèle de véhicule et le nombre de passagers, il peut donc être plus rentable sur le plan écologique de prendre l’avion que la voiture. Mais dans tous les cas, le train reste généralement l’alternative la plus écologique.

Bien sûr, l’impact environnemental du transport dépend fortement des modèles de véhicules analysés, de leur carburant et des conditions de trafic. Mais en règle général, voici l’ordre des modes de transport les plus écologiques :

  1. Le train, qui est pratiquement toujours le mode de transport le plus écolo (avec 5 à 30 g de CO2 par km et par passager)
  2. Le bus
  3. Une voiture de taille moyenne occupée par 3, 4 ou 5 passagers
  4. Une grosse voiture avec 4 ou 5 passagers
  5. Un deux roues motorisé
  6. L’avion
  7. Une voiture occupée par 2 passagers ou moins
  8. Une grosse voiture occupée par 2 passagers ou moins

En résumé, si vous voyagez seul dans une voiture, vous utilisez probablement le mode de transport le plus polluant. Sachez aussi que plus votre trajet en avion a d’escales, plus il pollue puisque le décollage est l’une des phases où l’avion émet le plus de pollutions.

3 – Optez pour des barbecues plus écolo (et plus diversifiés)

viande alimentation dangerLes barbecues, c’est souvent les stars de l’été. Le problème c’est que les grillades combinent plusieurs choses pas très écologiques. D’abord, pour faire un barbecue, il faut une flamme, une braise, une source de chaleur. Généralement, on utilise soit du bois ou du charbon, soit du gaz, soit un barbecue électrique. Et chacune de ces solutions pollue. Le charbon produit du CO2 et des particules fines, les barbecues au gaz émettent des gaz à effet de serre, et l’électricité, bien qu’elle soit moins polluante en France qu’ailleurs, pollue malgré tout. Une estimation publiée par Mother Jones montrait ainsi que si un tiers des américains utilisait son barbecue durant 1 heure, cela émettrait environ 900 millions de tonnes de CO2, soit autant qu’une grosse centrale à charbon pendant 1 mois.

La solution ? D’abord opter pour le bon équipement. Un barbecue électrique sera le moins polluant, juste après le gaz, et loin devant le charbon / bois qui est bien sûr très nocif pour l’environnement. Les puristes diront qu’un barbecue n’est pas un barbecue sans charbon, mais sur le plan écologique, il n’y a pas photo. Ensuite, il faut adopter les bons gestes : choisir (le cas échéant) le charbon le plus naturel, le plus pur, sans additif, optimiser ses temps de cuisson (ne pas laisser le barbecue griller pour rien), nettoyer convenablement ses grilles pour éviter de brûler des particules nocives.

Et surtout, n’oubliez pas que la viande reste l’un des aliments les plus polluants, notamment la viande de boeuf et d’agneau. Opter pour le porc ou le poulet est déjà une manière de réduire son empreinte carbone. Sachez aussi qu’on peut faire des merveilles avec des légumes sur un barbecue. Une aubergine cuite au barbecue fera un caviar d’aubergine incroyable avec un petit goût fumé par exemple.

Voir notre article : L’impact environnemental de votre alimentation.

4 – Mangez frais et de saison

Tant que l’on parle de votre assiette, sachez qu’il est important de manger frais et de saison quand on veut être plus écolo. L’été regorge de fruits et de légumes délicieux, qui permettent de se préparer facilement des salades, des apéro et des pique-niques sains, écolo et délicieux. En plus, l’été est le moment idéal pour se mettre au fait maison et pour cuisiner soi-même ses plats. Ainsi, on évite les plats préparés, suremballés ou la junk food. Choisissez des produits bio pour aller encore plus loin.

5 – On pense au télétravail

L’été ce n’est pas que les vacances au soleil et quand on doit travailler, autant le faire de façon plus écolo. L’été, c’est le moment idéal pour tester le télétravail dans votre entreprise. Vos collègues seront sûrement partis en vacances, le bureau est à moitié vide… À quoi bon faire le déplacement jusqu’au bureau ? Négociez avec votre patron de travailler depuis chez vous si votre travail le permet, ainsi vous économisez du temps et des pollutions inutiles (notamment le transport).

Voir notre article : Le télétravail : c’est écologique et responsable.

6 – Déconnectez !

Et si l’été était aussi l’occasion de déconnecter ? Quand on peut sortir au soleil, se promener, visiter, faire du sport, aller à la plage ou dans la nature… pourquoi rester devant une télévision ou un ordinateur qui consomment de l’énergie ? Pensez aussi à déconnecter tous vos équipements lorsque vous partez en vacances, et évitez de les laisser deux semaines en mode veille dans une maison vide.

7 – Pensez à la mobilité active

Passer un été écologique c’est aussi mettre le paquet sur la mobilité active. On le sait, le principal poste de pollution d’un français, ce sont les transports. Chaque fois que vous prenez votre voiture, vous émettez du CO2. Mais l’été c’est justement le moment idéal pour mettre le paquet sur la mobilité active. La mobilité active regroupe tous les modes de transport qui utilisent la force musculaire pour avancer : vélo, marche, trottinette, skate, roller, etc… Non seulement c’est parfaitement écologique puisque ça n’émet aucune pollution, mais c’est aussi bon pour la santé et économique. Et avec le beau temps, c’est le mode de transport idéal pour profiter du soleil, des paysages et faire un peu de sport.

Voir notre article : Écologie, santé, économies : pensez à la mobilité active !

8 – Attention aux déchets

Encore plus que le reste de l’année, il faut être vigilant l’été avec nos déchets. En effet, l’été nous avons tendance à produire plus de déchets et surtout à les laisser dans la nature : pique-niques, bouteilles d’eau, déchets sur les plages, etc… Il faut donc faire d’autant plus attention : ne jetez rien dans la nature ! Faites également attention aux mégots de cigarette qui chaque année sont à l’origine de graves incendies.

9 – La bonne crème solaire

Pas d’été sans crème solaire ! Pourtant, là aussi il faut faire des choix éclairés. Toutes les crèmes solaires ne sont pas écologiques ! Beaucoup contiennent des produits chimiques qui contribuent à polluer l’océan, à affecter la physiologie des poissons ou encore des coraux. Pensez donc à choisir une crème solaire écolo et bonne pour la santé. Pour plus d’informations, suivez le guide publié par Reporterre : Bronzer écolo, avec ou sans crème.

10 – Choisissez les bonnes activités

L’été, on a évidemment le choix entre des dizaines d’activités différentes et il faut savoir que toutes n’ont pas le même impact sur le écosystèmes. Les sports motorisés comme le jet ski, le quad ou les bateaux à moteurs sont ainsi très polluants. De même, les activités comme la plongée peuvent rapidement être nocives pour l’environnement si chacun se met à toucher les coraux ou les espaces naturels. Pour choisir des activités écolo :

  • Evitez celles qui se basent sur l’utilisation intensive d’un moteur (jet ski, quad, surf tracté, etc…).
  • Lors de vos sorties dans la nature, respectez la ! Ne coupez pas de plantes, ne prélevez pas de roches ou de coraux, soyez attentifs aux animaux et aux écosystèmes.
  • Préférez des activités qui nécessitent peu de transports (et privilégiez les transports en commun) : si vous devez conduire 2h pour trouver le spot parfait pour votre session surf, ça ne sera pas très écolo de toute façon.
  • Evitez les activités qui tournent autour d’animaux sauvages. Que ce soit nager avec des dauphins, chevaucher des éléphants ou caresser des tigres, ces activités sont souvent mises en cause par les ONG de protection animale car les conditions de vie des animaux y sont souvent déplorables. Rappelez-vous que la meilleure manière de protéger un animal sauvage c’est de le laisser tranquille.
  • Si vous le pouvez, choisissez aussi des activités qui font vivre les populations locales !

11 – Maillot de bain, accessoires, équipements : choisir le bon matériel

Pour être éco-responsable l’été, il faut aussi choisir les bons équipements. Que ce soit pour les maillots de bains, les tenues de plongée, les serviettes de plage ou encore les équipements de randonnée, il existe désormais des alternatives écologiques. Dans l’ensemble, l’idée est de privilégier les matières naturelles et d’éviter celles qui sont issues de produits pétroliers ou de traitement chimiques. Alors on ne va pas se mentir, ce n’est pas évident. La plupart des maillots de bain sont en polyamide (nylon) ou en polyester, avec parfois de l’élasthane. Rares sont les maillots à utiliser des matières naturelles, bien qu’il existe désormais des matières hybrides utilisant du coton bio. D’autres marques utilisent des matériaux recyclés, notamment la marque qui utilise des filets de pêche usagés.

12 – Et si on évitait les insecticides ?

