Grâce au programme « Qu’est-ce qu’on mange ? », découvrez les engagements des entreprises agroalimentaires en matière d’alimentation

Grâce au programme « Qu’est-ce qu’on mange ? », découvrez les engagements des entreprises agroalimentaires en matière d’alimentation

Lisibilité

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En cette fin d’année 2017, l’ANIA lance son nouveau projet « Qu’est-ce qu’on mange ? », un programme de contenus vidéos et infographiques révélant des témoignages de marques, afin de répondre aux questions des consommateurs. Retour sur ce projet avec Constance Malfoy, Responsable communication de l’ANIA.

Dans un climat de défiance globale des consommateurs vis-à-vis des produits alimentaires et des entreprises qui les produisent, l’ANIA a souhaité donner la parole à des témoins libres afin qu’ils puissent se rendre dans les entreprises agroalimentaires et poser leurs questions en toute transparence.

Le concept : une rencontre entre étudiants et entreprises de l’agroalimentaire

Trois étudiants sensibles aux problématiques d’alimentation, de nutrition, de santé et d’écologie sont partis à la rencontre de celles et ceux qui fabriquent leurs produits préférés. Pour cette 1ère édition et au travers de ce roadmovie, l’ANIA a mis en avant des thématiques qui tiennent à cœur des consommateurs, ressortis dans plusieurs études et sur les réseaux sociaux.

Plusieurs marques se sont prêtées au jeu et ont décidé d’ouvrir les portes de leurs usines afin d’expliquer les modes de production de certains produits ou encore les choix de certains ingrédients.

Un format pédagogique retraçant les engagements des entreprises agroalimentaires

Le programme se décline sous la forme de contenus vidéos dans lesquelles l’étudiant se met en scène chez lui pour apporter des éclairages à la question posée, grâce à sa visite dans l’entreprise. Ces contenus courts et dynamiques permettent d’expliquer de manière pédagogique aux consommateurs les engagements des entreprises agroalimentaires, et cela sous la forme d’infographies et de vidéos retraçant le parcours de l’étudiant au moyen de photos et d’illustrations.

Les thématiques abordées pour une alimentation durable

Retrouvez ci-dessous quelques exemples de thématiques avec les marques associées :

    • Kellogg’s – Comment les fabricants de céréales de petit-déjeuner s’engagent pour améliorer nutritionnellement leurs produits ?
    • La Panière – Le blé de mon pain est-il produit en France ?
    • Coca-Cola – Que font les entreprises de l’agroalimentaire pour réduire l’impact de leurs emballages ?
    • Lactel – Retrouve-t-on les bénéfices nutritionnels du lait dans les bouteilles UHT ?
    • Bordeau Chesnel – Comment certains fabricants font pour proposer des produits qui ne nécessitent pas l’emploi d’additifs alimentaires ?

Découvrez le programme et les thématiques associées le lundi 20 novembre sur le site internet de l’ANIA. Si vous souhaitez découvrir le programme lors de son lancement, rendez-vous le lundi 20 novembre à partir de 8h30 à l’ANIA (9 boulevard Malesherbes 75008). Inscription gratuite mais obligatoire.

  • François MANGIN

    Quel dommage que la gentille mais quand même un peu naïve Axelle n’ait pas potassé le rapport de Greenpeace sur les bouteilles en plastique de l’industrie des soft-drinks et sur le manque de transparence de Coca-Cola qui a refusé de répondre aux questions… L’impact environnemental des bouteilles en plastique ne se limite pas au CO2, il y a aussi la pollution massive des océans par les plastiques d’emballage… et il suffit de regarder une plage pour voir que les bouteilles à usage unique y contribuent amplement. Coca Cola produit chaque année plus de 110 milliards de bouteilles, et cela ne cesse de croître au rythme de son développement sur les marchés émergents… Croire que le recyclage est une solution est une illusion.
    Et la même Axelle a-t-elle interrogé Kellogs sur ses pratiques marketing, ses publicités qui font croire aux parents que manger ses céréales au petit déjeuner rend plus attentif en classe ou améliore les défenses immunitaires.. publicités mensongères pour lesquelles Kellogs est régulièrement condamné ou contraint de passer des transactions?
    Quand à l’ANIA, c’est… original de la voir sur e-RSE.net… Est-ce qu’un étudiant en sciences politiques un peu plus affuté qu’Axelle ira lui poser des questions sur ses pratiques de lobbying, la façon dont elle soutient et applique les propositions de Transparency International pour un lobbying responsable, dont elle a soutenu les dispositions de la loi Sapin 2, pour ne pas parler du débat sur l’affichage nutritionnel ou de son refus de voir afficher le taux de sel au lieu du taux de sodium sur les plats préparés?