La RSE dans le Secteur du Retail : 10 innovations pour Mobiliser ses Parties Prenantes…

La RSE dans le Secteur du Retail : 10 innovations pour Mobiliser ses Parties Prenantes [Infographie + Étude]

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Représentant près de 400 000 entreprises et 2 millions d’emplois en France, le secteur du commerce de détail, plus communément appelé « retail » est aujourd’hui incontournable.

Que ce soit en tant qu’acteur économique local, en tant qu’employeur, logisticien, acheteur ou vendeur, la responsabilité sociale, sociétale et environnementale du secteur du retail s’étend au delà du point de vente. Fournisseurs, consommateurs, partenaires, pouvoirs publics, c’est un écosystème de parties prenantes complexe qu’il s’agit de mobiliser au quotidien pour mieux répondre aux enjeux RSE du secteur.

Et c’est à ce dernier point que nous nous sommes intéressés.
 Ce recueil de 10 initiatives, qui a pour objectif de montrer comment le secteur du retail innove pour mieux toucher ses parties prenantes sur des sujets au coeur de leur Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), a été élaboré à partir d’exemples récents identifiés par e-RSE.net en association avec microDON.

Au travers de cette infographie et de l’intégralité de l’étude que vous pouvez retrouver en téléchargement sur le lien e-RSE.net/retail , nous vous proposons des initiatives qui touchent à des parties prenantes de plus en plus connectées, attachées à leur territoire, et qui attendent des acteurs économiques tels que ceux du retail un rôle pro-actif dans la résolution des problèmes de notre société.

Nous avons sélectionné pour vous 10 innovations qui s’étendent du Chili aux Philippines en passant par les Etats-Unis ou le Danemark, car la RSE et ses bonnes pratiques dépassent les cultures et les frontières.

Les enseignes du retail que vous retrouverez dans l’étude sont les suivantes :

  • Marks & Spencer, enseigne de retail anglaise, pour une initiative RSE en Angleterre qui mêle digital, engagement des internautes et ancrage territorial ;
  • Falabella, principale entreprise de distribution chilienne, pour une initiative innovante qui permet de lutter contre la pauvreté par un usage des points de fidélité de ses clients ;
  • Botanic, spécialiste du jardinage écologique en France, qui anime ses clients pour lutter contre les pesticides ;
  • Simply-Market (anciennement ATAC), enseigne de distribution française, qui implique les internautes dans un crowdfunding hyperlocal ;
  • Superbrugsen, distributeur de produits locaux au Danemark, à l’origine d’un crowd-sourcing de produits locaux ;
  • Corte-Ingles, plus grande chaine espagnole et européenne de grands magasins, en soutien à la lutte contre le virus Ebola au travers d’un produit-partage sur le territoire espagnol ;
  • Walmart, multinationale américaine spécialisée dans la grande distribution, pour un programme de formation ambitieux auprès des femmes et pour un premier emploi dans le secteur du retail au Chili et en Argentine ;
  • Echostore, concept-store aux Philippines, impliqué fortement dans l’accompagnement des femmes micro-entrepreneurs au travers d’une initiative transnationale ;
  • John Lewis, New Look, Sainsbury’s, Stella McCartney, ASOS, Ted Baker, Tesco et d’autres enseignes du commerce de détail en Angleterre, réunies sur un projet d’ampleur pour changer la mentalité des consommateurs concernant l’achat et l’utilisation de leurs vêtements ;
  • Bergfeld’s Biomarkt, chaîne de magasins bio an Allemagne, engagée dans une réduction drastique du gaspillage alimentaire au travers d’une implication des clients sur smartphone ;
  • Sans oublier en bonus Nature & Découvertes, dont les 75 magasins en France proposent désormais aux clients de soutenir des associations locales au travers de micro-dons en caisse.

Nous vous proposons en complément cette infographie, qui reprend les principaux chiffres clés du secteur du retail, ses enjeux RSE, ainsi que les premiers facteurs clés de succès identifiés à partir de l’analyse des exemples issus de l’étude.

  • François MANGIN

    Des initiatives très variées mais qui font une grande place à la
    philanthropie, une version quand même un peu (trop) courte de la RSE…
    Si des entreprises veulent vraiment améliorer leur impact social et
    environnemental, notamment en prévenant et corrigeant les impacts
    négatifs, elles ont bien d’autres points à travailler que de servir de
    relais aux dons des particuliers! L’impact social de ces exemples
    apparaît souvent plus comme une action de Relations Publiques classique
    (améliorer son image dans la communauté locale), l’impact
    environnemental est souvent très limité… Dans ce panorama finalement
    décevant, le cas de la reprise des pesticides par Botanic ou de l’appli
    d’alerte sur les produits à DLC bientôt dépassée ont plus de sens. Le DD
    n’est pas qu’une bonne cause à la recherche de financements, il nécessite une vraie
    remise en cause des pratiques opérationnelles des entreprises!