L’été, c’est aussi la saison des insectes. Les pires ennemis des vacanciers, ce sont souvent les moustiques, et pour s’en débarrasser on a tendance à utiliser les produits insecticides. Le problème c’est que ces produits ne sont ni très écologiques, ni très bons pour la santé, et surtout, ils affectent souvent également les autres espèces d’insectes dont nous avons désespérément besoin. Alors pour les vacances, évitons les insecticides, et choisissons des alternatives écologiques. Voir l’article d’Anne-Sophie Novel : 5 anti-moustiques écologiques et efficaces.

13 – Doucement sur la clim

On sait, c’est la canicule. Mais ce n’est pas une raison pour mettre la climatisation à fond. En effet, la climatisation est tout sauf écologique : elle contient des fluides très nocifs pour le climat, elle consomme énormément d’énergie. Et plus on met la climatisation fort, plus l’impact environnemental est élevé. Ainsi, il est conseillé de ne jamais dépasser une différence de 5 degrés entre la température extérieure et la température de la climatisation. Pour plus d’informations : voir notre article sur l’impact environnemental de la climatisation.

14 – Allez-y… mollo sur l’eau

Avec Connect'O réduisez votre consommation d'eau du robinetEn été, on a aussi tendance à surconsommer l’eau. On prend plusieurs douches par jour, on arrose la pelouse pour éviter qu’elle ne jaunisse, on remplit la piscine, on lave la voiture, bref on consomme plus. Le problème c’est que l’été est aussi la période où la tension est la plus forte sur la ressource en eau. Dans de nombreux zones en Europe, cette année, la sécheresse s’est déclarée et il y a donc des restrictions sur les ressources en eau. Mais il ne tient qu’à chacun d’entre nous d’avoir une consommation responsable d’eau durant l’été. Concrètement, l’idéal est d’installer un récupérateur d’eau de pluie pour tout l’arrosage de vos plantes, de ne pas multiplier les jeux d’eaux ou les bains / douches, et d’éviter les gaspillages inutiles comme les lavages à grandes eaux.

15 – Profitez de l’été pour vous sensibiliser et sensibiliser vos proches !

Et enfin, puisque vous avez du temps pour profiter de la plage, de la nature et du soleil, profitez-en pour prendre conscience de l’importance de l’écologie et pour sensibiliser vos proches. Sachez qu’une bonne partie de ce que vous allez visiter cet été risque de disparaître si on ne fait pas un peu plus attention à la planète. De nombreux sites touristiques sont menacés par le changement climatique partout dans le monde, de la Dune du Pyla au Machu Picchu en passant par la barrière de corail. Pendant que vous les contemplerez, pensez donc que ces merveilles risquent de ne plus exister. Alors agissez, et sensibilisez vos proches et vos enfants à toutes ces questions.

Et surtout bonnes vacances !

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Malgré l’absence d’El Niño, 2017 bat déjà des records de chaleur https://e-rse.net/2017-record-chaleur-el-nino-26483/ https://e-rse.net/2017-record-chaleur-el-nino-26483/#respond Tue, 01 Aug 2017 11:43:31 +0000 https://e-rse.net/?p=26483 Les températures augmentent, cela commence à devenir un refrain bien connu. 2016 avait déjà été l’année la plus chaude jamais enregistrée, avec des températures record partout dans le monde, mais 2017 suit un chemin similaire. Les 6 premières mois de l’année sont d’ores et déjà les deuxièmes plus chauds jamais enregistrés. Avec le réchauffement climatique, les températures moyennes de la planète

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Les températures augmentent, cela commence à devenir un refrain bien connu. 2016 avait déjà été l’année la plus chaude jamais enregistrée, avec des températures record partout dans le monde, mais 2017 suit un chemin similaire. Les 6 premières mois de l’année sont d’ores et déjà les deuxièmes plus chauds jamais enregistrés.

Avec le réchauffement climatique, les températures moyennes de la planète sont en augmentation. Ainsi, en 2016, les températures moyennes sur l’ensemble du globe étaient situées environ 1.1 degrés au dessus des moyennes du 20ème siècle. Mais 2016 était une année particulière, marquée par un phénomène très fort d’El Niño, connu pour accentuer les augmentations de températures. À ce titre, elle était considérée comme une année “hors classement” car exceptionnelle.

Pourtant, cette année, malgré l’absence d’El Niño, la température est restée très élevée.

Réchauffement climatique : 2017, deuxième année la plus chaude ?

En effet, durant les 6 premiers mois de 2017, la température moyenne s’est située environ 0.9 degrés au dessus des moyennes du 20ème siècle. C’est un peu moins que 2016 (1.1) mais plus que 2015 qui était jusque là la deuxième année la plus chaude (0.85). Comme on le voit sur le graphique ci-dessus, c’est surtout bien au dessus des moyennes des années 1980.

La fin du printemps et le début de l’été ont été particulièrement chauds : le mois de Juin est ainsi le 3ème mois de juin le plus chaud jamais enregistré, dépassant ainsi certaines années où le phénomène El Niño était pourtant présent. L’ensemble des 6 mois de l’année a toutefois été chaud, très chaud. Chacun des 6 mois fait partie des 5 plus chauds jamais enregistrés pour le dit mois. Globalement, 2017 bat même les années record qu’ont été 1998 avec son fort El Niño et 2003 avec ses canicules.

Pourtant, sur le papier, 2017 aurait du être plus froide puisque les cycles climatiques cette année sont plus modérés que les années précédentes. Ahira Sanchez-Lugo, climatologue à l’Agence nationale américaine de l’Océan et de l’Atmosphère (NOAA) indique ainsi à Grist : “Personnellement, je ne m’attendais pas à ce que ce début d’année soit aussi chaud. Avec le déclin du fort El Niño de 2016, nous attendions une baisse des valeurs, et nous pensions que 2017 serait au pire dans le top 5 des années les plus chaudes”.

Augmentation des températures : une tendance globale avec des hot-spots

Il est peut-être difficile de s’en rendre compte, mais les 10 années les plus chaudes jamais enregistrées ont pratiquement toutes eu lieu depuis 2000. Et la tendance est claire, partout dans le monde. La NOAA note ainsi que le phénomène d’augmentation des températures est globalisé : partout dans le monde il faut plus chaud que la moyenne. Toutefois, certaines zones sont particulièrement touchées : c’est le cas notamment de l’Europe centrale et de l’Ouest, de l’Asie du Sud-Est, de la Corne de l’Afrique et du Sud des Etats-Unis ainsi que de l’Amérique Centrale. Dans toutes ces zones, les températures semblent monter encore plus vite qu’ailleurs.

Voici la répartition sur une carte :

temperature rechauffement climatique regionsMontée des températures : des conséquences déjà visibles

Avec des températures si élevées, il y a bien sûr des conséquences importantes sur les écosystèmes. Bien sûr, on sait bien que des températures élevées ont un effet sur la fonte des glaces arctiques et antarctiques, ainsi que sur la montée du niveau de la mer. Mais la montée des températures a aussi des effets insoupçonnés, et peuvent accentuer ou provoquer des phénomènes météorologiques apparemment sans rapport comme les pluies diluviennes ou les orages. Cette année, on peut ainsi d’ores et déjà lier le réchauffement climatique avec les phénomènes suivants :

  • Le mois de juin caniculaire de l’Europe de l’Ouest
  • La sécheresse importante subie par l’Europe de l’Ouest et notamment le Sud de l’Europe (à Rome par exemple)
  • Les incendies qui ont ravagé le Portugal ces dernières semaines
  • Les violents orages qui ont frappé la région parisienne début juillet
  • La crise alimentaire dans l’Est de l’Afrique
  • Le climat erratique de l’Asie du Sud-Est

 

Voilà encore une raison de s’attaquer au plus vite au problème du réchauffement climatique.

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La planète n’a que 5% de chances de rester sous la barre des 2 degrés https://e-rse.net/cop21-resultats-deux-degres-26488/ https://e-rse.net/cop21-resultats-deux-degres-26488/#respond Tue, 01 Aug 2017 07:50:44 +0000 https://e-rse.net/?p=26488 D'après une étude américaine, nos efforts actuels ne suffiront pas à rester sous la barre des 2 degrés. Découvrez ce qu'il faudrait vraiment faire.

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Les études montrent que malgré nos efforts actuels, nous n’arriverons pas à respecter l’Accord de Paris. Voilà une raison de redoubler d’efforts et de renforcer encore nos actions !

En 2015, la COP21 était signée, en grande pompes à Paris. Toute la planète célébrait alors l’une des plus grandes victoires internationales sur le plan de la réglementation climatique. Le texte affichait des objectifs ambitieux et donnait un espoir (mince) à ceux qui luttent contre le réchauffement climatique. Le but : permettre à la planète de rester sous le seuil fatidique des 2 degrés de réchauffement, seuil à partir duquel les choses risquent de se compliquer tant du point de vue climatique qu’agricole ou de la biodiversité.

Mais plus de deux ans après, les choses ont-elles vraiment bougé ? Eh bien pas vraiment. Si l’on en croit une récente étude menée par l’Université de Washington, compte tenu des évolutions récentes, la planète n’aurait que 5% de chance de respecter les objectifs fixés dans la COP21. Explications.

COP21 : la baisse de l’intensité carbone ne suffit pas

pollution-air-saisonPour parvenir à ce résultat, les chercheurs ont établi un modèle prédictif basé sur les évolutions des 50 dernières années et sur des scénarios prospectifs intégrant les innovations technologiques et la transition énergétique mise en place sous l’égide de la COP21. Ils ont déterminé que dans les années à venir, l’intensité carbone de notre vie (c’est à dire la quantité de CO2 que nous émettons pour produire ce dont nous avons besoin) va diminuer de façon très nette. De près de 90% disent les chercheurs. Comment ? Grâce à la transition vers des énergies renouvelables notamment et à la diminution des consommations d’énergie fossile, mais aussi grâce à une amélioration des processus de production.

Mais malgré ces scénarios plutôt optimistes (notamment quand on sait que les Etats-Unis ont décidé de se retirer de l’Accord de Paris) l’étude indique que cela ne suffira pas à rester sous la barre des 2 degrés. Autrement dit, même si nous diminuons notre intensité carbone de 90%, on dépassera très probablement le seuil. Il n’y aurait que 5% de chance de remplir les objectifs.

Pourquoi nos efforts n’aboutissent pas (pour l’instant) ?

Pollution-de-l'air-santePourquoi ? Pour deux raisons principales : d’abord, car nous avons déjà émis beaucoup de CO2. Certainement beaucoup trop. Or en matière climatique, les effets de seuil sont importants : à partir d’un certain niveau de CO2 émis, les équilibres climatiques sont définitivement perturbés, et il devient difficile pour l’écosystème de se stabiliser ou de stocker plus de CO2. A partir de certains seuils, il y a même des effets “boule de neige” qui se déclenchent, comme avec la libération des bulles de méthane qui risque d’aggraver encore le réchauffement climatique (à ce sujet, voir noter article : La bombe méthane est sur le point d’exploser).

La seconde raison, c’est que même si nous diminuons notre intensité carbone, nous continuerons à émettre du CO2. Et compte tenu de l’augmentation de la population et de notre volonté de produire toujours plus pour répondre à nos besoins, nous allons continuer à en émettre des quantités importantes. Ainsi, même avec une énergie très décarbonée, si nous voulons alimenter nos ordinateurs, nos smartphones et nos multiples objets connectés, nos voitures autonomes et le reste, il va nous falloir de plus en plus d’énergie. Une énergie plus propre, certes, mais une énergie malgré tout polluante. Et tout cela sans compter que des milliards de personnes dans le monde vont légitimement désirer avoir eux aussi un mode de vie moderne qui va nécessiter beaucoup d’énergie.

Comment aller plus loin et remplir les objectifs de la COP21 ?

energie-libre-veritePour John Sterman, chercheur en développement durable au MIT, cette étude est un appel urgent à une action publique et privée “plus agressive” pour lutter contre le changement climatique. D’après lui, cette étude ne doit surtout pas être prise comme un appel à l’inaction, bien au contraire. Il s’agit justement de comprendre que les actions mises en place à l’heure actuelle (réduire notre intensité carbone, passer aux énergies renouvelables) ne suffiront pas à résoudre le problème et qu’il faut aller plus loin. Parmi les mesures envisageables, beaucoup ont trait à notre mode de vie, qu’il faudrait rendre plus sobre. On peut citer par exemple :

  • Réduire nos besoins en transport (donc en énergie fossiles)
  • Réduire nos besoins en énergie
    • En améliorant l’isolation de nos bâtiments
    • Mais aussi en réduisant nos consommations via des modes de vie plus sobres (des logements moins grands, plus collectifs)
    • Réduire nos usages technologiques
  • Rationaliser nos productions
    • Relocaliser et simplifier les productions, notamment agricoles
    • Limiter les gaspillages et les transports
  • Penser à des solutions low tech plutôt que high-tech

 

Le problème, c’est qu’à l’heure actuelle nous ne misons que sur la transition énergétique, en oubliant que l’enjeu est aussi dans la réduction et la simplification de nos modes de vie. Encore une raison de passer du développement durable à la sobriété et à la résilience.

 

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Grâce au Panier Partage, vos courses en ligne se transforment en acte de générosité https://e-rse.net/panier-partage-agence-du-don-en-nature-don-generosite-26401/ https://e-rse.net/panier-partage-agence-du-don-en-nature-don-generosite-26401/#respond Mon, 31 Jul 2017 08:08:29 +0000 https://e-rse.net/?p=26401 Grâce au Panier Partage, lorsqu’un utilisateur fait ses courses en ligne, il peut acheter un produit en plus pour une personne en situation de précarité.

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Aujourd’hui en France, 9 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. Face à eux, 630 millions d’euros de produits neufs, non alimentaires, sont détruits chaque année. Et si ces produits étaient redistribués à ceux qui en ont le plus besoin. C’est en tout cas l’objectif de l’Agence du Don en Nature (ADN) et de son projet de Panier Partage à destination des acheteurs en ligne.

L’initiative « Panier Partage », favoriser la solidarité lors de nos achats en ligne

Afin d’augmenter le nombre de dons et de toucher un public de donateurs plus large, l’Agence du Don en Nature (association de collecte et de redistribution de produits neufs non alimentaires aux plus démunis) a lancé en 2016 le projet “Panier Partage”.  Le principe ? Lorsqu’un utilisateur fait ses courses en ligne, il a la possibilité d’acheter un produit supplémentaire pour une personne en situation de précarité.

Selon un récent sondage sur la générosité des français, 66 % des français sont prêts à offrir un produit de consommation courante à une personne plus démunie lors de ses courses sur internet. De ce constat est né le projet de Panier Partage, qui représente selon l’Agence du Don en Nature un véritable levier de croissance pour les dons de produits chez les français.

Comment ça marche ? Le don en quelques clics

Le dispositif du Panier Partage fonctionne sur le même principe que les collectes en magasin : donner le produit de son choix à une association. Sauf qu’ici, plus besoin de se déplacer, tout se fait en ligne. Une nouvelle preuve que le web peut révolutionner aussi la solidarité !

Réservé aux personnes faisant leurs courses en ligne, le dispositif du Panier Partage est très simple. Au moment de l’achat et en seulement quelques clics, l’internaute a la possibilité d’ajouter à son panier un produit supplémentaire a offrir aux plus démunis. L’Agence du Don en Nature prend alors le relai en travaillant avec des associations locales qui redistribuent les produits collectés à des milliers de bénéficiaires répartis dans toute la France.

Depuis le 7 septembre 2016, Greenweez.com (N°1 du bio en ligne) propose à ses clients de faire un don de produit pendant leurs achats en ligne via le dispositif de Panier Partage. Ce partenariat avec Greenweez permet de familiariser les internautes à la pratique du don en ligne et à multiplier les dons auprès des plus démunis. Le Panier Partage est valorisé dès la page d’accueil du site Greenweez sous l’onglet “Faire un don”. Neuf produits sont pour le moment proposés aux donateurs, il s’agit de produits de première nécessité : produits de puériculture, d’hygiène ou encore d’entretien. Profitant d’un effort tarifaire de la part de Greenweez, ces produits sont vendus entre 4,50€ et 14,90€.

Du lancement au développement du Panier Partage

A l’automne 2015, l’Agence du Don en Nature était lauréat du Google Impact Challenge avec son projet Panier Partage. L’ADN a alors reçu 200 000 € qui ont permis de lancer le projet. Dans la foulée, l’ADN a lancé la 1ère collecte en ligne sur amazon.fr durant la Semaine du Don en Nature. Cette campagne a permis d’expérimenter le concept.

Aujourd’hui et comme évoqué précédemment, le Panier Partage est présent sur Greenweez. Des discussions sont en cours pour organiser des collectes via d’autres sites de e-commerce.

Pour en savoir plus

L’Agence du Don en Nature souhaite désormais nouer de nouveaux partenariats avec d’autres acteurs du commerce en ligne. Vous souhaitez déployer le Panier Partage sur votre plateforme de e-commerce, contactez-les.

Retrouvez également l’Agence du Don en Nature sur Facebook, Twitter et Youtube.

 

Vous aussi, vous avez développé une initiative ayant un impact social ou environnemental positif sur notre quotidien, n’hésitez pas à nous contacter sur dede@comeen.com.

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Ecologie, santé, argent : relevez le challenge de la mobilité active ! https://e-rse.net/mobilite-active-ecologie-sante-economies-26429/ https://e-rse.net/mobilite-active-ecologie-sante-economies-26429/#comments Thu, 27 Jul 2017 07:48:34 +0000 https://e-rse.net/?p=26429 Et si une des manières d'être écolo de préserver sa santé et d'économiser, c'était de réapprendre à marcher ? Relevez le challenge de la mobilité active !

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Et si une des manières d’être écolo au quotidien, c’était de réapprendre à être actif ? De réapprendre à marcher ? Relevez le challenge de la mobilité active et soyez plus écolo, en bonne santé et économisez de l’argent !

Ca ne sera pas une surprise pour vous si l’on vous dit que les transports font partie des secteurs les plus polluants dans notre vie. Dans la vie d’un français, le transport est le deuxième poste de pollution, juste derrière l’habitation (et les dépenses d’énergie pour la maison). Et c’est logique : la plupart des déplacements se réalisent en voiture, qui brûle soit du pétrole soit du diesel. Chaque fois que vous vous déplacez avec une voiture, vous émettez donc un joli combo de gaz à effet de serre, de particules fines et de pollutions diverses.

Mais tout cela n’est pas une fin ! Vous pouvez changer les choses en adoptant le challenge de la mobilité active.

Pourquoi revenir à la mobilité active ?

Marcher-travail-reunion-sante-bien-etreLa mobilité active regroupe tous les modes de transport qui se basent sur l’action musculaire plutôt que sur un moteur ou une source d’énergie externe. Il s’agit donc de la marche, du vélo, mais aussi de la trottinette, du roller ou encore du skate.

La mobilité active, c’est bon pour la planète

La première raison de revenir à ce type de locomotions, c’est que c’est bon pour la planète. En effet, quand vous marchez, que vous faites du vélo ou que vous vous déplacez en skate, c’est 0 émissions de CO2. Pas de pollution non plus liée à la production d’un engin complexe, pas de ressources utilisées… L’impact négatif sur la planète est donc nul (ou presque).

La mobilité active, c’est bon pour la santé

L’autre raison, c’est que c’est bon pour votre santé. Les sociétés modernes utilisent de moins en moins leur corps pour se déplacer. En France, on marche en moyenne 5000 pas par jour, ce qui est moitié moins que le minimum recommandé par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). La majorité des Français est donc considérée comme sédentaire. Une étude britannique a montré que durant les 20 dernières années, le nombre de trajets effectués à pied a diminué de près de 30%. Or la marche, selon de nombreuses études, reste l’une des meilleurs façons de préserver sa santé articulaire, cardio-vasculaire, de lutter contre les maladies métaboliques (diabète, obésité) et de prolonger son espérance de vie. Plusieurs études scientifiques ont d’ailleurs prouvé que la marche rapide est plus efficace que la course à pied sur le plan de la santé. Mais c’est aussi valable pour les autres modes de déplacement actifs comme le vélo.

La mobilité active, c’est bon pour le porte monnaie

Enfin, dernière bonne raison de pratiquer la mobilité active : ça coûte moins cher. Pas d’essence à payer, moins d’entretien pour votre véhicule, pas d’assurance à payer (si vous n’avez pas de voiture).

Adoptez le challenge de la mobilité active

ville sans voiture véloPour réapprendre à utiliser des moyens de transports actifs, ce n’est pas très compliqué. Il suffit d’un peu de volonté, mais au bout de quelques temps, on en retire des bénéfices en termes de santé, d’économies et en termes écologiques. Mais alors comment faire ? Lancez-vous un challenge de la mobilité active ! Commencez par télécharger une appli de mesure de vos pas et déplacements. Ensuite, passez une ou deux journées normales pour vous situer. Si vous marchez moins de 3000 pas par jour, c’est que vous êtes très sédentaire et il faut vous y mettre ! Entre 3000 et 6000 vous êtes dans la moyenne, mais cela reste trop peu. L’objectif est de dépasser les 10 000 pas par jour. Voici comment y parvenir facilement.

  • Ne prenez plus jamais la voiture pour les trajets de moins de 5 km. A moins de 2 km, la marche est de toute façon le moyen de transport le plus rapide. Au dessus il y a le vélo, qui est plus rapide que la voiture en ville. Un trajet de 5 km en vélo ne prend que 30 minutes lorsque vous êtes habitués !
  • Essayez de vous rendre à votre travail à pied ou à vélo. C’est faisable si vous habitez à moins de 10 km en vélo, au delà cela peut commencer à faire long si l’on a pas l’habitude. Dans ce cas, prenez les transports en commun : les études montrent que les français qui prennent le plus les transports en commun sont aussi ceux qui marchent le plus et sont le plus en forme.
  • Marchez de plus en plus vite : la marche rapide est plus efficace que la marche lente. Quand vous vous sentez à l’aise, accélérez quelques minutes puis revenez à un rythme moins soutenu si vous fatiguez. Accélérez régulièrement jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature.
  • En transport en commun, arrêtez vous un arrêt avant votre objectif. Dans les grandes villes deux arrêts de bus ou de métro sont généralement séparés par seulement 500 mètres. Cela vous prendra à peine 5 minutes de plus.
  • Prenez les escaliers plutôt que les ascenseurs et les escalators
  • Essayez les modes de déplacements plus originaux : trottinette, roller, skate …

 

Le but ? Arriver progressivement à 10 000 pas par jour et ensuite tenter d’atteindre 15 000 ! Votre cœur, votre santé, la planète et votre porte monnaie vous remercieront.

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Un engagement RSE de plus pour la Scop d’imprimerie Reprotechnique https://e-rse.net/made-in-scop-engagement-rse-imprimerie-reprotechnique-26440/ https://e-rse.net/made-in-scop-engagement-rse-imprimerie-reprotechnique-26440/#respond Wed, 26 Jul 2017 14:46:57 +0000 https://e-rse.net/?p=26440 Lors de l’inauguration de son centre, Reprotechnique revient sur son projet social d'insertion et réaffirme ses engagements RSE.

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A l’occasion de l’inauguration de son nouveau centre de numérisation et impression numérique en insertion, unique en Ile-de-France, Reprotechnique réaffirme ses engagements RSE. Nathalie Jammes, Déléguée Générale de la Fédération des Scop de la Communication, revient sur le projet social de cette structure.

Quelques moments de partage au cœur de cette entreprise engagée et engageante

Yvette a chaud, mais affiche un sourire radieux. Ce 22 juin, nous la rencontrons au cocktail d’une soirée caniculaire sur le site d’impression et de numérisation de Reprotechnique, à Magnanville (78), trinquant à l’été avec sa collègue Lola. “Ici, je viens travailler chaque matin avec plaisir” confie-t-elle discrètement. La convivialité de l’événement finit par avoir raison de sa timidité. Complice des premiers jours, Lola la jeune reprographe garde un oeil bienveillant sur son ainée ; elle le fait naturellement depuis qu’Yvette a intégré les rangs de l’imprimerie en contrat d’insertion, au mois de novembre dernier.

Depuis lors, l’entreprise historique de reprographie, reprise en SCOP par ses salariés il y a près de 4 ans, est effectivement conventionnée entreprise d’insertion. Forte d’une belle santé financière, elle a également engagé près de 500 000 euros pour rénover entièrement son site de Magnanville duquel opèrent Yvette, Lola et une dizaine d’autres des 77 collaborateurs du groupe.

Une entreprise d’insertion, cela veut dire quoi exactement ?

C’est une entreprise qui intègre parmi ses salariés des personnes éloignées de l’emploi – souvent sans qualification, en difficulté financière voire en situation d’exclusion.

Le but est de leur apporter un accompagnement socioprofessionnel pendant les 4 à 24 mois de leur contrat spécifique au sein de l’entreprise ; il s’agit de “les aider à reconstruire leur démarche de projet et à retrouver un emploi pérenne à la fin de leur période d’insertion” nous explique la nouvelle chargée d’insertion au sein de Reprotechnique.

Depuis le mois de novembre, elle suit ainsi les parcours des deux premières salariées en insertion accueillies par la SCOP sur son site de Magnanville. Et le premier bilan est très encourageant : “Tout a été carré et ficelé en 6 mois ; nous avons posé les objectifs individuels et travaillé sur leur projet professionnel en levant les freins à l’emploi. L’une d’elle est d’ailleurs sur le point de commencer une formation”. Ce qui améliorera grandement son employabilité future.

Un modèle économique alliant performance, innovation et projet social

Car si l’accompagnement et les formations sont bien sûr mises en place sur le temps de travail des salariés en insertion, cela n’empêche pas l’entreprise d’être productive et de remplir les objectifs qu’elle s’est fixés. Il s’agit de s’organiser un peu différemment, de créer des binômes intelligents afin d’assurer la formation interne et la transmission des différents savoir-faire, et ne pas hésiter à communiquer sur ses engagements sociaux afin d’enclencher des cercles vertueux avec ses partenaires.

La célébration de la fin des travaux, comme l’été qui arrive, sont ainsi autant d’occasions de rassembler sociétaires, clients et partenaires à prendre part à la suite des aventures engagées de la coopérative. Et pour Olivier Crus, que les salariés ont élu à la tête de l’entreprise depuis son rachat, c’est également l’occasion de rappeler certains messages importants.

Au pupitre quelques instants en compagnie de Jonathan Laugel, international de rugby à 7 et parrain du site, il raconte ainsi le résultat d’une prise de conscience évidente, relative à “la quête de sens de la société dans son ensemble”.

À l’échelle de Reprotechnique, celle-ci se matérialise plus particulièrement dans l’évolution d’une responsabilité collective, depuis son passage en SCOP et l’amélioration continue de sa performance environnementale jusqu’à l’engagement social qui se lit ici, avec la volonté de faire du pôle de Magnanville le lieu d’un parcours “mixant montée en compétence et savoir-être”. Indispensable aujourd’hui au succès des salariés accueillis en insertion et à leur autonomisation sur un marché de l’emploi en pleine évolution et pas toujours très sécurisant.

Les agitateurs d’idées en action

En attendant, les discussions vont bon train dans l’assemblée à mesure que la température descend ; ici c’est Jonathan Laugel, qui poursuit ses études à l’école de Management de Grenoble qui explique plus en détails les missions du stage de fin d’étude, qu’il poursuit avec entrain au niveau du siège de l’imprimerie à Colombes.

À quelques pas, une oreille attentive sur le solo de saxophone qui rythme la soirée, c’est Pauline Estevenon, en charge de vérifier que tous les sites de production répondent bien aux critères de leur certification environnementale, qui discute traitement des déchets et recyclage avec Sabine Duffner.

La représentante des services techniques de la ville de Vernon, ancienne adjointe de Sébastien Lecornu, lequel vient juste d’être nommé secrétaire d’Etat au sein du ministère de la transition écologique et solidaire sous la tutelle de Nicolas Hulot, attend avec impatience la fusion des compétences des intercommunalités pour accélérer le mouvement zéro déchet des collectivités territoriales.

Un peu plus loin, Marie Choquet, la responsable développement du réseau MadeinScop dont Reprotechnique fait partie, soutient le positionnement du Relais Restauration, une autre entreprise d’insertion, qui officie comme traiteur ce soir. Elle argumente auprès de l’un des invités :

Il s’agit de reconnaître une valeur plus large aux offres de services de ces entreprises porteuses d’un projet social ; outre leur qualité intrinsèque, elles permettent également de valoriser l’intégration des clauses sociales auprès des grands groupes, surtout lorsque ceux-ci n’ont pas encore forcément les possibilités de le faire en interne.

Le débat se poursuivra bien sûr, dans chacune des actions de valorisation des “achats responsables” que poursuivent MadeinScop, Reprotechnique et beaucoup d’autres acteurs encore, toujours plus nombreux à mesure que les prises de consciences s’effectuent.

Plein d’agitateurs d’idées en somme, comme aime à les appeler Olivier Crus, pour décider de faire autrement et surtout pour démontrer que cela est possible.

Mais pour le moment, c’est autour d’un énorme gâteau d’anniversaire que se termine doucement la soirée. Jean-Pierre Facy, responsable grands comptes, souffle ses soixante bougies entouré de tous ses co-actionnaires ; autant de salariés engagés autour d’un projet commun, qu’ils font mûrir ensemble avec force et humanité.

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Écologie : il faut réhabiliter les notions de proximité et de localité https://e-rse.net/ecologie-proximite-localite-26418/ https://e-rse.net/ecologie-proximite-localite-26418/#respond Wed, 26 Jul 2017 08:52:17 +0000 https://e-rse.net/?p=26418 Consommer local ou acheter écolo ne suffit pas ! Pour être vraiment écolo, il faut plus. Et si on réapprenait vraiment à vivre dans la proximité ?

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La mondialisation et avec elle le progrès technique, l’avènement de transports de plus en plus efficaces et de télécommunications instantanées a un effet paradoxal sur les notions de proximité et de distance. Aujourd’hui, rien n’est vraiment loin alors que tout vient du bout du monde. Des vacances à plus de 6 000 km ne nécessitent que de réserver un billet d’avion depuis son ordinateur. Manger un poke bowl rempli d’avocats cultivés au Pérou ou en Israël ne nécessite que quelques minutes de trajet jusqu’à son supermarché ou à son spot de street food préféré. Communiquer avec un proche à l’autre bout de la planète ne nécessite que d’appuyer sur son écran tactile. Traverser tout un département pour se rendre au travail ne nécessite que de prendre le volant quelques dizaines de minutes.

Écologie et proximité : les premiers pas du consommer local

agro-ecologie-permacultureDans notre perception quotidienne, plus rien ne semble loin car tout va désormais très vite. Pourtant, dans les faits, nos gestes les plus anodins ont souvent des racines à l’autre bout du monde. Ainsi, la plupart de nos achats ont traversé la moitié de la planète avant d’arriver dans notre panier. C’est vrai pour les aliments : les plus à la mode (avocats, graine de chia, fruit du dragon, papaye, quinoa….) viennent tous de pays lointains. C’est vrai aussi pour les produits manufacturés les plus tendance, comme les smartphones qui sont fabriqués en Asie du Sud-Est, à partir de matériaux récoltés de l’Afrique à la Bolivie. C’est également le cas pour nos textiles, même ceux qui sont “Made in France” puisque le coton qui les constitue est produit à l’autre bout du monde.

A cause de cette tendance, on multiplie évidemment les gaspillages et les pollutions. A-t-on vraiment besoin de cet avocat du bout du monde omniprésent sur les tables à la mode, quand on sait que les nutriments qu’ils contient se trouvent facilement dans des productions endémiques comme le brocoli, le chou, le chou-fleur ou les lentilles ? A-t-on vraiment besoin que nos produits traversent l’Atlantique du Sud au Nord ou toute l’Europe à bord d’avions qui émettent plusieurs centaines de tonnes de CO2 par voyage ? Pas vraiment.

Fort de ce constat, il s’est mis progressivement en place une tendance du “consommer local”. Les circuits courts ont la cote, les produits régionaux ou du terroir ont le vente en poupe. Ainsi, les marchés de producteurs se développent autour par exemple des AMAPS ou de la Ruche qui dit Oui. Les labels Made in France ont fait la une des dernières années et ont même désormais droit à leur festival. Bref, consommer local devient tendance… Mais cela suffit-il ?

Réapprendre la notion de proximité et de localité : vivre local

Ville sans voitureD’une certaine façon, les tendances du consommer local sont salutaires car elles permettent de redynamiser les économies locales, et parce qu’elles réduisent au moins partiellement l’impact environnemental de nos achats (bien que ce ne soit pas toujours le cas, comme nous vous l’expliquions dans notre article “Consommer local : ce n’est pas toujours écologique“).

Mais sur le fond, rien dans tout ça n’interroge vraiment notre perception de la proximité et de la localité. Nous continuons de considérer les distances comme des détails en quelque sorte. Ainsi, on continue à prendre la voiture pour faire 25 km à la moindre occasion, de partir en vacances au bout du monde, de trouver parfaitement légitime de faire 700 km en voiture juste pour aller sur cette plage précise du Sud de la France. Nous continuons aussi de commander instantanément sur Internet des produits livrés le lendemain depuis des entrepôts situés à des centaines de kilomètres et nous estimons normal que ces produits arrivent dans notre boîte aux lettres dans les 3 jours ouvrés. Nous continuons à penser qu’un supermarché situé à 15 km de notre logement est un endroit logique pour faire nos courses car il est plus pratique de tout pouvoir acheter au même endroit. Même quand nous réfléchissons à des solutions écologiques, nous le faisons toujours dans le but de raccourcir les distances, d’aller plus vite et d’aller plus loin. C’est le cas par exemple avec Hyperloop qui prétend pouvoir encore accélérer le transport et réduire au moins virtuellement les distances. Et bien entendu, pendant que nous parcourons ce monde qui est devenu notre arrière cour, nous ne pensons pas aux conséquences environnementales de tous ces déplacements.

Même ceux qui consomment “local” sont victimes du paradoxe de la localité et de la proximité disparue. Ainsi, acheter 1 kg de carottes importées d’Afrique du Sud au supermarché en bas de chez vous polluera moins que d’acheter 1 kg de carottes locales dans une AMAP située à 12 km de voiture de chez vous… car l’impact environnemental du trajet en voiture surpassera les gains liés à la production locale. Le problème, c’est que nous n’interrogeons plus ces distances que nous parcourons chaque jour car notre localité a changé : tout nous paraît proche. Ainsi, quand il ne faut que 30 minutes pour parcourir 25 km, cela semble la porte à côté. Mais sur le plan environnemental, cela représente 3.5 kg de CO2 au mieux, sans compter les pollutions aux particules fines que cela engendre.

En résumé, on peut dire qu’il ne suffit pas de consommer local pour réapprendre à vivre de façon écologique. Il faut vivre local, globalement, c’est à dire réapprendre à penser les distances et leur coût en matière environnementale. En d’autres termes, il faut réhabiliter la notion de proximité et de localité. La vraie, celle qui nous affecte quotidiennement dans nos modes de vie et de déplacement.

Relocaliser : vers une réhabilitation des notions de proximité et de local

ville sans voiture véloBien sûr, dit comme ça, cela paraît simple. Mais concrètement, cela devient compliqué à mettre en place quand on voit que toute nos structures spatiales, sociales et économiques sont conçues pour que la proximité et la localité ne soit justement plus une contrainte. Ainsi, l’espace urbain contemporain, largement structuré par l’étalement urbain, rend indispensable l’usage de la voiture et les parcours de longue distance. Beaucoup de villes sont par exemple segmentées en quartiers d’habitation / quartiers de travail / quartier de loisir. Cela oblige donc à se déplacer entre chaque zone en fonction de ce que l’on doit faire. Même les lieux de consommation sont éloignés : les centres commerciaux sont situés en périphérie des zones habitées, et on doit ainsi prendre sa voiture pour y faire ses achats. D’ailleurs, de plus en plus d’analystes constatent que cette tendance cause progressivement la mort des centre-villes. Repenser la proximité est donc avant tout un choix d’urbanisme, une façon de faire les territoires, de les construire.

On voit bien qu’il s’agit là d’un problème structurel qu’il est impossible de résoudre par des mesures simples : on ne va pas révolutionner des structures urbaines, des modes de transport et des habitudes économiques ancrés depuis des décennies en un coup de baguette magique. Néanmoins, pour penser des modes de vie plus écologiques car plus ancrées sur la proximité et la localité, on peut déjà identifier quelques tendances. En voici les principales.

Penser des zones urbaines plus denses

La première étape pour limiter les distances, c’est de limiter la surface que nous occupons. Autrement dit, si l’on souhaite penser des territoires plus écologique, il s’agit avant tout de penser des espaces denses et de limiter l’étalement urbain. Cela veut dire qu’il faut privilégier les logements collectifs de taille moyenne aux logements individuels, qui occupent plus de place. Or ces dernières années, les politiques publiques en matière d’urbanisme ont eu tendance à faire l’inverse : étalement urbain pour créer des zones urbaines moins denses. Or l’étalement urbain et la périurbanisation ont accru les distances à parcourir, notamment les distances domicile-travail. En 15 ans, la distance moyenne entre le domicile d’un salarié et son lieu de travail a augmenté de 2 km. En revenant à des habitats plus collectifs et plus denses, on pourrait diminuer ces distances.

Protéger et redynamiser les commerces de proximité

L’étape suivante, c’est de relocaliser nos activités. Et il ne s’agit pas juste de relocaliser nos industries en France. Il s’agit de créer les conditions d’une vraie localité pour les habitants dans les territoires. Aujourd’hui, que ce soit pour faire ses courses, pour aller au travail, ou pour accéder aux services, il faut souvent faire 10 voire 20 kilomètres (et souvent en voiture). Les zones d’activité commerciales qui ont fleuri un peu partout à partir des années 1970 ont contribué à cette délocalisation de nos modes de vie : on a installé les commerces en périphérie, ce qui a concurrencé les petits commerces locaux au profit de zones situées souvent plus loin des habitations. Le résultat c’est que désormais, tous les commerces et les services sont plus lointains des domiciles. Il semble donc nécessaire de remettre l’accent sur les commerces de proximité, via des politiques foncières et fiscales adaptées. C’est ce qui a commencé à être fait par l’intermédiaire des zones franches urbaines, mais cela est encore loin d’avoir recréé un tissu de commerces et de services suffisamment denses pour limiter nos besoins en transports.

Aujourd’hui, les centres des grandes villes touristiques voient un rebond des commerces de proximité qui permet de redynamiser l’activité locale. Mais dans les villes moyennes, les commerces périphériques continuent de drainer l’activité ce qui entraîne la disparition progressive de l’activité locale.

Préserver la vie de quartier et améliorer la qualité de vie urbaine

Dans le même ordre d’idée, il s’agit aussi de recréer et de préserver la vie de quartiers. Préserver les commerces et les services est une chose, mais il faut aussi que les quartiers, malgré la densité, soient agréables à vivre pour recréer une vie locale ancrée dans les territoires. Il s’agit donc aussi de préserver les espaces verts, les zones piétonnes, de réduire les nuisances liées aux transports, de soutenir les associations locales et les projets culturels locaux.

Et évidemment, une telle refonte des territoires devrait naturellement s’accompagner de mesures pour flexibiliser les conditions de travail. Le télétravail, quand c’est possible, est une manière de réduire les distances, comme les bureaux partagés. Dans certaines conditions, l’utilisation des nouvelles technologies permet aussi d’éviter les déplacements. Bref, c’est toute l’architecture de notre vie sociale, économique et spatiale qu’il faudra réformer. Mais une chose est sûre : si l’on veut être écologiques, il faudra réhabiliter les notions de proximité et de localité dans nos vies quotidiennes.

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Soutenir le développement des communautés locales et permettre l’accès à l’énergie dans les pays émergents grâce aux micro-entrepreneurs et entrepreneurs sociaux https://e-rse.net/soutenir-developpement-communautes-locales-acces-a-energie-pays-emergents-entrepreneurs-sociaux-schneider-electric-26410/ Tue, 25 Jul 2017 08:40:53 +0000 https://e-rse.net/?p=26410 Convaincu que les entrepreneurs du domaine de l’énergie sont des acteurs clés d’un accès durable à l'énergie pour leurs communautés, Schneider Electric redéfinit son programme « Formation et Entrepreneuriat ».

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Aujourd’hui dans le monde, près de 767 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 1,90 dollar par jour, et plus de 194 millions de personnes sont exclues du marché du travail, ce qui restreint leur capacité à jouir de leurs droits humains les plus fondamentaux, comme l’accès à l’énergie et à l’éducation.

Depuis 2009, Schneider Electric contribue au développement énergétique des économies émergentes avec son programme Accès à l’Énergie, en s’appuyant sur trois piliers : des produits et solutions (qu’il conçoit et déploie pour permettre l’accès à l’énergie pour tous), deux fonds d’investissement pour le soutien à l’entrepreneuriat permettant l’accès à l’énergie et le programme « Formation et Entrepreneuriat ».

Schneider Electric a récemment redéfini le périmètre du programme « Formation et Entrepreneuriat » pour y donner une large place à l’esprit d’entreprendre. Pourquoi ? Parce que le Groupe est convaincu que les entrepreneurs informels et les entrepreneurs sociaux du domaine de l’énergie sont des acteurs clés d’un accès durable à l’énergie pour leurs communautés. Plongée au cœur du sujet avec Diane Le Goff, Chef de Projet Afrique pour le programme Accès à l’Énergie, Formation et Entrepreneuriat.

Les micro-entrepreneurs et les entrepreneurs sociaux du secteur de l’énergie : acteurs clés du développement économique et social des communautés locales

En développant à la fois leur tissu socio-économique et en offrant des solutions originales aux problèmes locaux, les entrepreneurs bâtissent des modèles de croissance durables et inclusifs. C’est particulièrement vrai dans le domaine de l’énergie où ils sont nécessaires tout au long de la chaîne de valeur. Que ce soit en créant des offres en phase avec les réalités locales, en étant l’interface avec le client final, ou en réalisant l’installation et la maintenance des équipements, enjeu majeur à moyen et long terme.

Par ailleurs, l’entrepreneuriat dans le secteur de l’énergie offre des opportunités d’insertion professionnelle, notamment pour des personnes éloignées de l’emploi. D’ici 2019, 212 millions de personnes seront sans emploi, un chiffre qui continuera de croître avec la démographie. Dans l’intervalle, il existe un vrai potentiel de création d’emplois dans le secteur de la fabrication, l’installation, l’exploitation et la réparation des solutions d’électrification sur réseau et hors réseau. Les compétences spécifiques pour l’électrification rurale par exemple, sont encore souvent rares.

Conscient de ces enjeux, Schneider Electric a structuré son action de soutien à l’entrepreneuriat pour les micro-entrepreneurs et les entrepreneurs sociaux :

  • Contribuer à créer des écosystèmes locaux favorables à l’esprit d’entreprise par le biais de partenariats avec des organisations non gouvernementales, des entreprises, les États, des agences de développement et des donateurs ;
  • S’adapter aux spécificités locales en soutenant le développement de formations techniques dans l’énergie en adéquation avec les modes de vie locaux, mais aussi en analysant les réalités locales du marché de l’emploi et la réglementation ;
  • S’assurer d’intégrer les femmes à chaque étape de la chaîne de valeur du secteur de l’énergie.

Créer des écosystèmes favorables aux entreprises sociales et aux micro-entreprises

Si l’entrepreneuriat est une chance pour les pays en développement, les entrepreneurs du secteur de l’énergie font face à un manque crucial de ressources et de compétences sur le terrain, notamment du fait du manque d’infrastructures pour les soutenir.

Face à ce problème, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement a élaboré un cadre de politique entrepreneuriale définissant les sept axes contribuant à mettre en place un écosystème favorable : les stratégies nationales d’entrepreneuriat, le cadre réglementaire, le développement des compétences, l’accès au financement, la mise en réseau, le partage des connaissances, et la sensibilisation.

Dans le cadre du programme « Formation et Entrepreneuriat », nous essayons de développer un large éventail d’actions pour aider à créer les écosystèmes favorables aux entreprises sociales et aux micro-entreprises dans le secteur de l’énergie. Grâce à la Fondation Schneider Electric, sous l’égide de la Fondation de France, à l’engagement de nos collaborateurs et à notre réseau de partenaires mondiaux et locaux (ONG, entreprises, ministères, agences de développement), nous avons déjà soutenu 950 entrepreneurs dans le monde et notre objectif est d’atteindre 10 000 d’ici 2025. Nos projets comprennent le développement des compétences, le mentorat et la facilitation du financement aux aspirants entrepreneurs qui terminent leur formation, l’accompagnement des électriciens du secteur informel et des entrepreneurs sociaux innovants.

Adapter notre approche aux spécificités locales du secteur de l’énergie

Pour assurer l’efficacité du soutien apporté aux entrepreneurs, il est également essentiel de s’adapter aux contextes locaux. Une analyse de la réalité locale de l’emploi, des modes de vie, des cadres réglementaires et des profils des entrepreneurs locaux est donc nécessaire avant de développer toute action.

L’importance du secteur informel doit notamment être prise en compte, car elle représente entre 50 et 75 % de l’emploi dans les pays en développement. Ce chiffre reflète la nécessité pour la population de créer localement sa propre activité économique pour sécuriser ses conditions de vie. Notre programme se concentre notamment sur l’accompagnement des micro-entrepreneurs du secteur informel dans le domaine de l’énergie car, chez Schneider Electric, nous sommes convaincus que ce secteur est clé pour l’inclusion socio-économique des catégories les plus défavorisées, notamment les jeunes et les femmes. De plus, nous pensons que les solutions d’électrification rurale innovantes de demain seront développées par les entrepreneurs sociaux des pays qui connaissent la problématique du non accès à l’énergie. Ces entrepreneurs sont des acteurs clés du changement ; ils ont besoin d’un accompagnement afin de se structurer.

À l’échelle mondiale, 470 millions d’emplois devront être créés entre 2016 et 2020 pour accueillir sur le marché du travail tous les nouveaux jeunes actifs. Le soutien à l’entrepreneuriat doit donc viser particulièrement les jeunes défavorisés. En Afrique en particulier, 10 à 12 millions de jeunes entrent chaque année sur le marché du travail dont seulement environ 3 millions trouvent des emplois formels. Innovants et capables de prendre des risques, les jeunes représentent un vrai potentiel entrepreneurial.

Les femmes, quant à elles, ont tendance à être particulièrement discriminées à l’embauche ou dans leurs initiatives entrepreneuriales dans le secteur de l’énergie, encore considéré comme un secteur exclusivement masculin dans la pensée collective. Pourtant, les femmes sont souvent les premières responsables de l’accès à l’énergie de leur foyer dans les économies émergentes. Nous soutenons que des programmes d’entrepreneuriat ciblés sur l’accompagnement des femmes peuvent aider à surmonter ces lacunes.

Aider les femmes à entreprendre dans le domaine de l’énergie

Dans les pays émergents, les obstacles que les femmes rencontrent au moment de se lancer dans une carrière dans le secteur de l’énergie sont nombreux : elles deviennent mères très tôt et ne poursuivent ainsi pas les études qui leur permettraient d’entrer dans une activité économique formelle. Discriminées dans l’accès à la formation, elles poursuivent rarement une formation technique donnant accès à des professions considérées comme masculines et n’acquièrent pas non plus les compétences « soft » (management, communication, relations commerciales, gestion du stress, leadership, etc.), nécessaires pour créer et développer une entreprise.

Les programmes inclusifs de soutien aux femmes entrepreneurs ont montré leur efficacité. Lorsqu’elles ont accès à la formation, au mentorat, à la microfinance, et bénéficient d’une aide familiale pour la garde de leurs enfants, les femmes transforment leur potentiel en success stories.

Faisant le constat que ces programmes accompagnent la plupart du temps les femmes dans des domaines non techniques, chez Schneider Electric, nous avons fait le choix de soutenir des organisations locales spécialisées, capables d’aider les femmes à acquérir les compétences techniques et pointues qui leur permettent d’être présentes à toutes les étapes de la chaîne de valeur énergétique. Ces programmes s’accompagnent également de campagnes de sensibilisation des hommes. Au Brésil, par exemple, hommes et femmes sont formés ensemble dans le domaine de l’électricité et à l’exploitation d’installations photovoltaïques. Ce programme leur permet également de créer leur entreprise jusqu’à l’obtention des premières commandes. Vecteur de progrès social, ce programme crée les conditions d’une reconnaissance mutuelle. En travaillant avec les femmes, les hommes abandonnent progressivement leurs préjugés. Les femmes se prouvent à elles-mêmes qu’elles sont capables de développer leurs compétences et de devenir d’excellentes électriciennes

Si les capacités des femmes ne sont plus à démontrer, il reste cependant beaucoup à faire dans le secteur de l’énergie en matière d’acceptabilité sociale des femmes. Encore mal considérées elles sont souvent confrontées à de l’insécurité. Dans ces programmes d’accompagnement, Schneider Electric souhaite faire progresser cette question et jouer un double rôle d’autonomisation économique des femmes et de plaidoyer en faveur de l’égalité entre les sexes.

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Villes durables : un marché de 3 700 milliards à débloquer pour les entreprises https://e-rse.net/villes-durables-opportunite-economique-entreprise-26397/ https://e-rse.net/villes-durables-opportunite-economique-entreprise-26397/#respond Fri, 21 Jul 2017 08:24:53 +0000 https://e-rse.net/?p=26397 Pour ceux qui en doutaient encore, il semble désormais certain que l’avenir du monde se jouera dans les villes. Ces coeurs battants de la mondialisation accueillent désormais près de 55% de la population mondiale, et bientôt plus de 65% d’après les estimations de l’ONU pour 2050. Les villes c’est aussi l’endroit où se créent les richesses : les 600 centres

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Pour ceux qui en doutaient encore, il semble désormais certain que l’avenir du monde se jouera dans les villes. Ces coeurs battants de la mondialisation accueillent désormais près de 55% de la population mondiale, et bientôt plus de 65% d’après les estimations de l’ONU pour 2050. Les villes c’est aussi l’endroit où se créent les richesses : les 600 centres urbains les plus dynamiques produisent déjà 60% du PIB mondial. Evidemment, c’est aussi dans les villes que se réalisent 65 à 70% des émissions de CO2 mondiales. C’est donc dans les villes que se cristallisent le plus et le mieux les enjeux que nos sociétés vont devoir affronter dans les décennies à venir.

Rien d’étonnant alors que les réflexions sur l’avenir des villes soient florissantes et qu’elles mobilisent chercheurs, politiques et acteurs sociaux. Parmi ces réflexions, celles portant sur les villes durables, l’urbanisme écologique ou la ville résiliente sont celles qui suscitent le plus d’enthousiasme. Et si l’on en croit les études récentes, ce thème des villes durables devrait se transformer en gigantesques opportunités business pour les entreprises.

Le boom des villes durables se prépare

En effet, un rapport publié par le Business Sustainable Development Commission et intitulé “Valuing the SDG Prize in Cities” démontre que dans les années à venir, un certain nombre de marchés liés à la durabilité des villes vont s’ouvrir pour les entreprises. Et mis bout à bout, ces marchés pourraient représenter près de 3 700 milliards de dollars de nouvelles opportunités de business.

On voit déjà le mouvement s’enclencher : les réglementations sur l’urbanisme durable se multiplient, des Réglementations Thermiques aux labels de la construction durable. La mobilité urbaine est aussi en pleine révolution avec les réflexions autour de la voiture électrique, de la voiture autonome ou des nouveaux modes de transport en commun. Les problématiques énergétiques, sanitaires et sociales vont aussi faire partie intégrante de l’urbanisme de demain. Et tout cela veut bien sûr dire que de nouveaux marchés vont s’ouvrir, marchés que les entreprises vont devoir remporter.

Ce boom des villes durables semble inévitable quand on sait les enjeux auxquels font face les villes : saturation routière, pollution de l’air, gestion des déchets, chaleur, étalement urbain etc… Bien sûr, ce seront les entreprises qui se seront positionnées le plus tôt sur toutes ces questions qui seront les mieux placées pour tirer leur épingle du jeu lorsque le mouvement sera véritablement enclenché.

eco quartier exemple modèleÉnergie, mobilité, logement : les problématiques de la ville durable

Le rapport détaille ainsi un certain nombre de secteurs qui vont subir des croissances très élevées dans les prochaines années.

  • La révolution de la mobilité urbaine. Qu’il s’agisse des mobilités écologiques, de la refonte des systèmes de transport en commun, des réflexions sur les smart mobility, la mobilité connectée ou autonome, il y a effectivement un énorme travail à faire sur les questions de mobilités urbaine. En effet, face aux contraintes écologiques mais aussi sociales, et face aux nuisances du transport, il semble évident que le transport individuel va devoir être re-dessiné sur de bases plus sobres. Le rapport estime que c’est un secteur qui pourrait débloquer près de 900 milliards chaque année à partir de 2030.
  • La construction durable. Les études estiment que l’on pourrait grandement limiter notre impact écologique en renvoyant nos normes de construction et en adoptant des pratiques d’isolation plus efficaces. D’après le rapport, ce sont près de 770 milliards de dollars d’économies qui seraient permises par ce type de pratiques. Il y a également un boom à prévoir du côté des constructions en bois et en matériaux renouvelables.
  • La construction abordable. Elle représente peut-être la plus importante opportunité de business : il s’agit de nouveaux types de constructions moins chers et plus accessibles permettant de répondre aux besoins de la croissance urbaine, notamment dans les pays en développement. Elle pourrait générer jusqu’à 1 000 milliards par an à partir de 2030.
  • Les smart grids et smart cities : dans ces nouvelles villes, pour optimiser les usages (dans la gestion de l’eau, des températures, de la qualité de l’air, de la mobilité ou des déchets par exemple) il faudra aussi miser sur des systèmes de mesure et de gestion intelligents. On sait d’ores et déjà qu’il existe des systèmes d’intelligence artificielle capables de prévoir (et donc de réguler) la pollution de l’air, d’autres capables d’analyser en temps réel les consommations électriques pour adapter la production en amont… Tous ces systèmes connectés sont aussi des niches à investir.

 

Tous ces secteurs, qui seront fondamentaux dans l’urbanisme de demain, sont encore en friche et en pleine évolution. Il ne tient donc qu’aux acteurs économiques de s’y investir pour les développer et prendre les places qui vont s’y ouvrir. Le problème, c’est qu’il existe encore de nombreux freins au développement de tels marchés. Le premier de ces freins, c’est bien sûr la capacité des acteurs publics à débloquer les financements nécessaires pour ces projets aux retours sur investissement de long terme. En effet, dans un monde où beaucoup de collectivités sont bloquées par les réductions budgétaires, il semble difficile d’envisager de tels investissements. Il va donc falloir effectuer une réallocation de ces ressources et le rôle du secteur privé dans ce domaine est fondamental, notamment à travers les partenariats publics privés et les différents dispositifs d’économie mixte.

En tout cas, il n’y a plus de raison d’attendre ! Il faut s’y mettre ! Investir dans la ville durable, ce sera bon pour les villes, bon pour les entreprises, et bon pour la planète.

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La marque Heineken® créée une édition limitée inédite #DerrièreMaBouteille consacrée à sa démarche de Responsabilité Sociétale https://e-rse.net/marque-heineken-edition-limitee-derriere-ma-bouteille-demarche-responsabilite-societale-rse-26380/ https://e-rse.net/marque-heineken-edition-limitee-derriere-ma-bouteille-demarche-responsabilite-societale-rse-26380/#comments Tue, 18 Jul 2017 12:11:19 +0000 https://e-rse.net/?p=26380 Via son édition limitée #DerrièreMaBouteille, Heineken invite ses consommateurs à découvrir les résultats obtenus en matière de Responsabilité Sociétale.

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En traduisant ses engagements responsables à travers sa marque emblématique Heineken®, HEINEKEN France poursuit sa démarche de progrès. À l’occasion de la publication de son rapport RSE 2016 et du lancement de son Edition limitée, Sandra Benjilani (Responsable Pôle communication Externe et RSE) revient sur la mobilisation de l’entreprise et le rôle de la marque Heineken®, dans l’illustration des engagements RSE du groupe.

Notre démarche « Brassons un monde meilleur » fait aujourd’hui partie intégrante de notre identité d’entreprise : elle fédère nos collaborateurs et elle est de mieux en mieux connue de nos différents publics. C’est le fruit d’une mobilisation au long cours, qui touche tous les aspects de notre activité, mais également la réponse à une attente grandissante des consommateurs : consommer de façon durable est un moyen de s’impliquer dans le développement durable pour 76 % des Français (Etude Ethnicity/Greenflex 2016).

9 ans d’engagements RSE pour HEINEKEN France

Année après année, nous continuons à progresser dans notre démarche RSE qui est au cœur de notre modèle de développement. Depuis l’origine, notre Président Pascal Sabrié est en effet convaincu que notre rôle positif pour la société et l’environnement est aussi un levier pour notre performance économique.

Notre démarche repose sur six piliers : la réduction de la consommation d’eau au sein de nos brasseries, la diminution des émissions de CO2 tout au long du processus de fabrication de nos produits, l’approvisionnement durable, la santé et la sécurité de nos collaborateurs, la consommation responsable et notre engagement sociétal. L’ensemble de la chaîne de valeur est touché par ces engagements et contribuent à atteindre nos objectifs. C’est pourquoi aujourd’hui la marque Heineken® porte fièrement ses engagements et rappelle le sens qui se cache derrière chacune de ses bouteilles.

Pour partager cette vision avec nos consommateurs, la marque a dédié cette année son Edition Limitée à ses engagements 2017.

#DerriereMaBouteille : la marque invite ses consommateurs à découvrir les résultats obtenus derrière chaque bouteille

Design inventif, collaborations créatives : chaque Edition limitée Heineken® crée l’événement. Après deux éditions consacrées au rayonnement international et européen de la marque, Heineken® sensibilise pour la première fois ses consommateurs sur les résultats obtenus en matière de Responsabilité Sociétale de la Marque. Citons par exemple :

  • Vraie Blonde : sans coloration, les ingrédients sont 100 % d’origine naturelle. C’est notre orge française légèrement torréfiée qui donne à Heineken sa couleur blonde.
  • Sans Fioriture : la recette Heineken est composée de trois ingrédients d’origine naturelle : l’eau, l’orge et le houblon. Un peu de levure A et c’est tout !
  • Si précieuse : en France, nous avons déjà réduit de 27 % l’eau utilisée pour fabriquer notre bière en 7 ans, et ce n’est pas fini !
  • La goutte d’eau qui : chaque goutte d’eau compte, pas question d’en perdre une ! C’est pourquoi nos maîtres brasseurs améliorent leur technique de brassage pour réduire notre consommation d’eau.
  • Faites-moi fondre : 100 % recyclables, nos bouteilles en verre ne demandent qu’à être fondues pour fabriquer de nouvelles bouteilles. Rendez-leur ce service, triez-les et jetez les dans la bonne poubelle !
  • Amincie : moins de verre = moins d’impact sur l’environnement ! Heineken® travaille pour réduire le poids de ses bouteilles. Résultat ? Depuis 2011, c’est 6 500 tonnes de verre par an qui ont déjà été économisées.
  • Soyez abstinent : si vous conduisez, c’est zéro alcool, consommez responsable !

 

Cette Edition Limitée s’accompagne d’une campagne digitale #DerriereMaBouteille. Sous forme d’interviews ou d’animations, ces vidéos invitent à découvrir les actions menées par HEINEKEN France pour une empreinte sociétale positive. Je vous propose de découvrir cette campagne diffusée sur le site d’Heineken®, et sur les comptes Twitter et Facebook de HEINEKEN France.

En plus de la publication de notre rapport RSE annuel, nous avons choisi cette année de faire découvrir à nos consommateurs ce qu’ils ne voient pas lorsqu’ils ont une bouteille Heineken® en main : la mobilisation et la collaboration de 4 000 collaborateurs, des engagements et des progrès, des investissements et une vision à long terme. Bref, une entreprise et des marques mobilisées par une démarche unique : « Brassons un monde meilleur ».

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